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Le choix Immoweek : Sigrid Duhamel (BNP Paribas REIM France) – « Gestion d’actifs et transparence »

ActualitésBureaux

le 13 Mar 2019

Les « Pierres d’Or » 2019 sont à présent achevées ! Pour prolonger un peu le souvenir de cet évènement, vous pourrez retrouver, jour après jour, dans le « choix Immoweek », les portraits des lauréats et des nommés, tels qu’ils ont été réalisés pour les « Pierres d’Or ». Aujourd’hui, nous vous présentons Sigrid Duhamel, présidente de BNP Paribas REIM France, qui était nommée dans la catégorie « Asset Manager & Investisseur ».

Née au Danemark d’une mère française et d’un père mathématicien de formation devenu diplomate de carrière qu’elle a suivi dans ses affectations, madame la présidente, cheffe d’une équipe de 170 professionnels de l’asset management, est, en même temps, mère de quatre enfants.

Les années d’école primaire dans son pays d’origine, puis secondaire en Italie jusqu’au Bac, ensuite l’école supérieure des TP à Paris, avant de replonger pour un MBA à l’Insead de Fontainebleau (« à mes frais », précise- t-elle, « quand l’immobilier s’est retourné à la suite de la première guerre du Golfe »), la très européenne Sigrid Duhamel est forcément consciente de la haute considération qu’elle inspire. « Le travail rend heureux, c’est une vertu protestante » consent-elle à livrer pour seule explication à son impressionnant parcours.

« Je n’aime pas les métiers plan plan, j’ai besoin d’adrénaline ». A la sortie de l’école, jeune ingénieure chez Bouygues, en charge de réhabilitations lourdes dans Paris, elle a été bien servie. « J’ai beaucoup appris, des leçons qui me guident dans ma façon de gérer mes équipes encore aujourd’hui. Il ne s’agit plus de régler des descentes de charges, mais de gérer des actifs pour le compte de tiers. Toujours une gestion des risques, mais via des SCPI. Et toujours un travail d’équipe. J’aime le travail en équipe, c’est ma madeleine. Avec moi, pas de micro-management, je passe mon temps à interroger mes collaborateurs. Je ne dis pas ce qu’ils doivent faire. Je suis là pour aider, pas écraser, pas tétaniser. Pour les défier, peut-être aussi, mais en retour, je vois bien qu’ils jouent le jeu… ».

Un jeu qui pourrait peser presque le milliard et demi d’euros de transactions l’an passé, pas loin de l’exceptionnel exercice de 2017, alors que l’application de l’IFI en 2018 « a heurté l’environnement » et que la réglementation PRIPs (packaged retail investment products) voulue par l’Europe « a contraint à plus de transparence ».

Une transparence qui lui a valu, en 2018, le label HS2, Haute Sécurité Santé, décerné par l’Apave, pour son fonds Residential Property Fund 1 (RPF1), un OPPCI de résidences seniors.

Brice Lefranc

La rédaction d'immoweek

Édito
par Jean-Baptiste Favier

le 20/02/2020

Logistique : des rendements sous pression

La logistique donne de l’appétit aux investisseurs ! En quête de diversification dans leurs allocations en matière d’immobilier tertiaire, les institutionnels – français comme internationaux – ont fini d’observer ce marché et passent à l’action. Le résultat, nous l’avons déjà évoqué : une année 2019 de tous les records, avec 4,7 milliards d’euros investis, selon les derniers chiffres de JLL.

Le groupe Panhard a récemment rappelé l’acquisition, réalisée pour le compte d’Ivanhoé Cambridge, du portefeuille logistique de Carlyle. Sans oublier un (le ?) mega-deal de l’an passé : l’acquisition, par Argan – spécialiste dans le domaine, donc un habitué du « risque logistique » -, du portefeuille Cargo : 22 plateformes logistiques « premium » pour 898 millions d’euros. « Au-delà de cette transaction, l’année se démarque par un nombre de signatures record puisque l’on en comptabilise 88, contre 41, en moyenne, sur les 10 dernières années. Plus présents en fin d’année que durant le 1er semestre, les portefeuilles représentent 56 % du montant investi » fait valoir JLL.

La société de conseil explique également l’atout français dans le domaine : 45 % des investissements totaux ont été réalisés par des acteurs français ; minoritaires donc, au profit des internationaux. Une forte présence américaine (avec 17 % des montants investis), « mais également britannique et allemande » avance JLL, qui constate également l’émergence d’investisseurs asiatiques, « notamment en provenance de Corée du Sud ». Et le directeur investissement logistique France, Simon-Pierre Richard, de souligner que « dans un contexte jonché d’incertitudes, mais également caractérisé par une activité soutenue à l’échelle européenne, la stabilité de la France lui permet d’endosser le rôle de pépite sur ce marché ».

Face à cet appétit grandissant et à la raréfaction des actifs à la vente – qui redonne, d’ailleurs, des ailes au marché de la vente « en blanc » -, « le taux de rendement « prime », réévalué à la baisse en fin d’année, se tient désormais à 4 % » met en garde JLL, qui ajoute même que « ce niveau plancher est susceptible d’évoluer de nouveau dans les mois à venir, le contexte économique continuant de maintenir les taux sous pression »…

Portrait

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