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Le choix Immoweek : une très belle édition 2019 pour les Pyramides de la FPI

ActualitésTerritoires

le 25 Juin 2019

C’est sous un soleil de plomb, face à un lac magnifique (parti pris total de l’auteur), que la Fédération des Promoteurs Immobilier a dévoilé les noms des lauréats des Pyramides 2019. Ce palmarès est d’évidence notre « choix Immoweek » de ce 25 juin.

Cette belle 49ème édition des Pyramides a réuni près de 400 congressistes et a récompensé des programmes qui répondent, comme l’a souligné Marc-Antoine Jamet, président du jury (composé des professionnels du secteur et auquel Immoweek a, cette année, participé) aux défis et priorités qui sont ceux du monde de l’immobilier. D’abord, le défi climatique, qui impose de répondre aux exigences de la transition énergétique ; ensuite, celui de créer des immeubles pour celles et ceux qui vont y vivre ou y travailler (les réalisations primées font valoir le « well being » proposé à leurs occupants) et, enfin, le défi d’une architecture « solide, confortable » et belle.

Découvrez ci-après les noms des lauréats de cette édition 2019.

La Pyramide d’Or, Grand Prix National, parrainé par la Socfim et le groupe BPCE, a été attribuée à  Eiffage Immobilier, pour « Hyperion », à Bordeaux (33).


Le Prix de l’Innovation Industrielle, parrainé par le Groupement Industrie Promotion (GIP), est décerné à Groupe Launay, pour « Utopia », à Bruz (35).

Le Prix de l’Immobilier d’Entreprise,  parrainé par la SMABTP, est décroché par Woodeum, pour « Woodwork », à Saint-Denis (93).

Le Prix de la Mixité Urbaine, parrainé par Chevreuse Courtage, revient à Helenis et Opalia, pour « Prado Concorde », à Montpellier (34).

Le Prix de la Conduite Responsable des Opérations, parrainé par l’Apave, est attribué à Demathieu Bard, pour « Maison des étudiants de la francophonie », à Paris (75).

Le Prix du Bâtiment Bas-Carbone, parrainé par EDF, est déceré à Ogic, pour « Ydeal Confluence », à Lyon (69).

Le Prix des Premières Réalisations , parrainé par les Banques Populaires, revient à Promege, « 59 Prairies », à Paris.

Le Prix du Grand Public, parrainé par GRDF, a été révélé en direct, après un vote des participants à la cérémonie de remise des prix : il est obtenu par Green City, pour « B47 », à Toulouse(31).

En 2019, l’Ile de la Réunion a organisé, pour la première fois, une compétition à l’échelon local (hors concours) :
Pyramide de la Réunion Architecture et Confort Thermique. Le lauréat est Icade Promotion, « les Orchidées », La Possession (Ile de Réunion).

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Thierry Mouthiez

le 27/07/2020

Un élan pour la rentrée…

Finalement, le marché de l’immobilier d’entreprise en général et celui des bureaux en particulier ont, effectivement, démontrer leur résistance au terme d’un premier semestre où l’activité a été pour le moins bouleversée.

Certes, logiquement, l’activité locative s’est inscrite en retrait. Une baisse que Knight Frank a récemment qualifiée de « conséquente ». Le conseil précise, ainsi que « les volumes placés au 2èmetrimestre portent à près de 755 000 m2 la somme des surfaces commercialisées depuis le début de l’année. Le recul est de 33 % par rapport au 1er semestre 2019 et de 31 % par rapport à la moyenne décennale ». Cependant, « avec 2,99 millions de mètres carrés de bureaux immédiatement disponibles en Ile-de-France, l’offre progresse de 4 % sur un trimestre et de 9 % depuis le début de 2020. Amorcée avant l’apparition du virus, la hausse des disponibilités est donc, pour l’instant, assez modeste ». Etant précisé que « les disponibilités restent particulièrement limitées dans Paris (2,6 %) ». Ici réside un vrai signe de la solidité du marché.

D’ailleurs, les investisseurs ne s’y trompent pas puisque, comme le relève CBRE, 11,5 milliards d’euros ont été investis en immobilier d’entreprise au 1er semestre, « soit un niveau comparable à la moyenne semestrielle des trois dernières années ». Et, bien entendu, le bureau arrive en tête (suivi par la logistique avec 20 % des investissements, comme nous le soulignions dans notre édito de la semaine dernière). Comme l’affirme Knight Frank, « ce qui est sûr, c’est que le temps n’est pas à « l’entreprise sans bureau ». Les exemples de « full remote » sont d’ailleurs très rares, tandis que les diverses enquêtes menées depuis le déconfinement montrent qu’un tel bouleversement n’est pas souhaité par les salariés. Pour une majorité d’entre eux, le travail à distance doit, en effet, se limiter à un ou deux jours par semaine afin de réallouer une partie du temps gagné sur leurs trajets domicile-travail ; une organisation dans laquelle le bureau conserve toute sa place. De fait, l’une des conséquences de la crise sanitaire aura été de prendre la mesure de l’importance des rapports humains, soulignant le rôle central des bureaux comme vecteurs de lien social »…

Un contexte dans lequel nombre d’acteurs du secteur ont fait preuve, avant et après le confinement, d’une rapidité d’analyse et de réaction tout-à-fait remarquables. Sur ce thème, le dernier numéro de notre magazine intitulé « Vive la reprise » en apporte un vrai témoignage. De nouvelles initiatives et offres sont déjà à l’ordre du jour et vont évidemment se poursuivre… Comme si le marché prenait son élan pour aborder le plus vite possible une nouvelle phase de son évolution et, peut-être, tourner la page de cet épisode qui, néanmoins, restera dans la mémoire de tous…

Portrait

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