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Le choix Immoweek : Vincent Bollaert (Knight Frank) – « Classé ! »

ActualitésBureaux

le 12 Fév 2019

Les « Pierres d’Or » 2019 sont à présent achevées ! Pour prolonger un peu le souvenir de cet évènement, vous pourrez retrouver, jour après jour, dans le « choix Immoweek », les portraits des lauréats et des nommés, tels qu’ils ont été réalisés pour les « Pierres d’Or ». Aujourd’hui, nous vous présentons Vincent Bollaert, « head of capital markets » de Knight Frank, nommé dans la catégorie « Conseils ».

Le département capital markets de Knight Frank a participé à plus d’une trentaine de transactions en 2018, portant sur un volume de 2,2 milliards d’euros. La société de conseil de la place Vendôme a même pris une pole position à… Saint-Denis, en ayant bouclé la vente, à Ivanhoé Cambridge, des 90 000 m2 de “Cap Ampère”. Une réelle performance de la part d’une équipe recomposée en un peu moins de deux ans. A sa tête, un conseil chevronné, Vincent Bollaert, dont l’image sur le marché est à l’égal de celle de la maison qu’il a rejointe en juillet 2016. Pourtant, ce diplômé de Dauphine se destinait plutôt à une carrière dans le multimédias, la démarrant chez… Canal+, suivi par la Sagem. Pour finalement rejoindre Healey & Baker, qui devient Cushman & Wakefield. Entre avril 1998 et décembre 2007, les marchés locatifs seront son pré carré : du secteur Paris Quartier d’Affaires à l’ouest parisien, suivi des grands comptes. Puis il intègre le département investissement alors que le marché est en pleine euphorie, juste avant la crise de 2008. Un choix qu’il “ne regrette pas”. Soulignant lui-même son “excellente mémoire”, sa connaissance encyclopédique des immeubles, de leurs propriétaires, mais aussi de leur historique locatif fait merveille. Après la fusion de Cushman & Wakefield avec DTZ, il rejoint Knight Frank. Une équipe d’une quinzaine de collaborateurs, dont quatre pour les bureaux et trois pour le commerce, est recomposée. Avec un mot d’ordre : la collaboration entre ses membres. Les clients, pour la plupart de grands institutionnels français et étrangers, suivent. Résultat : dès sa première année d’activité, la nouvelle équipe peut faire valoir plus de 2 milliards d’euros de transactions. Avec de belles références dans les bureaux comme dans les commerces. Et c’est loin d’être fini puisque, outre le développement du locatif, aujourd’hui Knight Frank “regarde avec beaucoup d’attention” le secteur de la logistique hexagonale… Vincent Bollaert a également bien l’intention de “faire mieux connaître Knight Franck, fort de ses 18 000 collaborateurs dans 60 pays, capable de servir les investisseurs partout et dans toutes les classes d’actifs”. Bref, un conseil en pleine ascension (le Mont-Blanc à son actif), passionné de golf (il est classé), qui aime à se détendre le week-end sur les greens…

Thierry Mouthiez

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 26/07/2019

Au beau fixe !

Tout comme le climat, les cycles de l’immobilier d’entreprise semblent quelque peu chamboulés. Mais dans le bon sens s’agissant de ce secteur.

Si les professionnels s’interrogeaient, il y a encore peu, pour savoir si le cycle actuel n’avait pas atteint son point haut, nombreux sont ceux, aujourd’hui, qui considèrent que le cycle haussier actuel devrait se poursuivre encore un certain temps. Il est vrai que l’évolution des taux d’intérêt joue un rôle majeur dans cette situation.

Ainsi, côté locatif, la demande semble toujours aussi dynamique, même si l’activité du créneau des grandes transactions a légèrement marqué le pas au 1er semestre, après deux années exceptionnelles il est vrai. Rien là, donc, d’inquiétant comme le soulignait récemment dans nos colonnes Grégoire de La Ferté, executive director bureaux Ile-de-France de CBRE, affirmant : « au regard de la demande enregistrée chez CBRE et de l’activité de l’ensemble des équipes, nous anticipons un marché comparable au second semestre 2019, conduisant à un volume global de transactions entre 2,4 et 2,5 millions de mètres carrés ». C’est surtout l’offre qui freine l’activité, en particulier dans Paris. L’offre neuve, la préférée par les utilisateurs, reste maîtrisée, voire contrainte. Du coup, les valeurs locatives sont, dans leur ensemble, clairement orientées à la hausse.

Quant à l’investissement, même avec des taux de rendement au plancher, une nouvelle baisse peut être encore envisagée comme le souligne Nils Vinck, directeur général et directeur du département capital markets de Cushman & Wakefield, dans sa dernière chronique. L’économie française tire bien son épingle du jeu par rapport à ses voisins européens. Le chômage est même en baisse et dans un contexte boursier parfois chahuté, le placement immobilier s’avère toujours aussi séduisant.

Au final, que de bonnes nouvelles avant une trêve estivale que la rédaction d’« Immoweek » souhaite la plus belle à l’ensemble des professionnels du secteur !

Portrait

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