Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Green & Innovations > Actualités > Le choix Immoweek : voici les nommés de la...

Le choix Immoweek : voici les nommés de la « Pierre d’Or Innovation » 2020

ActualitésGreen & Innovations

le 04 Déc 2019

Vous le savez, le bulletin de vote des « Pierres d’Or » 2020 est désormais en ligne et les votes sont ouverts jusqu’au 12 décembre. Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir les nommés dans la catégorie « Innovation ».

Héloïse Balhade et Yohan Hubert sont, respectivement, directrice développement, études et coordination stratégique et directeur général de Sous Les Fraises. La start-up, fondée en 2014, se spécialise dans la création de fermes urbaines et s’est notamment distinguée en remportant les projets « Morland Mixité Capitale » et « Réalimenter Masséna » lors du concours « Réinventer Paris ».

Philippe Chiambaretta est fondateur du cabinet d’architectes PCA-Stream. Diplômé de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées (Master d’ingénieur), du MIT (Master in Science, Technology and Policy) et de l’Ecole d’architecture de Paris-Belleville (Master en architecture-DPLG), il a été general manager de Ricardo Bofill Taller de Arquitectura (RBTA) avant de fonder son propre cabinet en 2001.

Grégoire Delamarche est associé de Screeb Notaires depuis 2011. Titulaire d’un troisième cycle en théorie juridique et auditeur jeune de l’Institut des Hautes Etudes de la Défense Nationale, il est notaire depuis 2007 et est notaire associé-partner depuis 2011 chez Uguen/Vidalenc & Associés, devenu Screeb en 2018.

Anne Keusch est directeur du développement durable et de l’innovation de Groupama Immobilier depuis 2016. Elle commence sa carrière au département expertise de Galtier Expertises en 1985, avant de devenir responsable Ile-de-France Ouest activités et bureaux de Weatherall Green and Smith en 1987, puis de rejoindre la direction du développement de Férinel Industrie en 1989. Anne Keusch rejoint aussi les départements commerciaux de la CDC (1993-1997, 2000-2002) et Genefim (1997-2000). Elle occupe enfin les postes de directeur du développement chez Elige (devenu ensuite Vinci Immobilier) de 2002 à 2005, puis chez Spie Batignolles Immobilier (2005-2009). Membre fondateur du Cercle des Femmes de l’Immobilier et de Solid’Office, membre associé de l’Institut Palladio et de l’Association Circolab, Anne Keusch est aussi Chartered Surveyor.

Julien Pemezec est président de Woodeum Résidentiel et président du directoire de Woodeum depuis 2019. Ingénieur diplômé de l’Ecole Centrale de Paris, il est directeur de projets chez Sodéarif de 2006 à 2014, avant de rejoindre Woodeum en 2014 comme directeur général de Woodeum Développement, puis de devenir directeur général résidentiel de Woodeum de 2014 à 2019.

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 28/09/2020

Commerce : lorsque la communication devient stratégique…

« L’impact de la pandémie devrait accélérer la pénétration du commerce de détail en ligne d’un an en moyenne, dopant la demande d’espaces logistiques « prime » sur le continent » relève Savills dans une récente étude sur l’immobilier logistique en Europe.

Le conseil fait ainsi valoir qu’« avant la pandémie, les prévisions indiquaient que l’activité en ligne représenterait, en moyenne, 15,3 % du total des ventes de détail en Europe occidentale d’ici 2022. Toutefois, le Center for Retail Research (CRR) pense, désormais, que ce taux de pénétration sera atteint d’ici 2021, indiquant une accélération d’environ un an de la pénétration du commerce électronique, imputable à la pandémie. Le constat se retrouve en France où l’e-commerce devrait représenter 14,3 % du total des ventes de détail en 2020, contre 10,9 % en 2019, avant de se stabiliser à 13,8 % l’an prochain ». Bref, on peut légitimement en déduire que l’on reste encore loin d’un écroulement du commerce physique.

Une bonne nouvelle dans un contexte où les actifs d’immobilier de commerce n’ont pas, actuellement, la faveur des investisseurs. Les cours des grandes foncières spécialisées cotées en témoignent. Et ce, alors même qu’une autre tendance est à relever comme le souligne Antoine Grignon dans une étude sur les « tendances pour le marché immobilier des commerces. Le directeur du département commerces de Knight Frank souligne, ainsi, que « sur l’ensemble de 2020, seuls 150 000 m2 de centres commerciaux, dont 44 % de créations pures, sont attendus en France, soit une chute de 15 % sur un an et de 58 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Le volume des ouvertures de parcs d’activités commerciales est plus important, avec 235 000 m2 attendus en 2020, dont 79 % de créations pures. Mais la tendance est, là aussi, fortement baissière, avec une chute de 54 % sur un an et de 46 % sur cinq ans, dans un contexte politique de plus en plus favorable à la limitation des créations de nouvelles surfaces commerciales ».

Autant d’évolutions qu’il serait bon que (notamment) les foncières concernées mettent en avant, d’autant plus lorsque, comme l’affirme Laurent Saint Aubin, gérant actions, immobilier Europe chez Sofidy, « les foncières de centres commerciaux ne pourront se réapprécier qu’à la condition que des transactions significatives sur le marché aient lieu et redonnent un peu de crédibilité aux actifs nets réévalués rapportés par les acteurs cotés » (un sujet que nous évoquions dans notre édito du 7 septembre dernier). De ce point de vue, les nouveaux arbitrages annoncés par Unibail-Rodamco-Westfield dans le cadre de son plan « reset » devront, bien entendu, être suivis de prêt.

Encore que l’on s’aperçoit que la politique en matière de communication de ces grandes foncières de commerce, réellement stratégique dans ce contexte de crise, reste particulièrement… discrète.

Portrait

Chargement