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Le choix Immoweek : voici les « Utilisateurs » de ces « Pierres d’Or 2020 »

ActualitésBureaux

le 11 Déc 2019

Dernière ligne droite pour voter aux « Pierres d’Or 2020 » ! Les « choix Immoweek » de ces derniers jours (et les deux à venir) sont une bonne occasion de vous présenter les nommés. Aujourd’hui, voici les cinq « Utilisateurs ».

Le duo Albert Angel et Lawrence Knights a fondé Kwerk, qui propose des espaces de coworking respectant le principe de « wellworking ». Albert Angel est titulaire d’un BAS « architectural studies » de l’university of Cape Town et a démarré sa carrière comme architectural designer pour Arnell Group en 2002. Il rejoint Desgrippes Gobé Group en qualité de designer un an plus tard et, un an encore après, il est senior designer chez Landor & Associates. Il monte sa propre structure en 2005, Albert Angel Architecture & Design et a co-fondé Kwerk en 2015.
Lawrence Knights est diplômé de HEC Paris et de Sciences Po. Il débute sa carrière en 2005 comme manager chez Tilder. En 2008, il rejoint RLD Partners en qualité de partner. Depuis 2011, il est le marketing director de l’agence de design Albert Angel Architecture & Design et, depuis 2015, co-fondateur de Kwerk.

Stéphanie Ferrier est directrice de l’immobilier et moyens généraux de Canal +.

De son côté, Bertrand Jasson est le directeur de l’immobilier du groupe Orange.

On en sait peu sur ces deux pro, représentant des sociétés d’envergure. Les portraits de ces « Pierres d’Or 2020 » seront l’occasion d’en apprendre plus sur eux.

Pierre Raynal est le managing director-real estate leasing & investments de Richemont. Titulaire d’un DESS Real Estate de l’ICH, il a co-fondé, en 2001, Alexandra Neel. En 2007, il rejoint Cushman & Wakefield en tant que « head of retail agency partner ». Il occupe son poste actuel au sein de Richemont depuis 2014.

Fabien Stutz est « senior director real estate & store construction » pour Nike depuis juin 2017. Titulaire d’un DNAT Design d’espace de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts, il a débuté sa carrière en 1999 comme « interior designer, retail sector » pour Gensler Architecture worldwide. En 2003, il rejoint la Fnac pour occuper la fonction de « head of design and programmes ». En 2007, il va oeuvrer chez Levi’s Strauss Europe comme « senior retail project manager » et va, parallèlement, occuper le poste de « director of retail architecture department » chez Schwitzke & Partners. En 2010, il est nommé « retail property director EMEA, contemporary & jeanswear brands » pour VF Corporation. Il est « real estate & construction director global Amer Group » de la Amer Sports Corporation en 2015.

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Thierry Mouthiez

le 28/09/2020

Commerce : lorsque la communication devient stratégique…

« L’impact de la pandémie devrait accélérer la pénétration du commerce de détail en ligne d’un an en moyenne, dopant la demande d’espaces logistiques « prime » sur le continent » relève Savills dans une récente étude sur l’immobilier logistique en Europe.

Le conseil fait ainsi valoir qu’« avant la pandémie, les prévisions indiquaient que l’activité en ligne représenterait, en moyenne, 15,3 % du total des ventes de détail en Europe occidentale d’ici 2022. Toutefois, le Center for Retail Research (CRR) pense, désormais, que ce taux de pénétration sera atteint d’ici 2021, indiquant une accélération d’environ un an de la pénétration du commerce électronique, imputable à la pandémie. Le constat se retrouve en France où l’e-commerce devrait représenter 14,3 % du total des ventes de détail en 2020, contre 10,9 % en 2019, avant de se stabiliser à 13,8 % l’an prochain ». Bref, on peut légitimement en déduire que l’on reste encore loin d’un écroulement du commerce physique.

Une bonne nouvelle dans un contexte où les actifs d’immobilier de commerce n’ont pas, actuellement, la faveur des investisseurs. Les cours des grandes foncières spécialisées cotées en témoignent. Et ce, alors même qu’une autre tendance est à relever comme le souligne Antoine Grignon dans une étude sur les « tendances pour le marché immobilier des commerces. Le directeur du département commerces de Knight Frank souligne, ainsi, que « sur l’ensemble de 2020, seuls 150 000 m2 de centres commerciaux, dont 44 % de créations pures, sont attendus en France, soit une chute de 15 % sur un an et de 58 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Le volume des ouvertures de parcs d’activités commerciales est plus important, avec 235 000 m2 attendus en 2020, dont 79 % de créations pures. Mais la tendance est, là aussi, fortement baissière, avec une chute de 54 % sur un an et de 46 % sur cinq ans, dans un contexte politique de plus en plus favorable à la limitation des créations de nouvelles surfaces commerciales ».

Autant d’évolutions qu’il serait bon que (notamment) les foncières concernées mettent en avant, d’autant plus lorsque, comme l’affirme Laurent Saint Aubin, gérant actions, immobilier Europe chez Sofidy, « les foncières de centres commerciaux ne pourront se réapprécier qu’à la condition que des transactions significatives sur le marché aient lieu et redonnent un peu de crédibilité aux actifs nets réévalués rapportés par les acteurs cotés » (un sujet que nous évoquions dans notre édito du 7 septembre dernier). De ce point de vue, les nouveaux arbitrages annoncés par Unibail-Rodamco-Westfield dans le cadre de son plan « reset » devront, bien entendu, être suivis de prêt.

Encore que l’on s’aperçoit que la politique en matière de communication de ces grandes foncières de commerce, réellement stratégique dans ce contexte de crise, reste particulièrement… discrète.

Portrait

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