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Le choix Immoweek : Blackrock Workspace vend ses dernières propriétés pour 149 millions d’euros

ActualitésBureaux

le 15 Juin 2016

Pour ce rendez-vous d’Immoweek consacré au « deal », nous nous intéressons au fonds d’investissement immobilier londonien Workspace Group PLC, côté au FTSE 250, et pour être plus précis, à la joint venture que Workspace avait formé avec BlackRock UK Property Fund, une filiale britannique du gestionnaire de fonds américain Blackrock Inc. Cette joint-venture vient de vendre ses dernières propriétés pour la somme d’environ 149 millions d’euros (118 millions de livres).

Les sept propriétés vendues sont toutes à Londres : « Baden Place », dans le quartier de London Bridge ; le « Burford Road Business Centre », à Stratford ; « City Road », près d’Old Street ; les « Europa Studios », à Acton ; « Little London », à Bermondsey ; 6 Lloyds Avenue, près d’Aldgate et « Union Court », à Clapham.

Workspace, qui détenait 20 % de participation dans la joint-venture, précise que la vente des propriétés produit un rendement initial net de 4,7 %.

Avec la vente de « Chandelier Build », dans le quartier d’Old Oak Common, pour près de 16,4 millions d’euros (13 millions de livres), la vente des huit propriétés appartenant à la joint-venture aura ainsi rapporté plus de 165 millions d’euros (131 millions de livres).

La joint-venture BlackRock Workspace Property Trust va à présent se conclure après cinq ans d’opération ; la commission de performance pour les deux partenaires pourrait représenter 30,3 millions d’euros (24 millions de livres).

Ces ventes concrétisent la fin de notre joint-venture couronnée de succès avec BlackRock. Nous souhaitons redéployer le capital qui sera créé dans un programme de réhabilitations et d'acquisitions.

Jamie Hopkins, "chief executive" de Workspace

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 29/11/2021

Confiance !

En ces temps d’incertitude sanitaire, il est plutôt encourageant d’apprendre que « la confiance des professionnels de l’immobilier face aux perspectives futures est au beau fixe. Elle atteint son plus haut niveau depuis 2014, témoignant d’un sentiment de soulagement et d’optimisme à court terme largement partagé par un secteur qui a su faire preuve de résilience pendant la pandémie » : c’est l’un des enseignements de la dernière édition de l’étude « Emerging trends in real estate Europe 2022 » réalisée par le cabinet de conseil et d’audit PwC et l’Urban Land Institute (ULI). 

Encore mieux : « près de la moitié des personnes interrogées pensent que la confiance continuera d’augmenter en 2022 en matière de perspectives futures des entreprises immobilières (52 %), de rentabilité (49 %) et d’effectifs (53 %) ».

S’agissant des « prévisions de rendement pour 2022 », elles « sont plus élevées qu’il y a un an, soutenues par une demande forte et continue des investisseurs, une disponibilité de la dette et des fonds propres abondants, même si des différences notables sont observées entre les types d’actifs, à savoir ceux qui ont eu une bonne performance pendant la pandémie et ceux qui en ont considérablement souffert » soulignent PwC et l’ULI, notant, cependant, que « cet optimisme est lié au retour à un climat des affaires plus normalisé à court terme, mais masque une forme d’incertitude et de volatilité à moyen terme »… Pour ce qui est du court terme, « les incertitudes les plus marquées du secteur concernent la cybersécurité pour 67 % des personnes interrogées, suivie par l’inflation (59 %) et les taux d’intérêt (55 %). De plus, les problématiques les plus préoccupantes pour les entreprises immobilières pour 2022 sont les coûts de la construction et la disponibilité des ressources (88 %), la disponibilité de terrains et d’actifs exploitables (66 %), ainsi que les exigences de durabilité et de décarbonisation (61 %) ». Résultat : « face à ce contexte, 59 % des répondants envisagent de privilégier l’achat net d’actifs immobiliers (55 % l’année prochaine), confirmant, d’une part, le facteur de confiance et, d’autre part, l’attrait inhérent de l’immobilier par rapport aux autres catégories d’actifs ».

Autre information encourageante : si « Londres arrive en tête du classement général en termes d’investissement et de développement dans le classement des villes européennes, en passant devant Berlin pour inverser les deux premières places par rapport à l’année dernière », selon cette étude, « les investisseurs auront toujours un grand attrait pour Paris qui conserve sa place dans le top 3. Considérée comme le plus grand marché de bureaux d’Europe continentale, la Capitale abriterait aussi le plus grand nombre de sièges sociaux d’Europe. Les Jeux Olympiques de 2024 représenteraient, par ailleurs, un excellent levier de croissance pour la ville et pourraient stimuler l’investissement. Toutefois, un enjeu subsiste : obtenir des financements pour les départements alentours qui ne bénéficient pas de la même attractivité que Paris »…

De quoi renforcer la détermination des professionnels hexagonaux !

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