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Le top 10 des infos les plus lues de la semaine

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le 21 Oct 2019

Interviews, chroniques, nominations ou actualités bureaux, logements, territoires… Quelles ont été les infos les plus lues du 14 au 20 octobre ? Immoweek vous dévoile le top 10 !

Le bulletin de vote des Trophées Logement & Territoires 2019

©Gaël Dupret

Le bulletin de vote est désormais clos ! Vous connaitrez les noms des lauréats aux Trophées Logement & Territoires 2019 lors de la cérémonie de remise des trophées le 27 novembre prochain aux Salons Hoche.

Le groupe Thalès envisagerait de déménager son siège à Meudon

(INFO IMMOWEEK) On dit que le groupe Thalès étudierait le déménagement de son siège, actuellement installé sur 10 500 m2 environ du 28ème au 34ème étages dans la tour Carpe Diem, à La Défense (92), pour le site de l’ex-Gemalto (société rachetée par Thalès) à Meudon (92) à l’horizon janvier 2021…

Le choix Immoweek : quel « Jeune Talent » sera primé pour les « TLT 2019 » ?

Nous poursuivons la présentation de nos nommés aux « Trophées Logement & Territoires » 2019, dans le cadre de notre « choix Immoweek ». Puisque vous pouvez voter depuis une semaine, c’est l’occasion pour vous de vous familiariser avec leurs parcours. Aujourd’hui, place aux « Jeunes Talents » : Nathalie Allegret (Engie Ineo), Pierre-Emmanuel Arnal (Groupe Panhard), Cédric Nicard (Horizon Asset Management), ainsi que le trio d’architectes, Clothilde Buisson, Clara Piolatto et Gwenaëlle Rivière (Faireavec.org).

Hubert du Fraysseix quitte la RIVP

(INFO IMMOWEEK) Hubert du Fraysseix a quitté la RIVP (Régie Immobilière de la Ville de Paris), dont il était membre du comité de direction depuis 2014.

Les Trophées Logement & Territoires

Orano loue la totalité de l’immeuble « Le Prisme » à Châtillon

Orano (ex-New Areva) devient locataire unique pour les 15 000 m2 de l’immeuble « Le Prisme » au 125, avenue de Paris à Châtillon (92), commercialisé par Aviva Investors Real Estate France, pour le compte d’Afer Immo.

Le choix Immoweek : « TLT » – qui sera le (ou la) « Professionnel(le) de l’Année » 2019 ?

Les votes pour les « Trophées Logement & Territoires 2019 » battent leur plein ; il vous reste encore cette semaine pour choisir les pros et les projets qui auront marqué cette année 2019. Nous terminons nos présentations à l’occasion de nos « choix Immoweek » avec la catégorie-reine, celle du (ou de la !) « Professionnel(le) de l’année ». A l’honneur : Nadia Bouyer (Seqens), Anne-Sophie Grave (3F), Philippe Jossé (Cogedim) et Jean-Philippe Ruggieri (Nexity).

Le choix Immoweek : quel « Programme durable » sera lauréat aux « TLT 2019 » ?

Nous poursuivons la présentation des nommés aux « Trophées Logement & Territoires » 2019, dans le cadre de notre « choix Immoweek ». Puisque vous pouvez voter depuis une semaine, c’est l’occasion pour vous de vous familiariser avec leurs parcours. Aujourd’hui, place aux « Programmes Durables » : « L’Arbre Blanc » (Crédit Agricole du Languedoc, Montpellier), « Le métro qui réchauffe » (Paris Habitat, Paris), « Natural Square » (Arkadea, Lyon) et « Treed It » (Vinci Construction, Champs-sur-Marne).

« Hermitage Plaza » : la pré-construction est lancée

« Hermitage Plaza » avance ! Les permis purgés, se posait la question du financement de ce projet de double tour de 320 mètres de haut qui doit ouvrir la « skyline » de La Défense depuis le pont de Neuilly. La société éponyme, qui porte le projet, annonce avoir levé – cet été – une première tranche du financement des travaux préalables à la construction du programme et compte en mettre une seconde en place « d’ici la fin de l’année pour couvrir la totalité des coûts de cette phase de pré-construction et amener le projet au stade du lancement de la construction ».

Paris bulle-t-il ?

Cela peut être le syndrome de Cassandre comme un signal de danger. Toujours est-il que la banque UBS, dans son indice UBS Global Real Estate Bubble 2019, qui analyse les prix des biens immobiliers d’habitation dans 24 grandes villes à travers le monde classe, pour la première fois, Paris dans les villes sous risque d’une bulle immobilière. A l’heure où la barre du 10 000 euros le mètre carré a été allègrement franchi, où la hausse des prix atteint les 5 % sur un an, où les propriétaires résidents se détachent de plus en plus des fondamentaux en termes de revenus et de rendement locatifs, la possibilité d’une bulle se précise selon la banque suisse.

Pauline Hélari

Édito
par Catherine Bocquet

le 20/11/2019

Le « maire de la commune France » à la reconquête des territoires

Il faisait froid hier, dans ce hall de la Porte de Versailles. Un froid dégagé par les quelque 11 000 inscrits au 102ème Congrès de maires de France, ceux qu’on nomme souvent « le bloc communal ».

A cet avis de fraîcheur s’était ajouté un lourd et long silence (plus de deux minutes) au moment de l’arrivée du Président de la République, Emmanuel Macron, venu, accompagné de plusieurs de ses ministres, retisser (recoudre a-t-on entendu dans les allées) les liens avec les élus. Il y a un an, ceux-ci, qui n’avaient pas apprécié la non venue du Chef de l’Etat au Congrès, le lui ont clairement signifié à nouveau.

Le ton était donné et le discours du président de l’Association des Maires de France ne fut, ensuite, pas de nature à réchauffer les rapports. François Baroin avait, en effet, fait le choix d’attaquer, point par point, quelques-uns des choix politiques et budgétaires du gouvernement. Premier sujet, celui qui avait valu à Emmanuel Macron, il y a deux ans, d’être copieusement sifflé : la suppression de la taxe d’habitation. « Cela ne passe pas très bien ; ça laisse un goût amer qui reste en travers de la gorge ; c’est une discussion délicate, elle est à peine engagée » a entamé François Baroin, avant d’ajouter : « comme tous les chefs de l’Etat, et vous n’êtes pas le premier, vous avez décidé de supprimer un impôt qui ne vous appartenait pas ». Le visage crispé du Chef de l’Etat qu’on aperçut alors prédisait la réplique. Elle fut cinglante et au tout début d’un discours qui aura duré un peu moins de deux heures : « sur la taxe d’habitation, si lors de votre prochaine campagne (pour les municipales, ndlr), beaucoup de vos électeurs vous en reprochent la baisse, faites-le moi savoir (…) » a-t-il lancé avec ironie, suggérant ensuite que les élus pourraient « empocher des félicitations ». Emmanuel Macron a ensuite fait le choix, non pas de répondre point par point aux propos du patron de l’AMF («si j’avais voulu répondre point par point, j’aurais été ministre ou Premier ministre. C’est d’ailleurs pour ça que je vous les envoie » a-t-il lancé), mais de parler valeurs et engagements pour « réinventer les territoires ». Pour rallier l’auditoire à sa cause, Emmanuel Macron a aussi joué la proximité et la complicité, se décrivant comme « maire de la commune France. Quand il y a un problème, on vient vous voir. Et quand ce n’est pas vous, c’est moi ». Des applaudissements polis ont conclu son propos, gage selon des chuchotements entendus à la sortie, qu’une « première pierre » dans la réconciliation a bien été posée…

Portrait

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