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Perial AM : 30 000 m2 loués depuis le début de l’année

ActualitésBureaux

le 18 Mai 2020

Immeuble "Cristallerie", à Sèvres

Au premier trimestre 2020, l’activité locative de Perial Asset Management pour l’ensemble de ses SCPI (PFGP, PFO et PFO2) s’est poursuivie. Le groupe indique avoir réalisé plus de 30 000 m2 de transactions locatives, « affichant, pour la majorité d’entre elles, des durées de baux fermes »…

Depuis le début de l’année, sept nouvelles transactions significatives ont été réalisées. Ainsi :

• dans « Le Wilson », à Levallois (PFGP et PFO2), RS2I a pris en locagtion (sur la base d’un bail ferme de 9 ans) 943 m2, pour une prise d’effet le 1er janvier 2021 (transaction réalisée par CBRE avec C&W et BNPPRE) ;

• au sein de « Technopolis », à Issy-les-Moulineaux (PFO2), Emova (ex-Monceau Fleurs) a pris en location (bail ferme de 7 ans) 1 678 m2 (transaction réalisée par CBRE avec JLL et BNPPRE) ;

• dans l’immeuble « L’Echo », à Villeurbanne (PFO2), Delaware a pris 1 138 m2 (bail ferme de 6 ans), avec prise d’effet le 1er septembre 2020 (transaction réalisée par Arthur Loyd avec BNPPRE et JLL) ;

• au sein de l’ensemble « Cristallerie », à Sèvres (PFGP), Nanoxplore a pris 731 m2 (bail ferme de 4 ans) avec prise d’effet au 1er septembre 2020 (transaction réalisée par JLL) ;

• dans l’immeuble « Etoile Pleyel », à Saint-Denis (PFO2), Eiffage a pris 1 590 m2, avecun bail à effet immédiat (transaction réalisée en direct) ;

• au 23, rue Saint-Denis, à Boulogne-Billancourt (PFGP et PFO), un « groupe textile français » a pris 1 766 m2 . Le bail ferme de 6 ans prend effet après les travaux de restructuration et de surélévation engagés par le groupe, livrés au 3ème trimestre 2020 (transaction réalisée par C&W, avec CFI et BNPPRE) ;

• et deux transactions dans l’immeuble « Novalizy », à Vélizy (Neuflize), portant sur un total de 1 300 m2 : un bail ferme de 9 ans a été conclu avec Fichet Bauche Télésurveillance (transaction réalisée par CBRE avec BNPPRE et DBX) et un bail ferme de 4 ans avec le groupe hospitalier Paul Guiraud (transaction réalisée par CBRE avec BNPPRE et DBX).

Par la qualité de ses actifs immobiliers et de ses équipes d’asset management totalement mobilisées pendant cette période de confinement, Perial AM démontre son savoir-faire et la résilience de son activité au service de la performance de fonds gérés pour ses associés.

Loïc Hervé, directeur général délégué de Perial AM

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Thierry Mouthiez

le 19/10/2020

Le télétravail en question…

L’analyse des conséquences du développement du télétravail à la suite de la crise sanitaire est loin d’être achevée. Ainsi, le 13 octobre dernier, le quotidien « Les Echos » consacrait sa « une » au thème « bureaux : l’onde de choc du Covid-19 », avec des sous-titres tels que « la généralisation du télétravail pour cause d’épidémie favorise la chasse aux mètres carrés » ou encore « l’impact sur l’immobilier de bureaux pourrait être majeur ».

Le lendemain, « Libération » titrait, pour sa part, un article ainsi : « le télétravail abandonné malgré la « deuxième vague » du Covid-19 ».

De son côté, Jean-Marc Peter publiait une analyse dans laquelle le directeur général de Sofidy soulignait, entre autre, qu’« au vu de ses nombreux effets négatifs et nocifs, il peut paraître étonnant de vouloir faire du télétravail la nouvelle règle. L’exemple d’IBM est, à ce titre, très instructif. Pionnier dès 1998 et champion du télétravail pendant près de deux décennies, le géant américain a fait machine arrière en 2017. Certes, IBM a économisé 100 millions de dollars par an en location de bureaux, mais le retour d’expérience est sévère : selon la direction, le télétravail altère la créativité et l’enthousiasme de ses salariés. Pour redynamiser l’innovation et accompagner sa transformation vers le « cloud » et l’intelligence artificielle, IBM a donc demandé au cinquième de ses effectifs qui travaillaient à temps plein à domicile de retourner au bureau. Ce n’est d’ailleurs pas la seule entreprise américaine à avoir fait volte-face. Yahoo !, Best Buy, Honeywell International ou encore Bank of America avaient déjà, plus tôt, stoppé net l’expérience »…

Bien sûr, dans un tel contexte, la référence aux enquêtes d’opinion réalisées auprès des salariés apporte des éléments de réflexion non négligeables. Ainsi, récemment, la société de gestion de SCPI Atland Voisin « a sollicité l’institut OpinionWay pour interroger les Français dont le métier permet le télétravail (55 % des actifs) afin d’avoir leur vision du sujet en dépassant le cadre de la crise sanitaire ». Parmi les résultats, on relève que si « plus de quatre actifs dont le métier leur permet de télétavailler sur cinq estiment que le recours au télétravail en entreprise va se développer à l’avenir en France (85 %) », « seuls 4 % des répondants croient au « tout télétravail », alors qu’ils sont 15 % à penser qu’il se pratiquera de façon exceptionnelle et 63 % pensent qu’il se pratiquera un à deux jours par semaine ». Autre enseignement : « si 81 % des salariés déclarent que leur entreprise prévoit de mettre en place des actions en faveur du télétravail pour les métiers le permettant, seul un sur dix pense que cela se fera de façon pérenne »… Et « in fine, 73 % des Français dont le métier est compatible avec le télétravail souhaiteraient que cette pratique reste minoritaire dans leur quotidien professionnel (0, 1 ou 2 jours par semaine) ». En précisant que « 80 % des répondants pensent que la visio aura plus d’impact que le télétravail sur l’organisation des entreprises. Cet outil va remplacer les déplacements professionnels selon 83 % des répondants »… Et Jean-Christophe Antoine, président d’Atland Voisin, de conclure : « il est très clair que la crise sanitaire a accéléré l’adoption forcée du télétravail par les entreprises, dans un processus qui était déjà entamé depuis plusieurs années. Et il est également clair que le télétravail a montré son efficacité pour maintenir un certain niveau d’activité. Toutefois, nous constatons que les salariés restent très majoritairement attachés au bureau, pour travailler dans les meilleures conditions, favoriser la cohésion et la profondeur des échanges interpersonnels que les outils collaboratifs ne permettent pas (…) Loin d’être « mort » comme certains ont pu l’annoncer, le bureau va néanmoins devoir s’adapter et se réinventer pour mieux prendre en compte des situations inédites telles que celle que nous venons de traverser. Le rapport à l’open space va sans doute changer, la gestion des flux de personnes sera sans doute repensée, la prise en compte des enjeux environnementaux va sans doute s’accélérer, mais ici aussi ce sont des processus entamés que la pandémie n’a fait qu’accélérer… »… De son côté, la Chaire Workplace Management de l’Essec Business School, qui a réalisé une enquête en ligne sur ce sujet, conclut que « le bureau n’a pas dit son dernier mot ! »…

Et, si les institutionnels poursuivent leurs investissements dans les bureaux, c’est bien qu’ils considèrent que le tout télétravail n’est pas pour demain…

Portrait

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