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« Pierres d’Or » 2022 : dans la catégorie « Innovation verte/RSE », quatre femmes, une seule lauréate

ActualitésBureaux

le 14 Déc 2021

Le bulletin de vote pour les « Pierres d’Or » 2022 est désormais accessible et ce, jusqu’au 19 décembre minuit. Nous vous proposerons donc, chaque jour, de revenir sur les parcours des différents nommés de cette édition 2022. Aujourd’hui, découvrez les parcours des quatre candidats en compétition dans la catégorie « Innovation Verte/RSE ».

Nathalie Bardin est la directrice du marketing stratégique, de l’innovation et de la RSE du groupe Altarea dont elle est également membre du comité exécutif. Diplômée d’un Master en sciences politiques et d’un DESS des politiques publiques et gestion des organisation de La Sorbonne, Nathalie Bardin est également détentrice d’un « Master of science in mass communication » de l’université d’Etat de San Diego (SDSU) aux Etats-Unis. Elle commence sa carrière en 1991 en tant que directrice conseil d’Euro RSCG Corporate. En 1999, Nathalie Bardin devient directrice associée en charge du corporate et de la communication financière au sein de l’agence W. Après avoir exercé, de 2002 à 2004, au poste de directrice division marque et communication corporate au sein de Burson Marsteller (groupe WPP), Nathalie Bardin fonde et gère la société Spirit de 2004 à 2006. Elle prend par la suite la tête de la direction de la communication d’Altarea Cogedim de 2006 à 2014. Après une année au poste de directrice marketing communication et membre du comité exécutif de Gecina, elle devient, de 2015 à 2019, la directrice des relations institutionnelles, de la communication et de la RSE & membre du comité exécutif  d’Altarea Cogedim. Depuis 2020, Nathalie Bardin est la directrice du marketing stratégique, de l’innovation et de la RSE du groupe Altarea dont elle est également membre du comité exécutif.

Sabine Desnault est actuellement la directrice exécutive R&D, innovation et RSE de Gecina. Diplômée d’un « master’s Degree » de l’IFP School, ainsi que d’un Master de management immobilier de l’Essec Paris, Sabine Desnault a débuté son parcours professionnel en 2001 en tant que chef de service économique au sein de Renault. Après avoir porté la casquette de directrice de projets immobiliers au sein de Renault de 2004 à 2008, elle intègre, de 2008 à 2015, la société Nexity en tant que directrice du développement durable. Après avoir été directrice générale déléguée en charge du développement et du marketing pour le compte de Stimergy, elle fonde en 2016 la société Innawak. Elle est, aujourd’hui et depuis 2018, la directrice exécutive R&D, innovation et RSE du groupe Gecina.

Anne Keusch est actuellement directrice du développement durable et de l’innovation de Groupama Immobilier. Diplômée de la Royal Institution of Chartered Surveyors, Anne Keusch dispose d’un solide bagage professionnel. Sa carrière débute en 1985 au département expertise de Galtier Expertises. Après avoir exercé entre 1987 et 1993 en tant que responsable IDF Ouest/activités-bureaux au sein de Weatherall Green and Smith, puis en tant que directrice du développement au sein de Férinel Industrie, Anne Keusch intègre la CDC au département commercial jusqu’en 1997, puis Genefim jusqu’en 2000. En 2000 jusqu’en 2002, elle réintègre la CDC au département commercial, avant de prendre le poste, de 2002 à 2005, de directrice du développement d’Elige devenu par la suite Vinci Immobilier. De 2005 à 2009, Anne Keusch devient directrice du développement de Spie Batignolles Immobilier. Elle est aujourd’hui, et depuis 2016, la  directrice du développement durable et de l’innovation de Groupama Immobilier. À noter : Anne Keusch est également membre fondatrice du Cercle des Femmes de l’Immobilier, de Solid’Office et membre associée de l’Institut Palladio.

Virginie Wallut est actuellement directrice recherche et ISR immobiliers au sein du groupe La Française. Diplômée d’Audencia Nantes Ecole de Management, mais aussi d’un Master de finances à l’université Laval, Virginie Wallut a débuté sa carrière professionnelle en 2002 au poste d’analyste financier au sein de Catapult Advisors. De 2005 à 2006, elle devient consultante pour JLL puis, de 2007 à 2014, elle occupe le poste de directrice recherche pour HRP France. En 2015 à 2017, elle exerce en tant qu’ « associate director research & strategy » au sein d’AEW Europe. De 2018 à 2020, Virginie Wallut devient directrice recherche et analyses immobilières pour le compte de La Française REM. Elle est, depuis 2020, directrice recherche et ISR immobiliers du groupe La Française.

Pauline Riglet

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

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