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« Pierres d’Or » 2022 : quel sera le lauréat de la catégorie « Manager » ?

ActualitésBureaux

le 06 Déc 2021

Le bulletin de vote pour les « Pierres d’Or » 2022 est désormais accessible et ce, jusqu’au 19 décembre minuit. Nous vous proposerons donc, chaque jour, de revenir sur les parcours des différents nommés de cette édition 2022. Pour lancer cette nouvelle série de rendez-vous hebdomadaires, aujourd’hui, place à la catégorie « Manager » !

Dimitri Boulte est l’actuel directeur général délégué de la Société Foncière Lyonnaise (SFL). Diplômé d’HEC en 2001 et de l’université commerciale Bocconi de Milan, Dimitri Boulte a débuté sa carrière  en 2001 au sein d’Unibail en tant qu’adjoint directeur d’investissement au pôle bureaux. Il devient, ensuite, directeur des grands projets urbains France de 2008 à 2011 au sein d’Unibail Rodamco. Dimitri Boulte intègre la Société Foncière Lyonnaise en 2011 au tire de directeur général adjoint en charge des activités opérationnelles, puis en 2015, il évolue vers le poste de directeur général délégué et directeur des opérations.

Philippe Depoux, est l’actuel président de La Française. Formé à Sup de Co Rouen, Philippe Depoux a commencé sa carrière en 1986 en tant que chargé d’affaires crédits promoteurs au sein de la Banque La Hénin. Il évolue par la suite au sein de The Mitsubishi Banket, du GAN et de l’Immobilière Finama. De 2001 à 2005, Philippe Depoux intègre AXA Reim France au poste de directeur acquisitions & ventes France. Ensuite, il devient pendant deux ans le directeur général délégué de la Société Foncière Lyonnaise. Après cette expérience, Philippe Depoux occupera les titres de président de Generali France Immobilier, puis de directeur général délégué de Generali Real Estate French Branch. De 2013 à 2016, il prend la tête de Gecina en tant que directeur général, puis celle de la Compagnie Lebon, de 2017 à 2020. Philippe Depoux est depuis septembre 2020 président de La Française REM. Philippe Depoux a déjà reçu plusieurs « Pierre d’Or » : « Professionnel de l’Année » (2016) ; « Manager » (2016) ; « Pierre d’Or du Public » (2016) ; « Investisseur « (2012) ; « Programme » 2002 pour le « 6-8 Haussmann » et 2014, pour « Beaugrenelle ».

Antoine Derville est le président directeur général de Colliers International France et Belgique. Diplômé de l’Institut Supérieur de Gestion, Antoine Derville a débuté son parcours professionnel en 1986 en tant qu’auditeur chez Ernst & Young. De 1987 à 2000, il devient directeur associé d’Atisreal Auguste-Thouard, puis en 2001, occupe le poste de directeur Ile-de-France à l’agence CBRE. De 2004 à 2012, Antoine Derville devient président et membre de l’ »european investment board » de  CBRE Capital Markets. Parallèlement, il devient membre du directoire de CB Richard Ellis de 2007 à 2012. Antoine Derville prend, ensuite, la présidence de DTZ France de 2013 à 2016. En 2016, il intègre Cushman & Wakefield France au titre de président. Deux ans plus tard, en 2018, il intègre le comité exécutif EMEA de Cushman & Wakefield. Par ailleurs, administrateur du Club de l’Immobilier et de l’Orie, Antoine Derville a déjà reçu une « Pierre d’Or » dans la catégorie « Conseil » en 2006.

Eric Siesse est aujourd’hui le directeur général adjoint associé, mais aussi directeur du pôle bureaux location Ile-de-France de BNP Paribas Real Estate Transaction. Titulaire d’un Master de la Lincoln International Business School, Eric Siesse a débuté sa carrière en 1995 au sein de Jones Lang LaSalle, société au sein de laquelle il évoluera jusqu’en 2014. Cette même année, il intègre BNP Paribas Real Estate au titre de directeur du département bureaux grandes opérations Ile-de-France. Il occupe ses fonctions actuelles depuis 2018. Manager expérimenté, Eric Siesse a reçu une « Pierre d’Or » dans la catégorie « Conseil » en 2017.

Pauline Riglet

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Un ministre et rien d’autre !

L’absence d’un titulaire du portefeuille du Logement est révélatrice de bien des aspects de la France contemporaine : d’abord, elle montre combien libéraux et interventionnistes sont d’accord sur un seul point : il (leur) faut un ministre (on lira à ce sujet le « Point de vue » de Philippe Pelletier). Tous les professionnels, comme les analystes, même ceux qui réclament à grands cris moins d’État ont communiqué leur frustration, voire leur colère à l’énoncé de la nouvelle équipe gouvernementale.

Logiquement, les partisans d’une action publique forte en cette matière ont entonné le même lamento. Il est donc probable que le remaniement post législatives fasse apparaître un ministre délégué ou un secrétaire d’État affecté au Logement et attribué à un rallié de la majorité sortie des urnes (si c’est le cas).

Mais cette absence est surtout le signe d’un phénomène que nous avons déjà évoqué (on le retrouve d’ailleurs dans notre série documentaire de podcasts « Ma vie de ministre du Logement ») : quand le chef de l’État, ou à tout le moins, la Première ministre (qui, au début de sa carrière dans le cabinet de Lionel Jospin avait portant le logement dans ses attributions — mais c’est à l’époque Serge Contat qui suivait spécifiquement les questions de logement —), ne s’intéressent pas au sujet, celui-ci est relégué dans les questions techniques… que le politique néglige. Et ce désintérêt se traduit immédiatement par des conséquences budgétaires : Bercy en profite comme au début du précédent quinquennat. Il n’est donc pas impossible que nous vivions un scenario du même type que la diminution forcée des APL, il y a cinq ans ; cette fois, c’est le blocage des loyers qui se profile à l’horizon. Personne n’ignore les effets dévastateurs, à terme, d’une telle mesure. Mais c’est une des rares dispositions qui ne coute rien — en apparence et au début — au budget de l’Etat, ce que, même en période de « quoi qu’il en coûte » est délicieusement apprécié par le grand argentier. Ajoutons que ce blocage est populaire (il y a beaucoup plus de locataires que de bailleurs) : il n’est donc pas impossible qu’Amélie de Montchalin (qui a fini par revendiquer ce sujet parmi ses attributions) ou mieux, son ministre délégué ait à défendre, demain, cette mesure qui devrait, elle aussi, réaliser la quasi-unanimité des acteurs contre elle…

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