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Simi 2019 : retrouvez nos interviews !

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le 13 Déc 2019

Le Simi 2019 se termine, double épreuve de force en raison des grèves des transports, mais aussi devant l’afflux d’évènements qui ont parcouru la galaxie de l’immobilier… Mais Immoweek n’est pas resté sur son stand du premier étage, le C02 : les « pros » de l’immobilier sont aussi passés en interview, dont vous pouvez retrouver les premières dès maintenant…


Paul Hatte, secrétaire aux affaires générales du groupe Arcange et l’artiste Alexis Rousseau, reviennent sur l’entrée du groupe Arcange au sein de la charte « 1 immeuble, 1 oeuvre », une décision plutôt rare pour une foncière.

Laurent Girometti, directeur général d’EpaMarne EpaFrance, a présenté les derniers projets et engagements de son territoire capital pour le Grand Paris…

Le Grand Paris, justement représenté par le président de la Métropole, Patrick Ollier, qui a présenté le livre de l’appel à projets Inventons la Métropole du Grand Paris 2, permettant de revenir sur le succès des concours et une possible troisième édition… Philippe Journo, président de la Compagnie de Phalsbourg, était également présent, et pour cause : il venait de déposer le permis de construire pour le « Talent Makers Lab » de Gennevilliers, récompensé lors de l’appel à projets…

Eric Donnet, directeur général de Groupama Immobilier, a pu revenir sur une année record pour son groupe, ainsi que ses futurs plans…


Olivier Wigniolle, directeur général d’Icade (mais en tant que vice-président de la FSIF) et Philippe Pelletier, président de Seqens Solidarités (mais présent en tant que président du Plan Bâtiment Durable) ont présenté « Parc tertiaire privé, vers la performance environnementale », un livre préfacé par Emmanuelle Wargon (secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Transition Ecologique et Solidaire) faisant le point après le décret tertiaire, expliquant son application et ses enjeux tout en analysant le secteur face au défi de la transition environnementale.

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 06/07/2020

Bureaux : la qualité, d’abord !

« En règle générale, le « flight to quality », souvent évoqué, sera déterminant » affirme Denis François dans un récent « point de vue » publié dans nos colonnes et dans lequel cet expert renommé, aujourd’hui senior advisor chez Swiss Life AM, analyse l’évolution des différentes classes d’actifs post Covid. Il précise : « quel que soit l’actif, l’occupation (qualité et solidité du locataire, nature et durée du bail, loyer égal ou proche du loyer de marché) constituera l’élément majeur de toute valorisation ou décision d’investissement ».

Ce qui, effectivement, se vérifie dès maintenant sur le marché des bureaux, qui semble plutôt actif. Ainsi, Stephan von Barczy souligne, dans une récente interview, le dynamisme des marchés : « du 1er janvier à fin mai 2020, les volumes investis en immobilier d’entreprise en France ont atteint 11,7 milliards d’euros, soit une hausse de 30 % sur un an, légèrement en deçà de la hausse annuelle de 35 % enregistrée pour les volumes du second semestre 2019. Au regard du contexte actuel, ce résultat reste très satisfaisant ». Surtout, le directeur du département investissement de JLL, affirme, à propos du créneau des bureaux : « bien que l’investissement ait ralenti, les actifs « core » ont été particulièrement ciblés par les investisseurs dans une logique de « flight to quality » ».
Une stratégie plus aisément applicable dans un marché solide, au sein duquel, « à l’échelle de l’Ile-de-France, plus de la moitié (53 %) des mouvements d’entreprises proviennent de secteurs d’activités plutôt résilients » estime Cushman & Wakefield. Dans une récente « analyse croisée des dynamiques du marché des bureaux, selon les secteur d’activité des entreprises et les micro-marchés franciliens », le conseil ajoute que « l’impact du ralentissement économique serait modéré pour un quart des entreprises franciliennes et, au contraire, plus sévère pour 21 % d’entre elles »…
Et, bien entendu, dans le cadre d’une telle stratégie globale, la Capitale devrait pouvoir conserver son rang de première cible auprès des investisseurs. La conclusion de l’étude de Cushman & Wakefield lui est ainsi favorable : « de manière général, on remarque que les marchés les plus spécialisés, en raison du déséquilibre créé par la typologie d’activités des entreprises principalement situées sur une partie des première et deuxième couronnes, sont davantage exposés lors des crises économiques. La diversification des activités sur un marché immobilier contribue donc à sa résilience : Paris en est un parfait exemple »…

Portrait

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