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Catalyst Capital rachète « Domus », à Rosny-sous-Bois (93)

ActualitésCommerces

le 12 Jan 2017

Catalyst Capital a acquis, pour le compte de son fonds Catalyst European Property Fund II (CEPF II) et auprès d’un fonds d’investissement géré par Orion Capital Managers, le centre commercial Domus, à Rosny-sous-Bois (93).

Cet ensemble de 62 633 m2 propose trois niveaux commerciaux dédiés à l’aménagement intérieur, avec 70 boutiques et quatre « locomotives » (ou « anchor store ») – Alinea, Truffaut, Boulanger et Zodio. Le taux d’occupation s’élève à 94 %, avec l’arrivée récente de Maisons du Monde et Ligne Roset.

Le prix de cette acquisition est « supérieur à 100 millions d’euros ».

Dans cette opération, Catalyst Capital était conseillé par JLL, Freshfields, Lasaygues, BDGS et Eight Advisory et le vendeur, par BNP Paribas Real Estate. Accessite continuera de gérer ce centre commercial pour le compte de son nouveau propriétaire.

A noter : il s’agit, pour CEPF II, de la quatrième acquisition en région francilienne depuis janvier 2016. Le fonds a précédemment acquis « Perspective Seine », à Saint-Denis-Pleyel (93), auprès d’un fonds géré par AEW Europe et deux immeubles vendus par Amundi Real Estate dans l’ouest francilien : « Atria », à Rueil-Malmaison (92) et « Axe Etoile », à Nanterre-Préfecture.

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Arthur de Boutiny

le 16/07/2019

ImmoStat : et à présent, Marseille

Signe des temps qui changent, non content de suivre déjà l’immobilier de bureaux, trimestre par trimestre, en Ile-de-France, ImmoStat a décidé de suivre le marché au sein de la métropole Aix-Marseille-Provence, grâce au soutien de la FNAIM locale. Plus qu’une nouvelle corde à un arc, cette nouveauté est un signe que la vision de l’immobilier et du territoire évolue.

Dans la métropole Aix-Marseille-Provence, donc, la demande placée au premier semestre 2019 s’élève à 163 441 m2, avec 78 535 m2 placés au deuxième trimestre pour 123 transactions. Parmi les chiffres de ce trimestre, 38 572 m2 sont des bureaux, 39 963 m2 de l’activité et de la logistique. A Marseille même, la demande placée représente 29 727 m2 pour 61 transactions, dont 23 932 m2 de bureaux et 5 795 m2 d’immobilier logistique.

Si le GIE indiquait effectivement la demande placée en entrepôts en régions depuis 2011, l’appliquer sur un territoire plus restreint et trimestre par trimestre (même si la démarche d’ImmoStat est moins poussée qu’en Ile-de-France, où le distinguo est fait entre Paris intra-muros, première couronne et deuxième couronne, entre autres) est un nouvel acte de décès de la vieille conception de Paris et du désert français. L’ère de la métropolisation est bien avancée en France, la vision parisiano-centrée semble devenue trop restreinte et le fait qu’un incontournable de la statistique comme ImmoStat entérine cet état de fait est parlant.
Marseille était un bon candidat pour cette nouvelle inclusion, à l’instar de Lyon, Lille ou Nantes ; d’ailleurs, les conseils immobiliers français faisaient déjà leur propre bilan trimestriel de ces métropoles, une à une. Mais c’est ici le symbole qui compte, et les statistiques officielles de la cité phocéenne laissent présager d’autres inclusions… La métropolisation est bien dans les têtes !

Portrait

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