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Le choix Immoweek : Deka achète le Conforama de l’avenue de la Grande Armée 60 millions d’euros

ActualitésCommerces

le 30 Nov 2016

Pour ce rendez-vous d’Immoweek consacré au « Deal », nous restons à Paris, qui bruisse actuellement d’activité avec le Simi. C’est un Allemand, Deka Immobilien, qui vient d’acquérir le magasin Conforama du 10, avenue de la Grande Armée, dans le 17ème arrondissement de Paris, pour 60 millions d’euros.

L’Espagnol Spanish REIT Merlin Properties était le vendeur, en pleine stratégie de cession de ses actifs hors du marché espagnol. Deka a ajouté cet actif à un fonds immobilier institutionnel.

L’actif a été construit en 1930 et développe 8 500 m2 d’espace commercial sur sept étages à proximité des Champs-Elysées. Cette zone fait également partie des zones touristiques internationales, concernées par le travail du dimanche, ainsi qu’elles ont été créées par la loi Macron. L’actif est loué en totalité à Conforama, qui en a fait son flagship store depuis les travaux de rénovation qui se sont achevés en 2012…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Présidentielle : le choix s’impose

Les journalistes, ceux d’ « Immoweek » bien sûr et tous les autres médias, ont accompli, avec conscience,  durant cette campagne présidentielle, leur mission d’information : présenter les projets, les comparer et, pour ce qui nous concerne, insister sur les propositions en matière de logement et d’immobilier. Ce travail effectué, reste désormais aux citoyens à s’exprimer.

Le rôle d’ « Immoweek » n’est nullement de s’engager, ni de prendre parti dans les choix qui appartiennent à chacun. Le citoyen que je suis (et qui s’exprime ici en son nom personnel) croit, cependant, devoir affirmer, et réaffirmer son attachement aux valeurs de la République et de la démocratie. Même si on peut reprocher au Président sortant (notamment en matière de logement) bien des insuffisances, voire des erreurs, c’est aujourd’hui le sort de la France en tant que nation démocratique qui se joue. Jamais l’extrême droite n’a pu, sauf après de terribles défaites militaires (en 1870 et en 1940), s’imposer : sa victoire serait un drame pour tous ceux qui croient, au-delà de leurs différences, voire de leurs oppositions, à la fière et exigeante devise de la République. Dimanche prochain, le choix s’impose et il s’appelle Emmanuel Macron.

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