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Le choix Immoweek : DIC Asset achète un portefeuille de commerces de 220 millions d’euros

ActualitésCommerces

le 23 Août 2016

Neustadt-Centrum

Franchissons, une fois encore, les frontières françaises pour ce rendez-vous Immoweek consacré au « deal » et mettons le cap sur l’Allemagne, où DIC Asset a récemment réalisé l’acquisition d’un portefeuille constitué de trois actifs de commerces pour un montant de 220 millions d’euros.

Ce portefeuille est composé de deux centres commerciaux situés à Hambourg et d’un centre de commerces et de loisirs à Halle (ex-Allemagne de l’Est).

Les trois actifs représentent 75 000 mètres carrés et sont entièrement loués. LPA Munich accompagne DIC Asset dans cette opération, intervenant sur tous les aspects liés à l’acquisition des deux actifs situés à Hambourg. Le vendeur était représenté par le cabinet Munichois Gütt Olk Feldhaus.

DIC Asset est l’un des investisseurs les plus actifs sur ce segment de marché puisqu’en plus de cette transaction, l’investisseur a réalisé 77 millions d’euros d’investissement, ce qui porte à plus de 300 millions d’euros les investissements réalisés depuis le début de cette année. DIC Asset vise, à fin 2016, un montant cible d’acquisitions de 400 à 450 millions d’euros. Son portefeuille immobilier est, à ce jour, constitué de 216 actifs représentant 3,2 milliards d’ euros.

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Arthur de Boutiny

le 21/11/2019

Le résidentiel à la hausse dans toute l’Europe

Depuis quelques années, première nouvelle : le résidentiel rapporte et devient même un investissement recherché et de choix, dans un contexte de baisse des taux d’intérêt et de rendement de plus en plus juteux. Mais si le rapport de forces a changé en France, qu’en est-il du reste de l’Europe ? Edmond de Rothschild apporte une réponse en analysant les marchés du logement non seulement en France, mais aussi en Allemagne, en Suisse et au Royaume-Uni.

En France, dopée par la baisse du chômage et des conditions de crédit très assouplies, la hausse des prix du résidentiel devrait conserver un rythme proche de celui observé en 2017 et 2018, avec une progression de 3,1 % en glissement annuel moyen en 2019. Cependant, cette hausse devrait commencer à fléchir, atteignant 2,86 % en moyenne en 2020, principale conséquence du taux de vacance, qui a progressivement augmenté depuis 2014 et pesant de plus en plus sur les prix de l’immobilier.

En Allemagne, le taux de croissance moyen des prix du résidentiel serait de 7,6 % en 2019, avec une croissance de, respectivement, 8 et 8,8 % sur les deux derniers trimestres ; cette hausse s’élève à 66,3 % depuis le troisième trimestre 2009, grâce à l’augmentation des populations des grandes villes notamment. Même si la construction reste robuste et l’offre de logement en augmentation, celle-ci demeure insuffisante pour le nombre de nouveaux arrivants, contribuant à l’apparition de micro-appartements. Pour 2020, Edmond de Rothschild prédit une croissance moins soutenue, à 6,4 %, en raison de taux de vacance relativement bas…

En Suisse, la tendance est à la stabilité jusqu’au quatrième trimestre 2020, grâce à une inflation faible et un taux d’intérêt de la politique monétaire négatif. Les prix se contractent encore légèrement jusqu’à fin 2019, avec une moyenne de croissance, en glissement annuel sur cette année, de -0,35 %. Les prix devraient se redresser légèrement à partir du deuxième trimestre 2020, pour atteindre 0,4 % sur l’année, grâce aux effets conjugués des conditions de crédits, de la croissance économique et de l’inflation sous-jacente.

Au Royaume-Uni enfin, nonobstant la possibilité d’un Brexit sans accord, les prix du résidentiel augmenteraient en glissement annuel moyen de 0,5 % en 2019 et de 1,9 % en 2020. On est loin des records de 7,6 % en 2014 et 2015. Outre le Brexit qui se distingue par son manque de visibilité, les disparités entre Londres et le reste du pays se font sentir : si les prix ont baissé de 2,5 % depuis juin 2016 dans la Capitale, ils ont augmenté, en moyenne, de plus de 9 % dans les autres régions ; on peut voir cette différence sous un autre angle en remontant plus loin, puisque du deuxième trimestre 2009 au deuxième trimestre 2016, les prix à Londres ont augmenté de 84,2 %, contre seulement 13,6 % de hausse en régions. Et si l’Epée de Damoclès du « no deal » devait s’abattre ? La contraction maximale médiane des prix serait de 10 %, entre -12,3 % et -5,7 % selon l’intervalle de confiance utilisé par Edmond de Rothschild…

Portrait

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