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Le choix Immoweek : Jacques Ehrmann (Carmila), au carrefour des chemins

ActualitésCommerces

le 16 Déc 2016

Pour ce rendez-vous d’Immoweek consacré au « Pro », nous continuons à énumérer les « Professionnels de l’Année » nommés aux « Pierres d’Or 2017 » ; bien que vous ne pourrez découvrir les résultats du scrutin que le 25 janvier, vous pouvez déjà découvrir les nommés dans l’égalité que constitue l’ordre alphabétique. Aujourd’hui donc, c’est le tour de Jacques Ehrmann, le président de Carmila.

Jacques Ehrmann, 56 ans, sorti d’HEC en 1982, a eu une carrière très fournie de l’hôtellerie au commerce, en passant par le loisir.
Il entre en 1989 à la Société des Hôtels Méridien comme secrétaire général, avant de devenir en 1995 directeur général de Disneyland Paris. De 1997 à 2002, il gravit les échelons au sein du groupe Club Méditerranée : entré comme directeur du développement du patrimoine et de la construction, il est directeur général « nouvelles activités » en 2000.
En 2003, il entre au groupe Casino, où il restera jusqu’en 2013, en tant que directeur général des activités immobilières et développement. Deux ans plus tard, il cumule avec cette charge celle de président-directeur-général de Mercialys. En 2009, il est aussi président-directeur général de GreenYellow.
En 2013, fin du cumul… Pour un temps. Il devient directeur exécutif, chargé du patrimoine, du développement et des nouvelles activités du groupe Carrefour. En 2014, nouvelle casquette avec la fondation de la société dédiée à la dynamisation des centres commerciaux Carrefour, Carmila, dont il devient aussitôt président-directeur-général. En 2015, une autre ligne à son palmarès personnel en tant que directeur fusions-acquisitions du groupe Carrefour. C’est à ce triple titre qu’il revient régulièrement dans les pages d’Immoweek.
Outre le champ de l’immobilier, Jacques Ehrmann est Chevalier de l’Ordre National de la Légion d’Honneur depuis 2010. Il est également un habitué des « Pierres d’Or » : quand il était chez Mercialys, il a été nommé trois fois dans la catégorie « Investisseurs » (2006, 2008, 2010), une fois dans la catégorie « Managers » (2007) ». Sa qualité de président de Carmila lui vaut, pour les « Pierres d’Or 2017 » deux nouvelles nominations : une dans la catégorie « Investisseurs » et une dans celle du « Professionnel de l’Année ».
Ajoutera-t-il une nouvelle étoile à son palmarès ? Réponse le 25 janvier prochain !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 18/10/2019

Investissement : les parkings, une autre alternative à rendement…

Dans cette période d’incertitude et de taux d’intérêt au plancher, le placement immobilier vit plutôt de beaux jours. Que l’on parle d’immobilier d’entreprise comme d’habitation, d’hôtellerie comme de résidences services… et de parkings.

« Alors que les prix – parfois très élevés – des logements les rendent quasi inabordables, parkings, garages et autres boxes sont plus attractifs que jamais aux yeux des investisseurs » affirme Se Loger qui a mené une étude sur les prix des parkings en France. Si le portail immobilier fait notamment référence aux particuliers, l’analyse mérite de s’y intéresser. On y apprend, par exemple, que « le prix moyen d’une place de parking en France est de 25 432 euros ». Ou encore qu’une place de parking à Paris (34 600 euros) coûte « trois fois plus cher » qu’à Saint-Etienne (10 000 euros). La Capitale, qui arrive bien sûr en tête, est suivi par Nice (31 400 euros), puis Bordeaux qui passe sous la barre des 30 000 euros, à 29 700.

Mieux : à Paris, le loyer d’une place de parking, qui « se revend dans un délai moyen de 69 jours », affichant « un montant moyen de 136 euros mensuels, permet de profiter d’une rentabilité locative brute de l’ordre de 4,70 % ». La palme, en matière de rendement, revient à Saint-Etienne, avec 8,8 %, mais « cette rentabilité locative, certes élevée, s’accompagne, à Saint-Etienne, d’un taux de vacance qui ne l’est pas moins »…

Et Se Loger de faire valoir, moyennant « certaines précautions », une « large palette d’avantages : un ticket d’entrée abordable (exception faite de Paris…), des frais d’entretien réduits, une grande souplesse de gestion, des charges de copropriété peu élevées et un rendement annuel oscillant entre 4 et 8 % »… Alors, peut-être une nouvelle classe d’actifs à ne pas négliger…

Portrait

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