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Galimmo Real Estate affiche de bons résultats

ActualitésCommerces

le 20 Mar 2020

Maël Aoustin, directeur général de Galimmo Real Estate

Le groupe Galimmo Real Estate, spécialisé dans l’immobilier de commerce et la valorisation de centres commerciaux dans quatre pays européens, publie ses résultats pour l’année 2019 et souligne, à propos de la crise sanitaire que, « compte tenu du contexte actuel, le groupe attend que la situation confère une meilleure visibilité sur ses projets pour en confirmer les plannings ». Galimmo Real Estate a « mis en place les mesures adéquates liées à l’épidémie du Covid-19 et conformes aux arrêtés pris par les autorités de chacun des pays où il opère, restreignant ou interdisant l’ouverture des commerces, sauf ceux nommément exemptés dans ces arrêtés ».

Les revenus locatifs bruts 2019 du groupe Galimmo Real Estate s’élèvent à 72,9 millions d’euros, soit une hausse de 6 %, portée notamment « par la progression des revenus locatifs bruts de Galimmo SCA en France. Galimmo SCA en France et les activités en Belgique contribuent, respectivement, à hauteur de 57 et 36 % du total des revenus locatifs bruts ».

La valeur du portefeuille du groupe s’élève à 1,2 milliard d’euros au 31 décembre 2019, « en progression de 9,3 % sur un an. Le patrimoine comprend principalement 61 centres commerciaux, dont 20 centres de shopping convivial et 41 galeries de proximité renouvelée. Au 31 décembre 2019, ces deux catégories représentent, respectivement, 85 et 15 % de la valeur des centres commerciaux » du groupe Galimmo Real Estate.

Pour la 3ème année consécutive, Galimmo Real Estate a récolté les fruits de son plan stratégique initié lors de la création du groupe fin 2016. Celui-ci repose à la fois sur une politique de gestion opérationnelle dynamique de nos centres commerciaux et sur un ambitieux programme d’investissement dédié à la restructuration et à l’extension de nos surfaces. Ceci s’est traduit en 2019 par une activité locative soutenue, ainsi qu’une nouvelle hausse des revenus locatifs et de la valeur du patrimoine.

Maël Aoustin, directeur général de Galimmo Real Estate

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Thierry Mouthiez

le 27/07/2020

Un élan pour la rentrée…

Finalement, le marché de l’immobilier d’entreprise en général et celui des bureaux en particulier ont, effectivement, démontrer leur résistance au terme d’un premier semestre où l’activité a été pour le moins bouleversée.

Certes, logiquement, l’activité locative s’est inscrite en retrait. Une baisse que Knight Frank a récemment qualifiée de « conséquente ». Le conseil précise, ainsi que « les volumes placés au 2èmetrimestre portent à près de 755 000 m2 la somme des surfaces commercialisées depuis le début de l’année. Le recul est de 33 % par rapport au 1er semestre 2019 et de 31 % par rapport à la moyenne décennale ». Cependant, « avec 2,99 millions de mètres carrés de bureaux immédiatement disponibles en Ile-de-France, l’offre progresse de 4 % sur un trimestre et de 9 % depuis le début de 2020. Amorcée avant l’apparition du virus, la hausse des disponibilités est donc, pour l’instant, assez modeste ». Etant précisé que « les disponibilités restent particulièrement limitées dans Paris (2,6 %) ». Ici réside un vrai signe de la solidité du marché.

D’ailleurs, les investisseurs ne s’y trompent pas puisque, comme le relève CBRE, 11,5 milliards d’euros ont été investis en immobilier d’entreprise au 1er semestre, « soit un niveau comparable à la moyenne semestrielle des trois dernières années ». Et, bien entendu, le bureau arrive en tête (suivi par la logistique avec 20 % des investissements, comme nous le soulignions dans notre édito de la semaine dernière). Comme l’affirme Knight Frank, « ce qui est sûr, c’est que le temps n’est pas à « l’entreprise sans bureau ». Les exemples de « full remote » sont d’ailleurs très rares, tandis que les diverses enquêtes menées depuis le déconfinement montrent qu’un tel bouleversement n’est pas souhaité par les salariés. Pour une majorité d’entre eux, le travail à distance doit, en effet, se limiter à un ou deux jours par semaine afin de réallouer une partie du temps gagné sur leurs trajets domicile-travail ; une organisation dans laquelle le bureau conserve toute sa place. De fait, l’une des conséquences de la crise sanitaire aura été de prendre la mesure de l’importance des rapports humains, soulignant le rôle central des bureaux comme vecteurs de lien social »…

Un contexte dans lequel nombre d’acteurs du secteur ont fait preuve, avant et après le confinement, d’une rapidité d’analyse et de réaction tout-à-fait remarquables. Sur ce thème, le dernier numéro de notre magazine intitulé « Vive la reprise » en apporte un vrai témoignage. De nouvelles initiatives et offres sont déjà à l’ordre du jour et vont évidemment se poursuivre… Comme si le marché prenait son élan pour aborder le plus vite possible une nouvelle phase de son évolution et, peut-être, tourner la page de cet épisode qui, néanmoins, restera dans la mémoire de tous…

Portrait

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