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Le choix Immoweek : Klépierre convaincu par le BREEAM In-Use

ActualitésCommerces

le 20 Jan 2020

On le voit bien : la certification est devenue le sésame recherché dans n’importe quel projet tertiaire, sans lequel celui-ci ne peut se respecter et être respecté ; et parmi ces feux verts tant attendus, le BREEAM occupe une place prépondérante. Or, Klépierre peut se prévaloir à présent de détenir le premier portefeuille de centres commerciaux au monde à être entièrement certifié BREEAM In-Use, avec la mention globale « Very Good ». Un « + de la semaine » parfait pour souligner le succès des certifications et la volonté des grands groupes de privilégier la performance environnementale.

Dès 2017, Klépierre s’était engagé, dans le cadre de sa politique « RSE Act for Good », à certifier 100 % de ses actifs d’ici fin 2022, en choisissant spécifiquement la certification BREEAM In-Use afin de réduire les coûts d’exploitation, d’optimiser la performance environnementale et le bien-être des commerçants et visiteurs. L’objectif a été rempli trois ans plus tôt : 79 % du portefeuille s’est vu attribuer la mention BREEAM In-Use « Very Good » ou « Excellent ».

Afin de dépasser la certification actif par actif et d’adopter une démarche visant l’ensemble du portefeuille, Klépierre a conclu un partenariat avec l’organisme de certification BRE et la société de conseil spécialisée en énergie et en investissement immobilier responsable Longevity Partners. Cette certification globale se fera par des contrôles d’échantillons d’actifs représentatifs.

La démarche de Klépierre montre que les grands groupes mettent à présent la performance environnementale au centre de leur « business plan » et qu’aujourd’hui, il n’y a plus besoin de prêcher à des convertis, mais de poursuivre les efforts sans relâche… L’exemple est donc donné !

C’est une véritable fierté et un succès pour Klépierre, ses équipes et ses partenaires, de voir son portefeuille intégralement certifié BREEAM In-Use. Notre stratégie RSE et les changements qu’elle induit portent leurs fruits grâce à l’engagement de nos équipes. Nous allons continuer à concevoir des lieux de vie durables, pour l’environnement et pour les territoires où nos centres sont implantés. Nous ouvrons la voie pour le secteur et pour nos ambitions futures.

Jean-Marc Jestin, président du directoire de Klépierre

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 28/02/2020

Bureaux : vers 2,75 % pour le « prime »…

« Un environnement de faibles taux d’intérêt et de financement facile », venant s’ajouter à « l’instabilité internationale qui pèse sur le commerce extérieur » (d’autant plus actuellement avec le coronavirus et ses conséquences en Bourse, ndlr…), « devrait inciter les investisseurs à pondérer davantage leurs prises de risque par des placements jugés sécurisés, mais offrant le plus de rentabilité possible.

Une telle situation est traditionnellement favorable aux placements immobiliers, dont la quote-part dans les portefeuilles des grands investisseurs devrait, ainsi, continuer de croître » affirme Savills à propos de l’’évolution du marché de l’investissement dans une récente étude ad-hoc. Surtout, « dans cet environnement, la France est susceptible de continuer à jouer de son attrait retrouvé, notamment grâce à sa stabilité économique et institutionnelle. Son marché immobilier devrait donc rester l’une des destinations privilégiées des investisseurs internationaux en Europe ». Savills fait valoir que « c’est particulièrement le cas pour les Allemands : désormais sous-exposés en France, ils continueront à chercher à y accroître leur présence. Les fonds « value ad » et opportunistes, souvent d’origine anglo-saxonne, sont attirés par le manque d’offre, la résilience du marché locatif et le potentiel de réversion de l’immobilier français : ils resteront donc à la recherche d’opportunités. Mais cet intérêt pour le marché hexagonal gagne également des acteurs plus inhabituels, comme l’a démontré la percée des fonds coréens en 2019. Tout conduit à penser que de nouveaux entrants, au-delà des institutionnels coréens désormais largement exposés, devraient continuer de chercher à se créer une place »… En intégrant « la forte reprise de la levée de fonds des SCPI et des OPCI français », Savills estime que « le marché français devrait se maintenir à des niveaux historiquement élevés en 2020, probablement proches de 38 milliards d’euros. Les premières semaines de 2020 étayent cette prévision, animées qu’elles sont par le bouclage de transactions majeures dont la conclusion est attendue avant la fin du premier semestre »…

Cependant, un tel environnement « ne sera pas sans conséquences sur les rendements, ni sur leur structure ». Et Savills de conclure : « l’écart entre les rendements immobilier et obligataire se maintenant à des niveaux très favorables au secteur immobilier, la reprise de la compression des taux « prime » observée au deuxième semestre 2019 devrait se poursuivre. Elle est même susceptible de gagner des marchés autres que le QCA et les secteurs les plus établis pour favoriser un écrasement supplémentaire de l’architecture géographique des taux. L’ampleur de cette compression dépendra largement de la tenue des taux obligataires, ainsi que de l’environnement bancaire et monétaire. Pour l’heure, il paraît raisonnable de n’anticiper qu’une baisse modérée (de l’ordre de 25 points de base), avec des taux « prime » s’approchant de 2,75 % pour les actifs bureaux, de 4 % pour l’industriel et de 4,75 % pour les centres commerciaux »…

Portrait

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