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Le choix Immoweek : Redevco signe à Londres pour 78 millions d’euros

ActualitésCommerces

le 06 Sep 2019

Même si le Brexit semble au point mort, l’immobilier outre-Manche, lui, se porte très bien ! Redevco en apporte la preuve, en signant un « deal » à 70 millions de livres (78 millions d’euros), portant sur les espaces commerciaux (surtout de restauration) du « One Tower Bridge », un immeuble mixte qui compte 355 logements hauts de gamme et appartenant au Berkeley Group, à deux pas du très emblématique pont à bascule, à l’opposé de la tour de Londres… C’est, bien sûr, notre « transaction de la semaine ».

Le site acquis par Redevco comprend 7 720 m2 abritant des magasins, des restaurants et un espace culturel, dont 11 unités de restauration et deux commerces de détail, ainsi que le plus grand théâtre commercial construit à Londres, le Bridge Theater, ouvert depuis 80 ans. Il faut dire qu’outre les monuments avoisinants, le site est très bien placé, entre le parc municipal Potters Fields, le complexe de bureaux « More London » (53 000 m2) qui accueille le bureau du maire de Londres et la gare London Bridge Station.

Redevco était conseillée par l’agence Bruce Gillingham Pollard dans la transaction hors marché et par le cabinet d’avocats Osborne Clarke. JLL conseillait le Berkeley Group.

La preuve que bien que le Brexit soit à la traîne, l’immobilier, lui, obéit à d’autres lois…

Redevco est constamment à la recherche d'opportunités adaptées à l'évolution des modes de consommation et à l'importance croissante attachée aux loisirs, tels que les investissements dans l'immobilier à usage mixte et dédiés à la restauration. À cet égard, Londres se classe parmi les premières destinations mondiales, et le site, jouxtant le Tower Bridge, intègre les éléments clés que nous recherchons dans nos investissements tournés vers l'expérience du client. Il est situé à proximité d'une attraction touristique d'ordre mondial qui attire des foules de visiteurs. Le site bénéficie également de la fréquentation générée par les bureaux et les résidences haut de gamme du quartier.

Andrew Vaughan, CEO de Redevco

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 20/09/2019

Loyers : un trou d’air pour les bureaux à La Défense…

« Notable depuis 2017, la tendance haussière se poursuit en 2019 » souligne Savills à propos du loyer des bureaux dans une récente étude sur le « marché locatif Ile-de-France » au 1er semestre.

En effet, « dans un contexte où « la conjugaison du maintien de la demande placée à un niveau supérieur à la moyenne décennale et de la contraction de l’offre accentue la pression sur les valeurs locatives », le conseil précise que, dans le QCA (quartier central des affaires, ndlr), « le loyer moyen des surfaces de « grade A » progresse de 7 % et est aujourd’hui estimé par Immostat à près de 740 euros. Cependant, il n’est pas rare d’observer des valeurs nettement supérieures à 800 euros sur les meilleurs immeubles : au terme du deuxième trimestre 2019, le loyer « prime » se situe, ainsi, à 845 euros dans le QCA ». Surtout, « le phénomène de hausse des valeurs locatives est de moins en moins confiné à Paris. Il gagne des secteurs recherchés pour leur proximité avec les centres d’affaires et pour la qualité de leur desserte en transports. C’est typiquement le cas pour le Croissant Ouest, où l’ensemble des sous-secteurs affichent des valeurs à la hausse, avec une pointe à 18 % pour le secteur Péri-Défense ».

Cependant, « La Défense fait figure d’exception » relève Savills, avec un « loyer moyen en surfaces de « grade A » qui « recule de 5 %, pour se rapprocher des 460 euros (HT, HC)/m2 », le conseil expliquant que « la faible activité transactionnelle, notamment sur le segment des surfaces « prime », est à l’origine de ce phénomène ». Cependant, « cette situation devrait être corrigée au cours des trimestres à venir ». En effet, « au regard des livraisons attendues, un rebond de l’activité est à prévoir, notamment sur le segment « prime ». Ce qui entraînerait automatiquement à la hausse les indicateurs de valeurs locatives ». Bref, une situation temporaire, comme souvent s’agissant du premier quartier d’affaires d’Europe…

Portrait

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