Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Logement > Actualités > Après confinement : pour l’Unis,...

Après confinement : pour l’Unis, l’immobilier comme « refuge familial ou patrimonial »

ActualitésLogement

le 20 Avr 2020

« Quelle influence sur les prix de l’immobilier les deux mois de confinement que nous traversons risquent-ils d’avoir au moment de la reprise graduelle des activités programmée au 11 mai ? » : tel est le thème d’une récente tribune de l’Unis.

L’organisation de professionnels de l’immobilier a, ainsi, compilé les principales informations qu’elle retient afin d’apporter un éclairage sur la question. Et, d’abord, un terreau favorable en matière de transaction immobilière : 2019 a vu le cap du million de ventes franchi. Mais la construction reste à la peine « par la faute d’un carcan réglementaire et législatif pénalisant ». Et les derniers relevés des Notaires pour le quatrième trimestre 2019, parus le 6 avril dernier, montrent « une accélération des prix des logements anciens en France (hors Mayotte) de 1,3 % par rapport au 3ème trimestre, soit une hausse globale des prix sur un an de 3,7 %, avec une hausse notable de 5,2 % pour les appartements, alors qu’elle est de 2,6 % pour les maisons ».

En matière macroéconomique, l’Unis met en avant le recul du PIB durant deux trimestres consécutifs sur 2019, « contingent aux tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, marqueur d’entrée en récession, sans pour autant que l’activité immobilière soit dangereusement affectée ».

Pour le marché immobilier en période de confinement, l’Unis a choisi de mettre en avant un « éclairage intéressant » de l’étude Drimki/BVA quant aux intentions des Français en matière d’immobilier : « 1 Français sur 6 (dont 31 % de cadres, 25 % d’indépendants chefs d’entreprise et 31 % d’employés et ouvriers) a un projet immobilier (acheter, vendre, vendre et réinvestir dans l’immobilier, investir pour louer) dans la Région Ile-de-France (pour 20 %, durant les 12 prochains mois) et ce, malgré le confinement ».

Ainsi, « comme à chaque fin des quatre sorties de crise précédentes qui ont affecté l’immobilier depuis 50 ans, la reprise de l’activité sera donc subordonnée au niveau de la ligne de partage entre les craintes et les envies des particuliers, ainsi que des investisseurs professionnels, de s’engager à vendre, à acheter, à investir ou à prendre à bail » conclut l’Unis, qui détaille : « pour les propriétaires candidats à la vente, la situation en zone très tendue ou tendue devrait inciter, en principe, à maintenir le niveau de l’offre de prix, quand bien même le nombre de candidats acquéreurs viendrait à diminuer. Pour ce qui concerne les autres biens, qui d’ailleurs constituent un spectre de typologies et de spécifications beaucoup plus important en nombre et en situations, la note Insee/Notaires, qui a relevé le fait que pour l’année 2019 « […] en province, la hausse des logements anciens s’accentue », rappelle ainsi que la demande est bien réelle hors des grandes métropoles, hors des villes à fort vivier d’emplois. Si la demande devait faiblir à partir de la reprise du 11 mai 2020 (scénario bien évidemment envisageable), on ne pourrait alors que relativiser la portée réelle de deux mois d’arrêt dans un espace-temps alors que le Covid-19 démontre à l’envi tout l’intérêt de disposer d’un espace de vie valant refuge familial pour certains et patrimonial pour d’autres ».

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Thierry Mouthiez

le 13/07/2020

Vive la Reprise !

Quel impact pourrait avoir le développement du télétravail sur la demande de bureaux ? Quelles conséquences la période de confinement pourrait-elle avoir sur celle des logements ? Comment pourraient évoluer les différentes classes d’actifs immobiliers ? A ces questions et bien d’autres, le prochain numéro de notre magazine « Immoweek », que nos abonnés vont recevoir, apporte des éléments de réponse.

En effet, il s’agit d’un numéro réellement exceptionnel de quelque 140 pages, conçu pendant et après le confinement. Ce qui explique sa constitution en deux parties. Dans la première, notre rédaction a réalisé une sélection des réponses des professionnels à notre questionnaire sur leur expérience du confinement. La seconde, pour sa part, rassemble non seulement une autre sélection, cette fois des réponses à notre questionnaire sur « le monde d’après », mais aussi de nombreux points de vue, interviews et analyses portant sur l’évolution possible des différents métiers et des différents marchés de l’immobilier.

Au total, plus de 150 professionnels de l’immobilier interviennent dans ce numéro (à conserver) qui couvre, à n’en pas douter, une période réellement unique dans l’histoire de ce secteur. Avec un objectif qui, pour nous, demeure toujours le même : faire circuler l’information afin pour que les « pros » puissent toujours mieux anticiper. Et dans ce moment où l’incertitude règne, avoir les outils pour anticiper devient primordial. « Immoweek » a la prétention d’être l’un de ces outils.

Alors, vive la reprise !

A noter : ce numéro de notre magazine est distribué avec un supplément intitulé « Crises, Société & Habitat » qui reprend l’ensemble des chroniques publiées dans nos colonnes au cours de la crise sanitaire et signées par André Yché, alors président du directoire de CDC Habitat.

Vous pouvez commander ce numéro en cliquant ici.

Portrait

Chargement