Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Finance & Bourse > Actualités > Atland : « excellente performance 2019 et...

Atland : « excellente performance 2019 et situation financière solide »

ActualitésFinance & Bourse

le 01 Avr 2020

Atland a réalisé « un excellent exercice 2019 », avec un résultat net consolidé en quote-part groupe multiplié par 3,7 à 22,7 millions d’euros (soit 25,63 euros par action), accompagné « d’une amélioration de l’ensemble de ses indicateurs financiers ». Cette performance, « associée à une situation financière solide », permet à la foncière « de confirmer sa politique de distribution, en proposant le versement d’un dividende de 7 euros par action au titre de l’exercice 2019 ».

Les chiffres

  • chiffre d’affaires multiplié par 4,2 à 103 millions d’euros ;
  • résultat net consolidé à 22,7 millions d’euros ;
  • hausse de 50 % des actifs sous gestion à 1,8 milliard d’euros ;
  • dividende par action au titre de 2019 : 7 euros. Mise en paiement prévue le 7 juillet 2020.

« 2019 a été une année très active pour Foncière Atland avec les acquisitions d’Atland Résidentiel et de 60 % de la plateforme de crowdfunding immobilier, Fundimmo, renforçant ainsi notre positionnement d’acteur global de l’immobilier : investisseur, gestionnaire de fonds et développeur. Le succès de notre augmentation de capital, réalisée en décembre 2019, a permis de consolider la structure financière de Foncière Atland avec une augmentation significative de nos fonds propres. Nos excellents résultats confirment la pertinence de la stratégie de diversification de nos activités et soulignent la force de notre modèle économique. Ces indicateurs positifs nous confortent sur la capacité de Foncière Atland à offrir un rendement récurrent attractif et une croissance régulière de valeur pour nos actionnaires. Je remercie l’ensemble des 185 collaborateurs pour leur contribution à ces bons résultats et pour leur mobilisation dans la période que nous traversons » précise Georges Rocchietta, président directeur général.

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Thierry Mouthiez

le 07/06/2021

Commerce : retour des beaux jours dans le physique…

Certes, le développement du e-commerce est incontestable. « Alors que les ventes de e-commerce ont progressé de 140 % ces cinq dernières années, représentant désormais 18 % du commerce total, la crise de la Covid a encore accéléré cette tendance, entraînant au passage une demande exponentielle des surfaces logistiques » souligne CBRE dans une étude « des principaux moteurs de croissance du e-commerce dans le monde, à travers l’analyse de 27 indicateurs dans 43 pays ».

Le conseil fait notamment valoir que « six moteurs clés conditionnent et orientent plus particulièrement la croissance du e-commerce, tels que la part de la population urbaine, les compétences informatiques, les ventes en ligne sur mobile, le recours au paiement par carte bancaire et les abonnements haut-débit ». Ou encore que « dans les cinq prochaines années, 138 millions de mètres carrés de surfaces logistiques supplémentaires seront nécessaires pour soutenir la hausse des ventes en ligne à travers le monde »…

Mais avec leur réouverture, les commerces physiques retrouvent des couleurs. Ainsi, Carmila a annoncé, la semaine dernière, que ses centres commerciaux « retrouvent le niveau de fréquentation de 2019″. La foncière précise qu’ils « enregistrent une hausse de fréquentation de 20,9 % entre le 19 mai et le 30 mai 2021 par rapport à la même période en 2020. Ils atteignent 97 % de la fréquentation enregistrée sur la même période en 2019 ». Des résultats qui « démontrent, comme lors des réouvertures précédentes, une véritable appétence des Français pour les centres commerciaux ancrés dans leur territoire »…

Et dans cette coexistence du e-commerce et du physique, les propriétaires de commerce ont bien compris la nécessité d’innover. Dernier exemple en date : Hammerson avec son offre co.lab, « concept unique de boutique « prête à exploiter » testé en exclusivité aux Terrasses du Port, à Marseille (13) ». En précisant qu’il s’agit d’un « service clé-en-main et flexible pour faciliter l’installation physique, sur une durée limitée, des DNVB (digital native vertical brands, ndlr) ou marques ne disposant pas encore d’un réseau de magasins étendu ou en centre commercial ». Sachant que l’offre se décline en deux formats : la cellule dédiée à une marque et le concept store multimarques…

Bref, les beaux jours reviennent pour le physique…

Portrait

Chargement

Page 0 /

Vis à vis

Zoom 1

Vous devez être connecté pour télécharger le magazine