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Le choix Immoweek : Jean-Marc Coly (Amundi Immobilier), un semestre à 1,1 milliard

ActualitésFinance & Bourse

le 22 Sep 2017

Pour ce rendez-vous d’Immoweek consacré au « Pro », nous ne pouvions que saluer ce superbe semestre pour Amundi Immobilier, pour le compte des fonds immobiliers et mandats que la société gère. En effet, le groupe a réalisé 1,1 milliard d’euros d’acquisitions, soit un volume en hausse de 20 % au 1er semestre. Un excellent résultat pour son directeur général, Jean-Marc Coly, un grand « pro » mis à l’honneur pour son travail à la tête d’un des géants de l’asset management…

Titulaire d’un DESS de Droit et d’un diplôme supérieur de Notariat de l’université de Paris-II Assas, il amorce sa carrière dans le Droit, devenant notaire de 1982 à 1993 dans l’Etude Ader, Rochelois et Roy. Il compte parmi ses clients André Camo, alors président de l’UFG (future La Française), qui le convainc de le rejoindre : il grimpe les échelons au sein du groupe, devenant directeur des études et affaires juridiques de l’UFG en 1993. Les postes s’enchaînent : directeur des études et affaires juridiques et de la gestion immobilière, directeur général délégué du pôle immobilier, puis directeur général de La Française Real Estate Managers. En 2014, il change de maison, devenant directeur général d’Alta Reim, filiale d’Altarea Cogedim, poste où il ne restera guère qu’un an avant d’accéder à ses fonctions actuelles de directeur général d’Amundi Immobilier en 2015.

C’est en sa qualité de directeur général de La Française qu’il reçut sa « Pierre d’Or » dans la catégorie « Asset, Property, Facility Managers » en 2011 ; à ce titre, il fut également nommé dans la catégorie « Investisseurs » en 2009 et 2013, et c’est au titre de son poste actuel, chez Amundi Immobilier, qu’il fut nommé dans la même catégorie en 2017.

98 % des acquisitions d’Amundi ce 1er semestre ont porté sur l’immobilier de bureaux, tandis que 65 % de celles-ci ont été faites en France, 33 % en Allemagne et 2 % en République tchèque. Parmi les opérations mises en avant, Amundi Immobilier cite l’acquisition, en avril dernier, de l’immeuble « Le Coruscant », 17, rue Jean-Philippe Rameau : un ensemble neuf développant 35 223 m2 (principalement de bureaux) et certifié BBC. Mais aussi celle de « Kapstadtring 2 », à Hambourg, en Allemagne : un immeuble de 41 256 m2 de bureaux récemment rénovés, situé « dans un quartier de bureaux en pleine transformation appelé City Nord ». Et à Berlin, Charlottenstrasse 4, l’acquisition de « Rocket Tower » : un ensemble de quatre bâtiments dans le quartier Mitte, qui abrite bureaux et commerces pour une superficie totale de 28 245 m2.

Le semestre suivant devrait s’avérer tout aussi fructueux pour Amundi Immobilier et avec cette prospérité, le prestige de son directeur général… Mais peut-il aller encore plus loin ?

Lire également l’interview de Jean-Marc Coly dans les colonnes d’Immoweek.

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Pascal Bonnefille

le 16/03/2022

Présidentielle : le choix s’impose

Les journalistes, ceux d’ « Immoweek » bien sûr et tous les autres médias, ont accompli, avec conscience,  durant cette campagne présidentielle, leur mission d’information : présenter les projets, les comparer et, pour ce qui nous concerne, insister sur les propositions en matière de logement et d’immobilier. Ce travail effectué, reste désormais aux citoyens à s’exprimer.

Le rôle d’ « Immoweek » n’est nullement de s’engager, ni de prendre parti dans les choix qui appartiennent à chacun. Le citoyen que je suis (et qui s’exprime ici en son nom personnel) croit, cependant, devoir affirmer, et réaffirmer son attachement aux valeurs de la République et de la démocratie. Même si on peut reprocher au Président sortant (notamment en matière de logement) bien des insuffisances, voire des erreurs, c’est aujourd’hui le sort de la France en tant que nation démocratique qui se joue. Jamais l’extrême droite n’a pu, sauf après de terribles défaites militaires (en 1870 et en 1940), s’imposer : sa victoire serait un drame pour tous ceux qui croient, au-delà de leurs différences, voire de leurs oppositions, à la fière et exigeante devise de la République. Dimanche prochain, le choix s’impose et il s’appelle Emmanuel Macron.

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