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Compagnie Lebon : de bons résultats pour 2019

ActualitésFinance & Bourse

le 01 Avr 2020

En 2019, la Compagnie Lebon a « repris le chemin de la croissance » avec un actif net réévalué s’élevant à 241,5 millions d’euros et un résultat net, part du groupe, en hausse, à 8 millions d’euros.

D’autre part, « conscients de vivre une crise sans précédent, le conseil d’administration et l’actionnaire familial majoritaire pensent que tout doit être fait pour maintenir le savoir-faire des équipes et la spécificité des actifs de la Compagnie Lebon. En conséquence, le conseil d’administration de la Compagnie Lebon a unanimement décidé, à titre exceptionnel, de proposer à la prochaine assemblée générale de ne pas verser de dividende pour l’exercice 2019 ».

Perspectives 2020

De nombreuses incertitudes à ce stade et des équipes sur le pont dans le contexte de la crise du Covid-19

« Avant la survenue de la crise sanitaire, la feuille de route de la Compagnie Lebon prévoyait une année dans la continuité de 2019, avec la montée en puissance des hôtels, un redémarrage dynamique de l’activité thermale et un secteur financier générateur de nouvelles créations de valeur.
Cette feuille de route sera forcément impactée et des dispositions ont été prises pour préserver les collaborateurs, les activités et la trésorerie pour les prochains mois. Outre les actions centrales sur les reports de dettes corporate et dédiées, loyers, impôts, taxes et cotisations autorisés, des actions spécifiques sont en cours sur les métiers ».

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Thierry Mouthiez

le 14/06/2021

Bureaux : Paris cartonne…

« Malgré le recours massif au télétravail, le bureau reste la typologie d’actifs privilégiée, mais les investisseurs demeurent sélectifs en ciblant des actifs pouvant délivrer une performance locative pérenne et ayant une localisation attractive » relève Primonial REIM à propos des bureaux dans la dernière livraison de sa publication trimestrielle « Convictions immobilières ».

Surtout, l’institutionnel souligne qu’« en Zone euro, deux capitales ont monopolisé les flux de capitaux : Paris et Berlin ». Et de préciser que « le volume d’investissement en immobilier de bureaux en Europe était de 14,6 milliards d’euros au premier trimestre 2021, un retrait de 57 % sur un an. Stratégie entamée en 2020, les investisseurs ont privilégié les marchés de bureaux à dimension internationale, de qualité, bien desservis et disposant d’un important bassin d’emplois synonyme de bonne capacité de rebond. En Zone euro, Paris arrive en tête du classement avec plus de 3 milliards d’euros d’investissements, suivi par Berlin (700 millions) et Francfort (450 millions d’euros) »…

A propos des taux de rendement, Primonial REIM estime que « dans la centaine de marchés de bureaux analysés, les rendements sont demeurés majoritairement stables pour les zones les plus « prime ». Toutefois, certaines métropoles régionales et marchés secondaires ont connu des décompressions entre fin 2020 et le premier trimestre 2021 (+15 et +25 points de base). A l’inverse, des compressions comprises entre 10 et 50 points de base ont été identifiées, preuve que les marchés s’adaptent rapidement selon le contexte ». Ainsi, « les marchés les plus « core », comme Paris, Munich, Berlin ou Francfort ont aujourd’hui un taux de rendement inférieur à 3 % »…

Pour ce qui est des perspectives, sans surprise, « les marchés des bureaux bien localisés semblent aujourd’hui être les mieux positionnés pour le cycle actuel aussi bien en termes de valeur, de revenus que de liquidité ». Certes, « malgré une diminution de la demande placée au premier trimestre 2021 en raison des restrictions sanitaires dans les différents pays européens, il est encore trop tôt pour quantifier l’impact réel qu’aura le travail à domicile sur le marché des bureaux dans la décennie à venir ». Cependant, « une chose est certaine : il est apparu aux yeux de tous que l’environnement de travail physique et collaboratif contribue au bien-être des salariés et constitue un lieu stratégique pour faire vivre la culture d’entreprise ». Donc, « l’attrait des utilisateurs et des investisseurs pour les marchés centraux « core » et les hubs de bureaux bien desservis à proximité des lieux d’habitation semble se dessiner ». Et « le déblocage et la reprise progressive de l’économie viendront réorienter, trimestre après trimestre, l’ensemble des loyers à la hausse pour les marchés les mieux localisés que nous analysons »… Sans compter que « des opportunités seront à saisir dans les quartiers en devenir proposant des bureaux adaptés aux nouveaux usages lorsque la demande placée confirmera sa reprise »…

Bref, on est très loin de la désaffection pour les bureaux que certains prédisaient…

A noter que dans son « point marché » daté de juin, Laurent Saint Aubin, gérant actions, immobilier Europe chez Sofidy, écrit : « nous pensons que les investisseurs se repositionneront sur les secteurs défensifs, dont l’immobilier, dans les semaines à venir et que certains segments du marché (bureaux « prime », logistique en particulier) sont en capacité d’imposer des hausses de loyers »…

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