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La Région Ile-de-France va aider certains de ses habitants pour l’achat d’un premier logement

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le 09 Juil 2020

La Région Ile-de-France va aider certains de ses habitants, gravement malades ou l’ayant été, à emprunter pour acheter un premier bien immobilier en prenant à sa charge le coût supplémentaire demandé pour assurer leur prêt à cause de leur état de santé.

Annoncée à la fin de l’année dernière, la mise en oeuvre de ce dispositif a été actée le 9 juillet par la signature des premières conventions « Garantie Immobilière Solidaire » entre la Région Ile-de-France et CNP Assurances, La Banque Postale, la Banque Populaire Rives de Paris, la Banque Populaire Val de France et la Caisse d’Epargne Ile-de-France. En vigueur dès le 25 août, cette aide se veut complémentaire à la convention Aeras (pour « s’assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé »). Créée en 2007, Aeras est censée faciliter l’obtention d’un prêt ou d’une assurance de prêt pour les personnes connaissant ou ayant connu un grave problème de santé. Parmi les maladies concernées figurent, par exemple, l’infection par le VIH, les formes graves du cancer du sein et de la prostate, les leucémies, les hépatites virales chroniques ou la mucoviscidose.

« Les bénéficiaires du dispositif doivent être primo-accédants pour une résidence principale en Ile-de-France et bénéficier, par ailleurs, du dispositif « d’écrêtement » prévu par la convention Aeras » est-il précisé. En d’autres termes, les bénéficiaires du dispositif régional devront être également éligibles au mécanisme de limitation des majorations de tarifs prévu par Aeras. Celui-ci est ouvert sous conditions de ressources et pour un prêt inférieur à 320 000 euros dont l’assurance arrive à échéance avant le 71ème anniversaire du souscripteur.

Le système Aeras « ne fonctionne pas bien » car il est « trop peu connu du grand public » et « ne compense qu’une partie » de la surprime, alors qu’ici il s’agit bien d’effacer toute la surprime, a déclaré Valérie Pécresse, présidente de la Région Ile-de-France, lors d’une téléconférence. Cette part de surprime non prise en charge par Aeras sera donc absorbée par un fonds régional de garantie de 3,7 millions d’euros. Ce dispositif est prévu jusqu’à fin 2021, mais « a vocation à être pérenne » selon Valérie Pécresse. « D’autres réseaux bancaires » doivent rejoindre les premiers établissements financiers signataires « à partir de septembre » a-t-elle assuré, estimant que « plusieurs milliers de personnes » seront concernées chaque année par ce mécanisme régional.

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Thierry Mouthiez

le 27/07/2020

Un élan pour la rentrée…

Finalement, le marché de l’immobilier d’entreprise en général et celui des bureaux en particulier ont, effectivement, démontrer leur résistance au terme d’un premier semestre où l’activité a été pour le moins bouleversée.

Certes, logiquement, l’activité locative s’est inscrite en retrait. Une baisse que Knight Frank a récemment qualifiée de « conséquente ». Le conseil précise, ainsi que « les volumes placés au 2èmetrimestre portent à près de 755 000 m2 la somme des surfaces commercialisées depuis le début de l’année. Le recul est de 33 % par rapport au 1er semestre 2019 et de 31 % par rapport à la moyenne décennale ». Cependant, « avec 2,99 millions de mètres carrés de bureaux immédiatement disponibles en Ile-de-France, l’offre progresse de 4 % sur un trimestre et de 9 % depuis le début de 2020. Amorcée avant l’apparition du virus, la hausse des disponibilités est donc, pour l’instant, assez modeste ». Etant précisé que « les disponibilités restent particulièrement limitées dans Paris (2,6 %) ». Ici réside un vrai signe de la solidité du marché.

D’ailleurs, les investisseurs ne s’y trompent pas puisque, comme le relève CBRE, 11,5 milliards d’euros ont été investis en immobilier d’entreprise au 1er semestre, « soit un niveau comparable à la moyenne semestrielle des trois dernières années ». Et, bien entendu, le bureau arrive en tête (suivi par la logistique avec 20 % des investissements, comme nous le soulignions dans notre édito de la semaine dernière). Comme l’affirme Knight Frank, « ce qui est sûr, c’est que le temps n’est pas à « l’entreprise sans bureau ». Les exemples de « full remote » sont d’ailleurs très rares, tandis que les diverses enquêtes menées depuis le déconfinement montrent qu’un tel bouleversement n’est pas souhaité par les salariés. Pour une majorité d’entre eux, le travail à distance doit, en effet, se limiter à un ou deux jours par semaine afin de réallouer une partie du temps gagné sur leurs trajets domicile-travail ; une organisation dans laquelle le bureau conserve toute sa place. De fait, l’une des conséquences de la crise sanitaire aura été de prendre la mesure de l’importance des rapports humains, soulignant le rôle central des bureaux comme vecteurs de lien social »…

Un contexte dans lequel nombre d’acteurs du secteur ont fait preuve, avant et après le confinement, d’une rapidité d’analyse et de réaction tout-à-fait remarquables. Sur ce thème, le dernier numéro de notre magazine intitulé « Vive la reprise » en apporte un vrai témoignage. De nouvelles initiatives et offres sont déjà à l’ordre du jour et vont évidemment se poursuivre… Comme si le marché prenait son élan pour aborder le plus vite possible une nouvelle phase de son évolution et, peut-être, tourner la page de cet épisode qui, néanmoins, restera dans la mémoire de tous…

Portrait

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