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Catella Patrimoine lance la digitalisation de ses ventes dans l’ancien avec Unlatch

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le 26 Mar 2020

Catella Patrimoine, marque de Catella Residential spécialisée dans le développement, le montage et la commercialisation d’opérations immobilières innovantes, tels que le démembrement de propriété, a choisi Unlatch (groupe Legalife) pour la digitalisation de son processus de vente immobilière.

Une première pour de la vente en immobilier ancien, avec son déploiement pour la vente d’un programme en démembrement de propriété dans le 15ème arrondissement de Paris (notre photo). Unlatch sera ensuite déployée sur l’ensemble des programmes neufs et anciens proposées par Catella Patrimoine.

Cette solution proposée par Unlatch « simplifie et digitalise entièrement le processus de vente immobilière dans le neuf. Elle permet, ainsi, d’accélérer le délai de traitement des dossiers entre la réservation du bien et la signature de l’acte de vente chez le notaire, tout en offrant aux acquéreurs une expérience d’achat 100 % digitale ».

« Dans le contexte actuel de crise sanitaire, nous mesurons le caractère stratégique d’avoir pris la décision de digitaliser notre processus de vente pour assurer une continuité de l’activité en pareilles circonstances et offrir aux acquéreurs une solution de signature à distance de leur contrat et de suivi de leur acquisition. Au-delà de cette période difficile, le choix d’Unlatch répond à notre volonté de toujours rechercher des innovations qui apportent un service de qualité aux acquéreurs et contribuent à simplifier, fluidifier et sécuriser les relations avec nos mandants et nos réseaux de distribution. Avec Unlatch, le processus de vente est plus rapide et plus efficace. Sans compter que c’est une importante économie de papier : une promesse de vente dans l’ancien, c’est plus de 500 pages! » commente Nadir Benabed, directeur de Catella Patrimoine.

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Thierry Mouthiez

le 28/09/2020

Commerce : lorsque la communication devient stratégique…

« L’impact de la pandémie devrait accélérer la pénétration du commerce de détail en ligne d’un an en moyenne, dopant la demande d’espaces logistiques « prime » sur le continent » relève Savills dans une récente étude sur l’immobilier logistique en Europe.

Le conseil fait ainsi valoir qu’« avant la pandémie, les prévisions indiquaient que l’activité en ligne représenterait, en moyenne, 15,3 % du total des ventes de détail en Europe occidentale d’ici 2022. Toutefois, le Center for Retail Research (CRR) pense, désormais, que ce taux de pénétration sera atteint d’ici 2021, indiquant une accélération d’environ un an de la pénétration du commerce électronique, imputable à la pandémie. Le constat se retrouve en France où l’e-commerce devrait représenter 14,3 % du total des ventes de détail en 2020, contre 10,9 % en 2019, avant de se stabiliser à 13,8 % l’an prochain ». Bref, on peut légitimement en déduire que l’on reste encore loin d’un écroulement du commerce physique.

Une bonne nouvelle dans un contexte où les actifs d’immobilier de commerce n’ont pas, actuellement, la faveur des investisseurs. Les cours des grandes foncières spécialisées cotées en témoignent. Et ce, alors même qu’une autre tendance est à relever comme le souligne Antoine Grignon dans une étude sur les « tendances pour le marché immobilier des commerces. Le directeur du département commerces de Knight Frank souligne, ainsi, que « sur l’ensemble de 2020, seuls 150 000 m2 de centres commerciaux, dont 44 % de créations pures, sont attendus en France, soit une chute de 15 % sur un an et de 58 % par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Le volume des ouvertures de parcs d’activités commerciales est plus important, avec 235 000 m2 attendus en 2020, dont 79 % de créations pures. Mais la tendance est, là aussi, fortement baissière, avec une chute de 54 % sur un an et de 46 % sur cinq ans, dans un contexte politique de plus en plus favorable à la limitation des créations de nouvelles surfaces commerciales ».

Autant d’évolutions qu’il serait bon que (notamment) les foncières concernées mettent en avant, d’autant plus lorsque, comme l’affirme Laurent Saint Aubin, gérant actions, immobilier Europe chez Sofidy, « les foncières de centres commerciaux ne pourront se réapprécier qu’à la condition que des transactions significatives sur le marché aient lieu et redonnent un peu de crédibilité aux actifs nets réévalués rapportés par les acteurs cotés » (un sujet que nous évoquions dans notre édito du 7 septembre dernier). De ce point de vue, les nouveaux arbitrages annoncés par Unibail-Rodamco-Westfield dans le cadre de son plan « reset » devront, bien entendu, être suivis de prêt.

Encore que l’on s’aperçoit que la politique en matière de communication de ces grandes foncières de commerce, réellement stratégique dans ce contexte de crise, reste particulièrement… discrète.

Portrait

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