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iPodcast avec Emmanuelle Wargon, Alain Rousset et Pierre Hurmic (Entretiens d’Inxauseta)

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le 06 Sep 2021

Nous ouvrons cette nouvelle saison des « Grands Entretiens » avec Emmanuelle Wargon, ministre déléguée au Logement ; Alain Rousset, président de la Région Nouvelle Aquitaine et Pierre Hurmic, maire de Bordeaux, tous trois présents aux Entretiens d’Inxauseta, initiés par Jean-Luc Berho, qui se sont tenus, fin août, à Bunus.

Pour la ministre du Logement, et à quelques mois des présidentielles, « le logement doit être au coeur des enjeux politiques ». Emmanuelle Wargon évoque l’enquête lancée par le gouvernement intitulée « Habiter la France de demain ». Le logement est d’abord, selon la ministre, « une belle et grande priorité » et souligne que, depuis 2017, ce sont 240 000 personnes qui ont trouvé un toit.

Le président de la Région Nouvelle Aquitaine met l’accent sur la politique territoriale à mener. Pour Alain Rousset, il faut plus de pouvoir décentralisé pour les régions, prendre le problème du logement par les besoins des concitoyens. Il balaie, par ailleurs, d’un revers de main la loi « Pinel ».

Quant à Pierre Hurmic, le maire de Bordeaux, son objectif est « d’arriver à produire du logement social dans le diffus », « reconstruire la ville sur la ville » et, par conséquent, décréter le zéro artificialisation des sols. Il estime que sa ville, pour mener une politique de construction ambitieuse a, notamment, un gros enjeu de réhabilitation et étudie la possibilité de remettre en location les logements vacants.

iPodcast « Grand entretien », saison 3 – épisode 1 :

Valérie Garnier

Directrice de la rédaction

Édito
par Thierry Mouthiez

le 29/11/2021

Confiance !

En ces temps d’incertitude sanitaire, il est plutôt encourageant d’apprendre que « la confiance des professionnels de l’immobilier face aux perspectives futures est au beau fixe. Elle atteint son plus haut niveau depuis 2014, témoignant d’un sentiment de soulagement et d’optimisme à court terme largement partagé par un secteur qui a su faire preuve de résilience pendant la pandémie » : c’est l’un des enseignements de la dernière édition de l’étude « Emerging trends in real estate Europe 2022 » réalisée par le cabinet de conseil et d’audit PwC et l’Urban Land Institute (ULI). 

Encore mieux : « près de la moitié des personnes interrogées pensent que la confiance continuera d’augmenter en 2022 en matière de perspectives futures des entreprises immobilières (52 %), de rentabilité (49 %) et d’effectifs (53 %) ».

S’agissant des « prévisions de rendement pour 2022 », elles « sont plus élevées qu’il y a un an, soutenues par une demande forte et continue des investisseurs, une disponibilité de la dette et des fonds propres abondants, même si des différences notables sont observées entre les types d’actifs, à savoir ceux qui ont eu une bonne performance pendant la pandémie et ceux qui en ont considérablement souffert » soulignent PwC et l’ULI, notant, cependant, que « cet optimisme est lié au retour à un climat des affaires plus normalisé à court terme, mais masque une forme d’incertitude et de volatilité à moyen terme »… Pour ce qui est du court terme, « les incertitudes les plus marquées du secteur concernent la cybersécurité pour 67 % des personnes interrogées, suivie par l’inflation (59 %) et les taux d’intérêt (55 %). De plus, les problématiques les plus préoccupantes pour les entreprises immobilières pour 2022 sont les coûts de la construction et la disponibilité des ressources (88 %), la disponibilité de terrains et d’actifs exploitables (66 %), ainsi que les exigences de durabilité et de décarbonisation (61 %) ». Résultat : « face à ce contexte, 59 % des répondants envisagent de privilégier l’achat net d’actifs immobiliers (55 % l’année prochaine), confirmant, d’une part, le facteur de confiance et, d’autre part, l’attrait inhérent de l’immobilier par rapport aux autres catégories d’actifs ».

Autre information encourageante : si « Londres arrive en tête du classement général en termes d’investissement et de développement dans le classement des villes européennes, en passant devant Berlin pour inverser les deux premières places par rapport à l’année dernière », selon cette étude, « les investisseurs auront toujours un grand attrait pour Paris qui conserve sa place dans le top 3. Considérée comme le plus grand marché de bureaux d’Europe continentale, la Capitale abriterait aussi le plus grand nombre de sièges sociaux d’Europe. Les Jeux Olympiques de 2024 représenteraient, par ailleurs, un excellent levier de croissance pour la ville et pourraient stimuler l’investissement. Toutefois, un enjeu subsiste : obtenir des financements pour les départements alentours qui ne bénéficient pas de la même attractivité que Paris »…

De quoi renforcer la détermination des professionnels hexagonaux !

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