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Le choix Immoweek : 2ème édition du Grand Prix Essec de la Ville Solidaire et de l’Immobilier Responsable

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le 10 Jan 2020

Le « + de la semaine », c’est le Grand Prix Essec de la Ville Solidaire et de l’Immobilier Responsable, qui ouvre son appel à candidatures pour sa deuxième édition. « Immoweek », partenaire presse, vous avait permis de suivre l’édition inaugurale et ses résultats. Vous trouverez plus d’informations ci-dessous pour participer à cette grande réflexion sur le logement de demain et l’économie sociale et solidaire, organisée à l’initiative d’Ingrid Nappi, professeure titulaire de la Chaire Immobilier et Développement Durable de l’Essec.

Les candidatures pour les cinq catégories (Prix Grand Paris de l’Innovation Urbaine Solidaire ; Prix de la Ville Hospitalière ; Prix de l’Habitat Responsable et Innovant ; Prix Financement Solidaire et Ville Durable et Prix de la Ville Africaine Solidaire et Durable) sont ouvertes jusqu’au 2 mars 2020, avant que la remise des prix ait lieu le 25 mai 2020 à 18 heures, au Pavillon de l’Arsenal. Sont appelés à concourir collectivités territoriales, associations, coopératives, bailleurs sociaux, collectifs de citoyens, opérateurs de maîtrise d’ouvrage d’insertion, acteurs de l’économie sociale et solidaire et tout porteur de nouvelles initiatives pour contribuer au mieux vivre urbain, en particulier face à la crise sociale et économique du logement et à la crise environnementale.

Vous pouvez retrouver les lauréats 2019 sur « Immoweek » et découvrir également plus d’informations dans cette vidéo :

Plus d’informations sur Internet, par courriel à villesolidaire@essec.edu ou sur les réseaux sociaux avec le hashtag #prixvillesolidaire.

« Forts du succès de la première édition des Grand Prix Essec, nous avons souhaité poursuivre cette belle aventure et avons réfléchi à une manière de nous renouveler tout en gardant notre esprit premier qui consiste à faire connaître et promouvoir des projets ayant pour but de contribuer au mieux vivre ensemble, aux notions de ville inclusive et de solidarité urbaine, mais aussi d’immobilier responsable, tant au niveau environnemental, que social et économique » déclarait Ingrid Nappi, dans une interview pour notre magazine daté novembre/décembre.

Commencez donc l’année en concourant à ce Grand Prix !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 21/09/2020

Complexe !

Pour l’instant, le bureau reste (avec la logistique et, de plus en plus, l’habitation, qui redore son blason auprès des institutionnels) la classe d’actifs immobiliers lorgnée par les professionnels. Il n’empêche que la prudence demeure, néanmoins, de mise.

« Dans la situation actuelle, nous craignons une vague dont on ne connaît ni la date d’arrivée ni la violence. S’agira-t-il d’une grande marée ou plus ?… » : c’est l’image employée par Stéphane Guyot-Sionnest pour illustrer ses inquiétudes, comme celle de nombre d’autres conseils, quant à la santé des entreprises et ses conséquences inéluctables en matière de demande placée de bureaux. Le co-président de Catella fait valoir que « si la crise de 2007/2008 avait un caractère essentiellement financier, la raisonnance économique de la crise sanitaire actuelle est beaucoup plus forte ». Non seulement certaines entreprises devraient être contraintes de réduire la voilure en matière d’occupation de bureaux, mais, plus généralement, la crise sanitaire et les multiples incertitudes qui l’accompagnent constituent autant de facteurs d’immobilisme. « Un contexte qui amène plutôt à anticiper une nouvelle hiérarchisation des valeurs locatives » souligne Stéphane Guyot-Sionnest. D’ailleurs, dans une récente étude sur le marché locatif francilien, Savills estime que « l’évolution des loyers est amenée à évoluer à terme. Dans les prochains mois, il est probable d’assister à une stabilisation, voire une baisse des valeurs locatives. D’une part, parce que la demande devrait continuer de baisser à l’échelle régionale ; d’autre part, parce qu’avec les livraisons attendues en cours d’année, la remontée de la vacance devrait se poursuivre ». Et la société de conseil de faire également un parallèle avec la précédente crise : « cette accalmie est, toutefois, susceptible de ne se concrétiser qu’à partir du troisième trimestre 2020. Pourrait alors se mettre en oeuvre un mécanisme correctif proche, par son ampleur, de celui qui avait prévalu suite à la crise financière de 2007/2008 (avec une baisse de l’ordre de 15 % du loyer « prime ») »…

Et Stéphane Guyot-Sionnest de conclure que « les experts devront prendre en compte, en fin d’année, la situation de chacun des locataires, ainsi que l’évolution des valeurs locatives. Avec leurs conséquences, par exemple, sur les LTV »… Ce qui amène le co-président de Catella à parler d’un « contexte nettement plus complexe en matière d’anticipation », dans lequel « l’expérience et le travail feront la différence »…

Portrait

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