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Le choix Immoweek : coup de projecteur sur « HLM sur cour(t) »

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le 05 Juin 2019

Dans le cadre de la Semaine nationale des HLM, du 1er au 9 juin, l’Union Sociale pour l’Habitat organise la 7ème édition du concours de courts métrages, « HLM sur cour(t) ». Ce concours « vise à récompenser des scénarios de courts métrages de fiction, de films d’animation ou de films expérimentaux, qui traitent directement ou indirectement du logement social ». Trois films sont en lice. Coup de projecteur sur cette initiative avec notre « choix Immoweek » de ce jour.

Hier soir – mardi 4 juin -, les trois films finalistes ont été projetés à la Bourse du travail de Lyon. Et le public du International Social Housing Festival (Festival international du logement social) a décerné son prix à « Je veille sur toi » de Janek Tarkowski. Voici le synopsis : « dans un futur proche, Nicolas, un retraité attaché à son indépendance, perd son autonomie suite à un accident. Son fils Gabriel, un technophile submergé de responsabilités professionnelles, lui impose alors un robot pour l’assister. Mais cette décision pourrait être fatale à son père… ».

Le mouvement HLM a également réalisé une interview de chaque réalisateur. Retrouvez tout d’abord celle de Janek Tarkowski :

Etaient également en lice :

– « Féeroce » de Fabien Ara, dont voici le synopsis, puis l’interview : «  »Je veux être une fille, ma­man ». Alma, pétrifiée, ne sait comment réagir, son fils de cinq ans veut dorénavant s’habiller en fée pour aller à l’école. Elle demande de l’aide à sa voisine, c’est finalement tout l’immeuble qui va débattre sur son droit au genre ».

– « La danse à venir » de Maxime Cappello : au milieu d’un match de basket, une bande de garçons s’interroge sur les rap­ports homme/femme, sur la virilité, sur la séduc­tion. Dans un immeuble non loin de là, cinq filles se rejoignent d’étage en étage et se demandent, elles aussi, à quoi va ressembler le monde et le couple de demain. Tous ensemble, ils ont ren­dez-vous, pour s’aimer, pour danser, pour inven­ter la société à venir ».

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Thierry Mouthiez

le 21/09/2020

Complexe !

Pour l’instant, le bureau reste (avec la logistique et, de plus en plus, l’habitation, qui redore son blason auprès des institutionnels) la classe d’actifs immobiliers lorgnée par les professionnels. Il n’empêche que la prudence demeure, néanmoins, de mise.

« Dans la situation actuelle, nous craignons une vague dont on ne connaît ni la date d’arrivée ni la violence. S’agira-t-il d’une grande marée ou plus ?… » : c’est l’image employée par Stéphane Guyot-Sionnest pour illustrer ses inquiétudes, comme celle de nombre d’autres conseils, quant à la santé des entreprises et ses conséquences inéluctables en matière de demande placée de bureaux. Le co-président de Catella fait valoir que « si la crise de 2007/2008 avait un caractère essentiellement financier, la raisonnance économique de la crise sanitaire actuelle est beaucoup plus forte ». Non seulement certaines entreprises devraient être contraintes de réduire la voilure en matière d’occupation de bureaux, mais, plus généralement, la crise sanitaire et les multiples incertitudes qui l’accompagnent constituent autant de facteurs d’immobilisme. « Un contexte qui amène plutôt à anticiper une nouvelle hiérarchisation des valeurs locatives » souligne Stéphane Guyot-Sionnest. D’ailleurs, dans une récente étude sur le marché locatif francilien, Savills estime que « l’évolution des loyers est amenée à évoluer à terme. Dans les prochains mois, il est probable d’assister à une stabilisation, voire une baisse des valeurs locatives. D’une part, parce que la demande devrait continuer de baisser à l’échelle régionale ; d’autre part, parce qu’avec les livraisons attendues en cours d’année, la remontée de la vacance devrait se poursuivre ». Et la société de conseil de faire également un parallèle avec la précédente crise : « cette accalmie est, toutefois, susceptible de ne se concrétiser qu’à partir du troisième trimestre 2020. Pourrait alors se mettre en oeuvre un mécanisme correctif proche, par son ampleur, de celui qui avait prévalu suite à la crise financière de 2007/2008 (avec une baisse de l’ordre de 15 % du loyer « prime ») »…

Et Stéphane Guyot-Sionnest de conclure que « les experts devront prendre en compte, en fin d’année, la situation de chacun des locataires, ainsi que l’évolution des valeurs locatives. Avec leurs conséquences, par exemple, sur les LTV »… Ce qui amène le co-président de Catella à parler d’un « contexte nettement plus complexe en matière d’anticipation », dans lequel « l’expérience et le travail feront la différence »…

Portrait

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