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Le choix Immoweek : « Oh Champs-Elysées ! »…

ActualitésGreen & Innovations

le 28 Jan 2020

Il y a les Champs-Elysées d’aujourd’hui et ceux de demain. Pour visualiser à quoi pourrait ressembler, en 2024, la plus belle avenue du monde – que les Parisiens boudent quand les gilets jaunes en ont fait un lieu de révolte – rendez-vous à partir du 14 février au Pavillon de l’Arsenal. Une exposition participative qui sied bien au « + » de notre choix Immoweek.

Vous pourrez y découvrir « Champs-Elysées : histoire & perspectives », une exposition orchestrée par l’architecte Philippe Chiambaretta (nommé aux « Pierres d’Or 2020 » dans la catégorie  « Innovation »).  Ce dernier a été chargé, par le Comité des Champs-Elysées, de revisiter cette promenade qui court de l’Arc de Triomphe à la Concorde et de redonner envie aux Parisiens désenchantés de s’y balader, le cœur ouvert, ou pas, à l’inconnu.

Il sera ensuite temps de donner votre avis sur ce projet puisque le Comité Champs-Elysées lancera, le 14 février, jour de l’ouverture de l’exposition, une consultation citoyenne auprès des Parisiens et des Franciliens. Parmi les thèmes qui seront débattus : la végétalisation de l’avenue et des places, la piétonnisation partielle de la place de la Concorde (on entend déjà des cris…), la création de parcours de jogging ou l’organisation de manifestations culturelles hors les murs…

A voir, au Pavillon de l’Arsenal, 21, boulevard Morland, Paris 4ème.

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Thierry Mouthiez

le 28/02/2020

Bureaux : vers 2,75 % pour le « prime »…

« Un environnement de faibles taux d’intérêt et de financement facile », venant s’ajouter à « l’instabilité internationale qui pèse sur le commerce extérieur » (d’autant plus actuellement avec le coronavirus et ses conséquences en Bourse, ndlr…), « devrait inciter les investisseurs à pondérer davantage leurs prises de risque par des placements jugés sécurisés, mais offrant le plus de rentabilité possible.

Une telle situation est traditionnellement favorable aux placements immobiliers, dont la quote-part dans les portefeuilles des grands investisseurs devrait, ainsi, continuer de croître » affirme Savills à propos de l’’évolution du marché de l’investissement dans une récente étude ad-hoc. Surtout, « dans cet environnement, la France est susceptible de continuer à jouer de son attrait retrouvé, notamment grâce à sa stabilité économique et institutionnelle. Son marché immobilier devrait donc rester l’une des destinations privilégiées des investisseurs internationaux en Europe ». Savills fait valoir que « c’est particulièrement le cas pour les Allemands : désormais sous-exposés en France, ils continueront à chercher à y accroître leur présence. Les fonds « value ad » et opportunistes, souvent d’origine anglo-saxonne, sont attirés par le manque d’offre, la résilience du marché locatif et le potentiel de réversion de l’immobilier français : ils resteront donc à la recherche d’opportunités. Mais cet intérêt pour le marché hexagonal gagne également des acteurs plus inhabituels, comme l’a démontré la percée des fonds coréens en 2019. Tout conduit à penser que de nouveaux entrants, au-delà des institutionnels coréens désormais largement exposés, devraient continuer de chercher à se créer une place »… En intégrant « la forte reprise de la levée de fonds des SCPI et des OPCI français », Savills estime que « le marché français devrait se maintenir à des niveaux historiquement élevés en 2020, probablement proches de 38 milliards d’euros. Les premières semaines de 2020 étayent cette prévision, animées qu’elles sont par le bouclage de transactions majeures dont la conclusion est attendue avant la fin du premier semestre »…

Cependant, un tel environnement « ne sera pas sans conséquences sur les rendements, ni sur leur structure ». Et Savills de conclure : « l’écart entre les rendements immobilier et obligataire se maintenant à des niveaux très favorables au secteur immobilier, la reprise de la compression des taux « prime » observée au deuxième semestre 2019 devrait se poursuivre. Elle est même susceptible de gagner des marchés autres que le QCA et les secteurs les plus établis pour favoriser un écrasement supplémentaire de l’architecture géographique des taux. L’ampleur de cette compression dépendra largement de la tenue des taux obligataires, ainsi que de l’environnement bancaire et monétaire. Pour l’heure, il paraît raisonnable de n’anticiper qu’une baisse modérée (de l’ordre de 25 points de base), avec des taux « prime » s’approchant de 2,75 % pour les actifs bureaux, de 4 % pour l’industriel et de 4,75 % pour les centres commerciaux »…

Portrait

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