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Le choix Immoweek : Ségolène Royal réunit 80 nouveaux territoires à énergie positive pour la croissance verte

ActualitésGreen & Innovations

le 12 Mai 2016

Pour ce rendez-vous d’Immoweek consacré au « + », nous nous intéressons aujourd’hui à un chantier d’envergure lancé par le ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer : Ségolène Royal a réuni au ministère 80 nouveaux territoires à énergie positive pour la croissance verte, rejoignant plus de 400 territoires qui ont été labellisés et vont bénéficier des mesures et des financements de la loi de transition énergétique.

Le ministère définit un territoire énergie positive pour la croissance verte comme « un territoire d’excellence de la transition énergétique et écologique », où la collectivité  s’engage à réduire les besoins en énergie de ses habitants, des constructions, des activités économiques, des transports, des loisirs, en s’attaquant à la réduction de la consommation d’énergie, la diminution des pollutions, le développement des transports propres, des énergies renouvelables, la préservation de la biodiversité, la lutte contre le gaspillage, les déchets, et l’éducation à l’environnement. Cela passe pour l’isolation des bâtiments publics, l’achat de voitures électriques, la pose de panneaux photovoltaïques, l’entretien des jardins publics, la suppression définitive des sacs plastique, l’information des habitants…

La convention financière, une fois signée par les élus lauréats, permet aux territoires de bénéficier de la loi de transition énergétique dans plusieurs domaines de la vie quotidienne : bâtiment, transports, nature en ville déchets… L’enveloppe de subventions ayant été doublée par le ministère en mars 2016, ce sont à présent plus de 400 territoires qui bénéficient du soutien du Fonds de financement de la transition énergétique, à hauteur de 500 millions d’euros chacun ; en 2015, plus de 200 territoires avaient été accompagnés, désignés parmi 500 candidatures.

Les chantiers lancés sur les 400 territoires représentent plus de 500 000 tonnes de CO2 évitées sur une année, plus de 220 000 MWh d’énergie économisée, plus de 700 bâtiments publics rénovés ou en cours de rénovation, près de 80 000 logements rénovés au niveau bâtiment basse consommation, 500 000 ampoules remplacées pour l’éclairage public, plus de 3 000 véhicules électriques ou hybrides acquis en remplacement de véhicules anciens avec plus de 5 000 bornes de recharges et plus de 500 éoliennes installées…

Pour la biodiversité, près de 200 territoires ont adopté la démarche « zéro pesticide », plus de 2 500 ruches ont été installées, des milliers de « coins nature et potagers » ont été installés dans les écoles, des projets de traduction des trames vertes et bleues ont été inclus dans les documents d’urbanisme et des travaux sur l’intégration paysagère des énergies renouvelables ont été menés.

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 20/09/2021

Bureaux en régions : des signes encourageants…

Les marchés tertiaires régionaux semblent plutôt bien évoluer.

S’agissant du premier d’entre eux, en l’occurrence celui de Lyon, une récente étude signée Brice Robert Arthur Loyd met en avant une demande placée à fin juin de 126 523 m2, en hausse de 34 % par rapport au 1er semestre 2020, cependant « à relativiser puisqu’un mega deal de plus de 28 000 m2, signé par l’EM Lyon, a été comptabilisé à Gerland ». Il n’empêche que le nombre de transactions est également en hausse de 34 % à 246 et que le loyer « prime » atteint 340 euros (HT, HC) du mètre carré, contre 320 euros (HT, HC) du mètre carré au 1er semestre 2020. « Sur le terrain, nous constatons que les entreprises ont le souhait d’aller de l’avant et de concrétiser leur projet immobilier, tout en ayant pleinement conscience qu’elles devront adapter leur consommation de mètres carrés à l’émergence des nouvelles façons de penser le « bureau » : télétravail, « desk sharing »… » souligne Jonathan Garcia. Le consultant associé ajoute : « les mesures d’accompagnement proposées par les bailleurs sont également revues : durée d’engagement adaptée, possibilité de restitution de surface par anticipation, franchise de loyer… Ces mesures adaptées au contexte actuel permettent de maintenir l’équilibre des valeurs »…

Plus généralement, « le marché des bureaux en régions montre des signes encourageants de reprise dans un contexte de crise sanitaire » affirme BNP Paribas Real Estate, faisant valoir un volume de 730 000 m2 placés dans ce créneau du marché tertiaire au cours du 1er semestre, en hausse de 35 % par rapport au 1er semestre de l’année dernière. Un volume qui « est même supérieur au niveau enregistré en 2016, par exemple, et affiche une progression de 6 % en comparaison à la moyenne sur dix ans » précise Jean-Laurent de La Prade, directeur général adjoint de BNP Paribas Real Estate Transaction France, en charge du pôle régions.

Pour ce qui concerne les principales tendances de ce marché, « les transactions dans le neuf tirent leur épingle du jeu avec une progression de 45 % », sachant que le seconde main reste majoritaire et représente plus de la moitié des transactions, « avec une croissance de 29 % par rapport au 1er semestre 2020 ». Par ailleurs, « les transactions de grandes surfaces (supérieures à 5 000 m²) sont de retour sur un marché dominé dernièrement par les petites et moyennes surfaces » précise BNP Paribas Real Estate, soulignant qu’« avec près de 107 000 m² placés, le volume de transactions de grandes surfaces enregistre une hausse significative de 38 % par rapport au 1er semestre 2020 »… Si Lyon reste en tête des marchés tertiaires régionaux, « Lille se positionne en 2ème place avec 80 000 m² placés, soit une légère progression de près de 1 %. Aix/Marseille monte sur la troisième marche du podium avec un volume de transactions qui progresse de 10 %. De son côté, Nantes totalise près de 67 000 m² placés, soit une hausse significative de 74 %. Montpellier crée la surprise avec un volume de transactions presque trois fois plus élevé que l’an dernier passant devant Bordeaux (+32 %) et Toulouse (+46 %) ».

Quant aux perspectives, « pour la fin de l’année 2021, nous sommes plutôt confiants » affirme Jean-Laurent de La Prade. « D’une part, les indicateurs macro économiques en régions sont très bien orientés et surperforment l’Ile-de-France, notamment sur l’Arc Atlantique, la région Rhône-Alpes et le bassin méditerranéen. D’autre part, la demande exprimée auprès de nos équipes a augmenté de 22 % en volume et de 43 % en nombre par rapport au 1er semestre 2020. Enfin, les régions représentent une vraie alternative pour les salariés qui privilégient de plus en plus un bon équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle et pour les entreprises qui y trouvent des loyers plus attractifs ». Au final, « nous anticipons un atterrissage autour de 1,55 million de mètres carrés d’ici fin 2021, soit légèrement en-dessous de la moyenne des cinq dernières années qui s’élève à 1,65 million de mètres carrés »…

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