Chargement

Filter par chroniqueur

Selectionner un chroniqueur
  • Tous les chroniqueurs
  • Diane Granboulan
  • Florence Defradas
  • Alexae Fournier-de-Fäy
  • Ludovic Delaisse
  • Dominique Ozanne
  • Raymond Genre-Grandpierre
  • Clément Quatrain et Jérôme Garnier
  • Quentin Romet
  • Michaël Sigda
  • Norbert Fanchon
  • Alexandra Cocquière
  • Jean-Marc Peter
  • François Le Levier
  • Monique Bénisty
  • Anne-Claire Davy et Renaud Roger
  • Pascaline Déchelette-Tolot
  • Arié Alimi
  • Florence Defradas & Jonathan Quiroga-Galdo
  • Alan Dornford
  • Aurélie Dauger & François-Régis Fabre-Falret
  • Pierre-François Gouiffès et John van Oost
  • Nils Vinck & Vanessa Zouzowski
  • Vanessa Zouzowski
  • John Van Oost
  • Sidonie Fraîche Dupeyrat
  • Laurent Saint-Aubin
  • Magali Déroulède
  • Jean-François Buet
  • Denis François
  • Isabelle Arnold
  • Silke Nadolni et Julie Weiss
  • Xavier Lépine
  • Anne Muzard
  • Stéphanie Bailet
  • Alix d'Ocagne
  • Antoine Salmon
  • Antoine Grignon
  • Hélène Gelas
  • Hélène Cloëz
  • Pascale Poirot
  • Marie-Anne Le Floch
  • Erwan Heurtel et Andrew Armfelt
  • Alexandra François-Cuxac
  • Alix d'Ocagne et Coralie Leveneur
  • Bertrand Desjuzeur
  • Chrystèle Villotte et Magali Marton
  • Cédric Petitdidier et Vincent Prioux
  • Guillaume Pasquier
  • Pierre-François Gouiffès
  • Silke Nadolni
  • Vincent Faurie
  • Sidonie Fraîche-Dupeyrat et Silke Nadolni
  • Chloé Thiéblemont et Alexae Fournier-de Faÿ
  • Sandra Fernandes
  • Pierre Schoeffler
  • Muriel Fayat
  • Xavier Pican
  • Gérard Degli-Esposti
  • Nils Vinck
  • Brice Lefranc
  • Olivier Wigniolle
  • Hanan Chaoui
  • Gérard Degli-Esposti et Pierre Schoeffler
  • Cédric Bonnet et Emilie Capron
  • Eric Duval
  • Louis Vorilhon
  • Lionel Labouz
  • Vincent Guinot
  • Laurent Leprévost
  • Emilie Capron
  • Bruno Deletré
  • Sidonie Fraîche-Dupeyrat
  • Ingrid Nappi-Choulet
  • Philippe Pelletier
  • Michel Mouillart
  • Christian Cléret
  • Philippe Tannenbaum

Chargement

Édito
par Thierry Mouthiez

le 27/07/2020

Un élan pour la rentrée…

Finalement, le marché de l’immobilier d’entreprise en général et celui des bureaux en particulier ont, effectivement, démontrer leur résistance au terme d’un premier semestre où l’activité a été pour le moins bouleversée.

Certes, logiquement, l’activité locative s’est inscrite en retrait. Une baisse que Knight Frank a récemment qualifiée de « conséquente ». Le conseil précise, ainsi que « les volumes placés au 2èmetrimestre portent à près de 755 000 m2 la somme des surfaces commercialisées depuis le début de l’année. Le recul est de 33 % par rapport au 1er semestre 2019 et de 31 % par rapport à la moyenne décennale ». Cependant, « avec 2,99 millions de mètres carrés de bureaux immédiatement disponibles en Ile-de-France, l’offre progresse de 4 % sur un trimestre et de 9 % depuis le début de 2020. Amorcée avant l’apparition du virus, la hausse des disponibilités est donc, pour l’instant, assez modeste ». Etant précisé que « les disponibilités restent particulièrement limitées dans Paris (2,6 %) ». Ici réside un vrai signe de la solidité du marché.

D’ailleurs, les investisseurs ne s’y trompent pas puisque, comme le relève CBRE, 11,5 milliards d’euros ont été investis en immobilier d’entreprise au 1er semestre, « soit un niveau comparable à la moyenne semestrielle des trois dernières années ». Et, bien entendu, le bureau arrive en tête (suivi par la logistique avec 20 % des investissements, comme nous le soulignions dans notre édito de la semaine dernière). Comme l’affirme Knight Frank, « ce qui est sûr, c’est que le temps n’est pas à « l’entreprise sans bureau ». Les exemples de « full remote » sont d’ailleurs très rares, tandis que les diverses enquêtes menées depuis le déconfinement montrent qu’un tel bouleversement n’est pas souhaité par les salariés. Pour une majorité d’entre eux, le travail à distance doit, en effet, se limiter à un ou deux jours par semaine afin de réallouer une partie du temps gagné sur leurs trajets domicile-travail ; une organisation dans laquelle le bureau conserve toute sa place. De fait, l’une des conséquences de la crise sanitaire aura été de prendre la mesure de l’importance des rapports humains, soulignant le rôle central des bureaux comme vecteurs de lien social »…

Un contexte dans lequel nombre d’acteurs du secteur ont fait preuve, avant et après le confinement, d’une rapidité d’analyse et de réaction tout-à-fait remarquables. Sur ce thème, le dernier numéro de notre magazine intitulé « Vive la reprise » en apporte un vrai témoignage. De nouvelles initiatives et offres sont déjà à l’ordre du jour et vont évidemment se poursuivre… Comme si le marché prenait son élan pour aborder le plus vite possible une nouvelle phase de son évolution et, peut-être, tourner la page de cet épisode qui, néanmoins, restera dans la mémoire de tous…

Portrait

Chargement