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Le choix Immoweek : le « Ritz » se dévoile

ActualitésHôtellerie/Santé

le 07 Juin 2016

Le 06/06/16 : une date marquante pour une rénovation de quatre ans. Le choix Immoweek de ce soir, consacré à « l’Immeuble », met en lumière le mythique « Hôtel Ritz », qui a donc rouvert ses portes hier, lundi 6 juin.

Le grand hôtel du 15, place Vendôme avait dû fermer ses portes en 2012 pour des rénovations bien méritées, afin de répondre au label « Palace » instauré fin 2010. Prévue au départ pour 27 mois, cette réhabilitation, menée par Bouygues Construction (sur la base d’un contrat de 140 millions d’euros) et imaginée par les deux architectes Didier Beautemps et Valeria Sanchez de l’atelier COS, aura subi plusieurs retards et dégâts climatiques, jusqu’au récent incendie qui s’était déclaré en janvier dernier sur le toit de l’établissement.

Mais fi, le cinq étoiles, propriété des milliardaires Mohamed  et Ali Al-Fayed, considéré comme l’un des plus prestigieux hôtels au monde, renaît. Et comme le vrai luxe, c’est l’espace (non, pas celui de Renault), le « Ritz » propose… 17 chambres de moins qu’en 2012 – 142 chambres au total, uniques – et des espaces de vie repensés : le salon d’hiver, le salon Proust et le Petit Ritz (une brasserie remplaçant le Ritz Club qui, lui, est déplacé au 17 de la place), le restaurant d’été sous une verrière mobile, l’extension de la salle de bal… Pour mettre en valeur ses atouts, l’hôtel a été mis en scène dans un court métrage réalisé par Zoe Cassavetes.

La direction fait appel à Nicolas Sale en qualité de chef. Un habitué des grands hôtels français (« le V », « le Meurice », « le Monte-Cristo »…). Et parce que sa clientèle a toujours été (et restera) majoritairement étrangère – notamment une clientèle féminine aisée qui cherche la beauté et le luxe « à la française » – l’hôtel accueille un espace beauté Chanel, « pour une expérience unique et personnalisée de beauté, de bien-être et de mieux-être »… Rappelons également que Coco Chanel a habité au Ritz pendant 37 ans.

Le nouveau Ritz c’est également 71 chambres (à partir de 35 m2 et 1 000 euros la nuit) et 71 suites, dont 15 suites de prestige (jusqu’à 335 m2 et trois chambres, à 28 000 euros la nuit) desservies par 34 ascenseurs et 48 cages d’escalier. Open the door…

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Thierry Mouthiez

le 28/02/2020

Bureaux : vers 2,75 % pour le « prime »…

« Un environnement de faibles taux d’intérêt et de financement facile », venant s’ajouter à « l’instabilité internationale qui pèse sur le commerce extérieur » (d’autant plus actuellement avec le coronavirus et ses conséquences en Bourse, ndlr…), « devrait inciter les investisseurs à pondérer davantage leurs prises de risque par des placements jugés sécurisés, mais offrant le plus de rentabilité possible.

Une telle situation est traditionnellement favorable aux placements immobiliers, dont la quote-part dans les portefeuilles des grands investisseurs devrait, ainsi, continuer de croître » affirme Savills à propos de l’’évolution du marché de l’investissement dans une récente étude ad-hoc. Surtout, « dans cet environnement, la France est susceptible de continuer à jouer de son attrait retrouvé, notamment grâce à sa stabilité économique et institutionnelle. Son marché immobilier devrait donc rester l’une des destinations privilégiées des investisseurs internationaux en Europe ». Savills fait valoir que « c’est particulièrement le cas pour les Allemands : désormais sous-exposés en France, ils continueront à chercher à y accroître leur présence. Les fonds « value ad » et opportunistes, souvent d’origine anglo-saxonne, sont attirés par le manque d’offre, la résilience du marché locatif et le potentiel de réversion de l’immobilier français : ils resteront donc à la recherche d’opportunités. Mais cet intérêt pour le marché hexagonal gagne également des acteurs plus inhabituels, comme l’a démontré la percée des fonds coréens en 2019. Tout conduit à penser que de nouveaux entrants, au-delà des institutionnels coréens désormais largement exposés, devraient continuer de chercher à se créer une place »… En intégrant « la forte reprise de la levée de fonds des SCPI et des OPCI français », Savills estime que « le marché français devrait se maintenir à des niveaux historiquement élevés en 2020, probablement proches de 38 milliards d’euros. Les premières semaines de 2020 étayent cette prévision, animées qu’elles sont par le bouclage de transactions majeures dont la conclusion est attendue avant la fin du premier semestre »…

Cependant, un tel environnement « ne sera pas sans conséquences sur les rendements, ni sur leur structure ». Et Savills de conclure : « l’écart entre les rendements immobilier et obligataire se maintenant à des niveaux très favorables au secteur immobilier, la reprise de la compression des taux « prime » observée au deuxième semestre 2019 devrait se poursuivre. Elle est même susceptible de gagner des marchés autres que le QCA et les secteurs les plus établis pour favoriser un écrasement supplémentaire de l’architecture géographique des taux. L’ampleur de cette compression dépendra largement de la tenue des taux obligataires, ainsi que de l’environnement bancaire et monétaire. Pour l’heure, il paraît raisonnable de n’anticiper qu’une baisse modérée (de l’ordre de 25 points de base), avec des taux « prime » s’approchant de 2,75 % pour les actifs bureaux, de 4 % pour l’industriel et de 4,75 % pour les centres commerciaux »…

Portrait

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