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Le choix Immoweek : Courchevel, record du prix d’un studio en station de ski

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le 21 Jan 2020

Voici venir les vacances d’hiver à grand pas. L’occasion pour une poignée de Français de rejoindre les montagnes et dévaler les pistes enneigées de France. Encore faut-il trouver un lieu de villégiature ! Car ce loisir est particulièrement prisé et, en conséquence, les appartements en station deviennent de plus en plus cher… jusqu’à égaler les prix parisiens ! Le record est détenu, selon SeLoger, par Courchevel. Un studio dans cette cossue station des Alpes coûterait, en moyenne, 10 299 euros du mètre carré. Notre « chiffre » pour le choix Immoweek de ce jour.

Pour compléter le podium des prix les plus chers, Chamonix arrive en seconde position, avec un prix au mètre carré de 7 228 euros, puis Méribel, avec 7 081 euros. Globalement, SeLoger constate « qu’en termes de prix immobiliers, les Alpes dominent les Pyrénées de la tête, de l’écharpe et des épaules. Jugez plutôt, Cauterets, la première station des Pyrénées, ne pointe qu’à la 26ème place. Dans ce charmant village niché en plein cœur du Parc National des Pyrénées, à 35 minutes en voiture de Lourdes, comptez aux environs de 2 962 euros du mètre carré pour l’achat d’un studio de 22 m2. C’est tout de même une station des Alpes qui occupe la dernière position de notre palmarès. A la 41ème place, c’est ainsi Le Corbier qui est « dernière de cordée » avec un prix au mètre carré qui culmine à 1 775 euros ».

Si les différences de prix subsistent d’un massif à l’autre, les écarts de prix entre les stations de ski huppées et les stations familiales sont tout aussi significatifs. En tout cas, dans les Alpes. « Pour preuve, le fossé qui sépare le prix d’un studio à Courchevel (dans le domaine des 3 Vallées) d’un autre qui serait situé au Corbier (dans le domaine skiable des Sybelles) correspond – peu ou prou – à l’écart de prix qui existe entre la Capitale (10 403 euros/m2) et Le Mans (1 862 euros/m2) » fait valoir SeLoger. Pourtant, les deux stations sont situées à quelque 50 kilomètres l’une de l’autre. Alors pour cet hiver, prévoyez-bien votre séjour !

Les prix pour un studio dans 41 stations de ski françaises (Alpes, Pyrénées)

Station Prix/m²
Courchevel (Alpes) 10 299 €
Chamonix (Alpes) 7 228 €
Méribel (Alpes) 7 081 €
Megève (Alpes) 5 564 €
Le Grand-Bornand (Alpes) 5 017 €
Les Houches (Alpes) 4 838 €
Huez (Alpes) 4 645 €
Chatel (Alpes) 4 427 €
Praz-sur-Arly (Alpes) 4 241 €
Combloux (Alpes) 4 085 €
Saint-Gervais (Alpes) 3 848 €
Samoens (Alpes) 3 733 €
Les Arcs (Alpes) 3 617 €
Valmorel (Alpes) 3 561 €
Morillon (Alpes) 3 496 €
La Rosière (Alpes) 3 479 €
Peisey-Vallandry (Alpes) 3 476 €
Montchavin-Les Coches (Alpes) 3 476 €
Flaine (Alpes) 3 378 €
Les Deux Alpes 3 378 €
La Plagne (Alpes) 3 372 €
Les Carroz d’Araches (Alpes) 3 302 €
Vars (Alpes) 3 126 €
Briançon (Alpes) 3 043 €
Risoul (Alpes) 3 039 €
Cauterets (Pyrénées) 2 962 €
Cordon (Alpes) 2 867 €
Saint-Jean-d’Aulps (Alpes) 2 663 €
Termignon (Alpes) 2 364 €
Val d’Allos (Alpes) 2 359 €
Bolquère (Pyrénées) 2 346 €
Corrençon-en-Vercors (Alpes) 2 345 €
Villard de Lans (Alpes) 2 344 €
Allos (Alpes) 2 299 €
Aragnouet (Pyrénées) 2 181 €
Font-Romeu (Pyrénées) 2 155 €
Pra-Loup (Alpes) 2 148 €
Bagnères-de-Bigorre (Pyrénées) 2 146 €
Gouaux-de-Larboust (Pyrénées) 2 034 €
Les Angles (Pyrénées) 1 958 €
Le Corbier (Alpes) 1 775 €

 

L’enquête de SeLoger porte sur les studios de 35 m² minimum et sur les stations dans lesquelles au moins 30 logements ont été proposés à la vente en 2019.

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Thierry Mouthiez

le 28/02/2020

Bureaux : vers 2,75 % pour le « prime »…

« Un environnement de faibles taux d’intérêt et de financement facile », venant s’ajouter à « l’instabilité internationale qui pèse sur le commerce extérieur » (d’autant plus actuellement avec le coronavirus et ses conséquences en Bourse, ndlr…), « devrait inciter les investisseurs à pondérer davantage leurs prises de risque par des placements jugés sécurisés, mais offrant le plus de rentabilité possible.

Une telle situation est traditionnellement favorable aux placements immobiliers, dont la quote-part dans les portefeuilles des grands investisseurs devrait, ainsi, continuer de croître » affirme Savills à propos de l’’évolution du marché de l’investissement dans une récente étude ad-hoc. Surtout, « dans cet environnement, la France est susceptible de continuer à jouer de son attrait retrouvé, notamment grâce à sa stabilité économique et institutionnelle. Son marché immobilier devrait donc rester l’une des destinations privilégiées des investisseurs internationaux en Europe ». Savills fait valoir que « c’est particulièrement le cas pour les Allemands : désormais sous-exposés en France, ils continueront à chercher à y accroître leur présence. Les fonds « value ad » et opportunistes, souvent d’origine anglo-saxonne, sont attirés par le manque d’offre, la résilience du marché locatif et le potentiel de réversion de l’immobilier français : ils resteront donc à la recherche d’opportunités. Mais cet intérêt pour le marché hexagonal gagne également des acteurs plus inhabituels, comme l’a démontré la percée des fonds coréens en 2019. Tout conduit à penser que de nouveaux entrants, au-delà des institutionnels coréens désormais largement exposés, devraient continuer de chercher à se créer une place »… En intégrant « la forte reprise de la levée de fonds des SCPI et des OPCI français », Savills estime que « le marché français devrait se maintenir à des niveaux historiquement élevés en 2020, probablement proches de 38 milliards d’euros. Les premières semaines de 2020 étayent cette prévision, animées qu’elles sont par le bouclage de transactions majeures dont la conclusion est attendue avant la fin du premier semestre »…

Cependant, un tel environnement « ne sera pas sans conséquences sur les rendements, ni sur leur structure ». Et Savills de conclure : « l’écart entre les rendements immobilier et obligataire se maintenant à des niveaux très favorables au secteur immobilier, la reprise de la compression des taux « prime » observée au deuxième semestre 2019 devrait se poursuivre. Elle est même susceptible de gagner des marchés autres que le QCA et les secteurs les plus établis pour favoriser un écrasement supplémentaire de l’architecture géographique des taux. L’ampleur de cette compression dépendra largement de la tenue des taux obligataires, ainsi que de l’environnement bancaire et monétaire. Pour l’heure, il paraît raisonnable de n’anticiper qu’une baisse modérée (de l’ordre de 25 points de base), avec des taux « prime » s’approchant de 2,75 % pour les actifs bureaux, de 4 % pour l’industriel et de 4,75 % pour les centres commerciaux »…

Portrait

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