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Le choix Immoweek : derniers jours pour découvrir « Hôtel Métropole » au Pavillon de l’Arsenal

ActualitésHôtellerie/Santé

le 07 Jan 2020

Ce week-end, logez au Pavillon de l’Arsenal ! Non, il ne s’agit pas d’une sorte de « happening » où l’on dormirait sur place, mais bien du mode d’hébergement temporaire le plus répandu au monde : l’hôtel. La galerie lui consacre, depuis octobre dernier, une exposition, « Hôtel Métropole », qui ferme ses portes en début de semaine prochaine. L’occasion pour vous d’aller découvrir l’histoire de cette architecture depuis 1818… et, pour nous, d’en faire notre « choix Immoweek » de ce jour, consacré au « + ».

« L’hôtel est un édifice en mutation perpétuelle construit pour anticiper les évolutions sociétales, économiques et culturelles » définit le Pavillon de l’Arsenal dans l’introduction à l’exposition.

De plus, « depuis l’ouverture de l’hôtel Meurice en 1818 », ce mode d’habitat a régulièrement été l’occasion de repousser certaines limites technologiques et prouesses architecturales, toujours dans l’idée de donner plus de confort à ses hôtes : « techniques constructives d’avant-garde, transformation de l’usage des immeubles et attentes de la société. Premières salles de bains, ascenseurs, climatiseurs, programmes mixtes, préfabrication, informatique… l’hôtel est depuis deux siècles le laboratoire de la construction et l’accélérateur de nouvelles pratiques ».

Un avant gardisme que la typologie immobilière conserve à l’aune des Jeux Olympiques de 2024, comme le précisent Catherine Sabbah et Olivier Namias, commissaires invités de l’exposition : « le Grand Paris réinvente son architecture hôtelière. Chambre familiale, lit-capsule, dortoir, suite XXL, toiture habitée, cour végétalisée, lobby multifonctions : plus de cent cinquante projets répondant à tous les goûts et à tous les budgets sont en cours d’étude ou de réalisation », faisant également valoir que la région parisienne compte aujourd’hui 2 450 hôtels, qui totalisent plus de 150 000 chambres. « En 2018, ces établissements ont assuré 52 millions de nuitées, affichant une fréquentation en hausse constante, finalement peu contrariée par l’apparition de nouveaux acteurs, notamment les plateformes de location d’appartements entre particuliers ». Une « bonne santé » du marché que nous évoquions déjà dans notre dossier dédié à consulter en cliquant ici.

Redécouvrez ainsi, autour de projets phares, l’histoire de l’hôtellerie, notamment en Ile-de-France, celle-ci « se plaçant au deuxième rang européen après Londres » et se situant « parmi les plus importants au monde, aux côtés de New York, Orlando, Las Vegas et Londres ».

Et pour compléter ses connaissances sur le sujet, une visite guidée avec les deux commissaires invités est organisée ce samedi 11 janvier à 17h. Un rendez-vous à ne pas manquer !

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Thierry Mouthiez

le 06/07/2020

Bureaux : la qualité, d’abord !

« En règle générale, le « flight to quality », souvent évoqué, sera déterminant » affirme Denis François dans un récent « point de vue » publié dans nos colonnes et dans lequel cet expert renommé, aujourd’hui senior advisor chez Swiss Life AM, analyse l’évolution des différentes classes d’actifs post Covid. Il précise : « quel que soit l’actif, l’occupation (qualité et solidité du locataire, nature et durée du bail, loyer égal ou proche du loyer de marché) constituera l’élément majeur de toute valorisation ou décision d’investissement ».

Ce qui, effectivement, se vérifie dès maintenant sur le marché des bureaux, qui semble plutôt actif. Ainsi, Stephan von Barczy souligne, dans une récente interview, le dynamisme des marchés : « du 1er janvier à fin mai 2020, les volumes investis en immobilier d’entreprise en France ont atteint 11,7 milliards d’euros, soit une hausse de 30 % sur un an, légèrement en deçà de la hausse annuelle de 35 % enregistrée pour les volumes du second semestre 2019. Au regard du contexte actuel, ce résultat reste très satisfaisant ». Surtout, le directeur du département investissement de JLL, affirme, à propos du créneau des bureaux : « bien que l’investissement ait ralenti, les actifs « core » ont été particulièrement ciblés par les investisseurs dans une logique de « flight to quality » ».
Une stratégie plus aisément applicable dans un marché solide, au sein duquel, « à l’échelle de l’Ile-de-France, plus de la moitié (53 %) des mouvements d’entreprises proviennent de secteurs d’activités plutôt résilients » estime Cushman & Wakefield. Dans une récente « analyse croisée des dynamiques du marché des bureaux, selon les secteur d’activité des entreprises et les micro-marchés franciliens », le conseil ajoute que « l’impact du ralentissement économique serait modéré pour un quart des entreprises franciliennes et, au contraire, plus sévère pour 21 % d’entre elles »…
Et, bien entendu, dans le cadre d’une telle stratégie globale, la Capitale devrait pouvoir conserver son rang de première cible auprès des investisseurs. La conclusion de l’étude de Cushman & Wakefield lui est ainsi favorable : « de manière général, on remarque que les marchés les plus spécialisés, en raison du déséquilibre créé par la typologie d’activités des entreprises principalement situées sur une partie des première et deuxième couronnes, sont davantage exposés lors des crises économiques. La diversification des activités sur un marché immobilier contribue donc à sa résilience : Paris en est un parfait exemple »…

Portrait

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