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Le choix Immoweek : le « Lamblardie », un immeuble écologique en plein Paris

ActualitésHôtellerie/Santé

le 06 Jan 2020

L’« immeuble de la semaine » se situe 17, rue Lamblardie, dans le 12ème arrondissement de Paris, et est signé par la vénérable Fondation de Rothschild, qui a fait le pari d’un immeuble pleinement écologique en plein Paris, sur 6 617 m2. Un projet novateur pour notre « choix Immoweek » qui permet de fixer le cap pour 2020…

Signé par le cabinet d’architectes Frédéric Denise, le « Lamblardie » a une structure en panneaux de bois multi-plis croisés, soit un volume de bois de 1 400 m3, permettant de stocker 1 400 tonnes de CO2, soit l’équivalent de 20 ans d’émission du bâtiment lui-même ou de toutes les émissions des voitures circulant dans la rue Lamblardie pendant 30 ans. Consommant peu d’énergie, il en produit également, grâce à des panneaux photovoltaïques ; l’immeuble propose encore 2 400 m2 de jardin, 208 m2 de façades végétalisées et 1 040 m2 de terrasses végétalisées.

L’immeuble accueillera un aparthôtel, « Aparthôtel Adagio Paris Nation », un établissement 4 étoiles qui fera office de nouveau « flagship » parisien pour la chaîne : l’aparthôtel proposera 118 appartements sur 6 niveaux, dont 82 studios pour 2 personnes et 36 deux-pièces de 4 personnes. Il sera équipé d’une salle de fitness et d’une laverie. De surcroît, une crèche multi-accueil, Les 2 Marie, menée par la Fondation de Rothschild, proposera 96 berceaux, dont 30 réservés aux enfants porteurs de troubles du développement ou de maladies chroniques. La crèche municipale, en place depuis 1978, bénéficiera également d’un nouvel établissement, sur 700 m2, pour un accueil de 66 enfants.

Aide sociale et innovation verte peuvent aller de pair ; la Fondation de Rothschild en fait ainsi la démonstration…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 21/09/2020

Complexe !

Pour l’instant, le bureau reste (avec la logistique et, de plus en plus, l’habitation, qui redore son blason auprès des institutionnels) la classe d’actifs immobiliers lorgnée par les professionnels. Il n’empêche que la prudence demeure, néanmoins, de mise.

« Dans la situation actuelle, nous craignons une vague dont on ne connaît ni la date d’arrivée ni la violence. S’agira-t-il d’une grande marée ou plus ?… » : c’est l’image employée par Stéphane Guyot-Sionnest pour illustrer ses inquiétudes, comme celle de nombre d’autres conseils, quant à la santé des entreprises et ses conséquences inéluctables en matière de demande placée de bureaux. Le co-président de Catella fait valoir que « si la crise de 2007/2008 avait un caractère essentiellement financier, la raisonnance économique de la crise sanitaire actuelle est beaucoup plus forte ». Non seulement certaines entreprises devraient être contraintes de réduire la voilure en matière d’occupation de bureaux, mais, plus généralement, la crise sanitaire et les multiples incertitudes qui l’accompagnent constituent autant de facteurs d’immobilisme. « Un contexte qui amène plutôt à anticiper une nouvelle hiérarchisation des valeurs locatives » souligne Stéphane Guyot-Sionnest. D’ailleurs, dans une récente étude sur le marché locatif francilien, Savills estime que « l’évolution des loyers est amenée à évoluer à terme. Dans les prochains mois, il est probable d’assister à une stabilisation, voire une baisse des valeurs locatives. D’une part, parce que la demande devrait continuer de baisser à l’échelle régionale ; d’autre part, parce qu’avec les livraisons attendues en cours d’année, la remontée de la vacance devrait se poursuivre ». Et la société de conseil de faire également un parallèle avec la précédente crise : « cette accalmie est, toutefois, susceptible de ne se concrétiser qu’à partir du troisième trimestre 2020. Pourrait alors se mettre en oeuvre un mécanisme correctif proche, par son ampleur, de celui qui avait prévalu suite à la crise financière de 2007/2008 (avec une baisse de l’ordre de 15 % du loyer « prime ») »…

Et Stéphane Guyot-Sionnest de conclure que « les experts devront prendre en compte, en fin d’année, la situation de chacun des locataires, ainsi que l’évolution des valeurs locatives. Avec leurs conséquences, par exemple, sur les LTV »… Ce qui amène le co-président de Catella à parler d’un « contexte nettement plus complexe en matière d’anticipation », dans lequel « l’expérience et le travail feront la différence »…

Portrait

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