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Capelli lance « Les Loges d’Or », à Champagne-au-Mont-d’Or (69)

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le 21 Août 2018

Capelli lance « Les Loges d’Or », une résidence de 60 appartements à Champagne-au-Mont-d’Or (69).

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Édito
par Arthur de Boutiny

le 21/11/2019

Le résidentiel à la hausse dans toute l’Europe

Depuis quelques années, première nouvelle : le résidentiel rapporte et devient même un investissement recherché et de choix, dans un contexte de baisse des taux d’intérêt et de rendement de plus en plus juteux. Mais si le rapport de forces a changé en France, qu’en est-il du reste de l’Europe ? Edmond de Rothschild apporte une réponse en analysant les marchés du logement non seulement en France, mais aussi en Allemagne, en Suisse et au Royaume-Uni.

En France, dopée par la baisse du chômage et des conditions de crédit très assouplies, la hausse des prix du résidentiel devrait conserver un rythme proche de celui observé en 2017 et 2018, avec une progression de 3,1 % en glissement annuel moyen en 2019. Cependant, cette hausse devrait commencer à fléchir, atteignant 2,86 % en moyenne en 2020, principale conséquence du taux de vacance, qui a progressivement augmenté depuis 2014 et pesant de plus en plus sur les prix de l’immobilier.

En Allemagne, le taux de croissance moyen des prix du résidentiel serait de 7,6 % en 2019, avec une croissance de, respectivement, 8 et 8,8 % sur les deux derniers trimestres ; cette hausse s’élève à 66,3 % depuis le troisième trimestre 2009, grâce à l’augmentation des populations des grandes villes notamment. Même si la construction reste robuste et l’offre de logement en augmentation, celle-ci demeure insuffisante pour le nombre de nouveaux arrivants, contribuant à l’apparition de micro-appartements. Pour 2020, Edmond de Rothschild prédit une croissance moins soutenue, à 6,4 %, en raison de taux de vacance relativement bas…

En Suisse, la tendance est à la stabilité jusqu’au quatrième trimestre 2020, grâce à une inflation faible et un taux d’intérêt de la politique monétaire négatif. Les prix se contractent encore légèrement jusqu’à fin 2019, avec une moyenne de croissance, en glissement annuel sur cette année, de -0,35 %. Les prix devraient se redresser légèrement à partir du deuxième trimestre 2020, pour atteindre 0,4 % sur l’année, grâce aux effets conjugués des conditions de crédits, de la croissance économique et de l’inflation sous-jacente.

Au Royaume-Uni enfin, nonobstant la possibilité d’un Brexit sans accord, les prix du résidentiel augmenteraient en glissement annuel moyen de 0,5 % en 2019 et de 1,9 % en 2020. On est loin des records de 7,6 % en 2014 et 2015. Outre le Brexit qui se distingue par son manque de visibilité, les disparités entre Londres et le reste du pays se font sentir : si les prix ont baissé de 2,5 % depuis juin 2016 dans la Capitale, ils ont augmenté, en moyenne, de plus de 9 % dans les autres régions ; on peut voir cette différence sous un autre angle en remontant plus loin, puisque du deuxième trimestre 2009 au deuxième trimestre 2016, les prix à Londres ont augmenté de 84,2 %, contre seulement 13,6 % de hausse en régions. Et si l’Epée de Damoclès du « no deal » devait s’abattre ? La contraction maximale médiane des prix serait de 10 %, entre -12,3 % et -5,7 % selon l’intervalle de confiance utilisé par Edmond de Rothschild…

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