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Le choix Immoweek : 236 352 demandeurs d’un logement social à Paris (Adil)

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le 30 Oct 2017

Pour ce rendez-vous d’Immoweek consacré au « chiffre », nous extrayons une des nombreuses données de la très complète somme de l’Adil de Paris et de l’Observatoire du logement, « Le Logement Parisien en Chiffres ». Dans sa dix-septième édition, l’Adil présente un portrait statistique du logement dans la Capitale en 2016. Or, le chiffre qu’Immoweek a décidé de mettre en exergue est celui de la demande de logements sociaux, un dossier prépondérant à l’heure où les bailleurs sociaux sont remis en cause par le gouvernement…

Au 31 décembre 2016, 236 352 ménages sont inscrits comme demandeurs de logement social à Paris, dont 133 838 ménages parisiens, soit une hausse de 8 % sur un an. Les demandes émanant de ménages non-parisiens s’élèvent à 102 514, là encore une augmentation de 8 %.

68 % des ménages ont un niveau de revenu inférieur aux plafonds PLAI, tandis que 11 % des inscrits disposent de revenus supérieurs aux plafonds PLUS. Les personnes isolées constituent à elles seules 47 % du panel des inscrits ; et les ménages de deux personnes, 22 %.

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Plus du tiers des demandeurs de logement social sont locataires dans le parc privé. Les demandes des locataires résidant déjà dans un logement social et les hébergés sont également très représentés, regroupant respectivement 20 % et 18 % des inscrits. La mutation de logement social est sollicitée notamment suite à une modification de la composition familiale du ménage, viennent ensuite la survenance d’un handicap ou de problèmes de santé.

La grande majorité des inscrits (79 %) le sont depuis moins de 5 ans. Seuls 7 % des demandes ont plus de 10 ans.

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L’Adil rapporte que le dispositif LOC’annonces, qui permet aux demandeurs de candidater sur des logements à attribuer et d’être plus à même d’être acteurs de leur demande, a été étendu à tous les types de logements sociaux. 461 annonces ont été mises en ligne (129 PLAI/PLUS et 332 PLS/PLI) pour lesquelles plus de 114 000 ménages ont candidaté.

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 22/07/2019

En manque de neuf…

Face à une offre disponible de bureaux en Ile-de-France qui « se réduit de nouveau » (2 856 000 m2 vacants, soit -7 % en un an), « l’offre de première main ne représente que 15 % de l’offre totale (418 000 m2 disponibles), soit à peine la moitié de ce qui est consommé en surfaces neuves, en moyenne, chaque année en Ile-de-France » souligne JLL dans son « Baromètre des livraisons futures en Ile-de-France » pour le 1er semestre.

Le conseil précise que « 310 000 m2 de bureaux ont été livrés en Ile-de-France à mi-2019 : 62 % de ces opérations sont des constructions, le solde étant des restructurations. Ces surfaces ont été pré commercialisées à 77 %, ne permettant pas de renouveler suffisamment le stock neuf francilien ». En ajoutant : « d’ici à la fin de l’année, près de 630 000 m2 supplémentaires pourraient être livrés, dont plus de la moitié a déjà trouvé preneur »…

A plus longue échéance, « près de 2,3 millions de bureaux livrables à 36 mois étaient en chantier à fin juin 2019, dont plus d’1,3 million de mètres carrés vacants » selon le conseil, précisant que « la 1ère couronne, et plus particulièrement le Nord, concentre l’essentiel des surfaces disponibles (30 %) » ou encore que « Paris concentre 17 % des surfaces disponibles, situées pour l’essentiel dans le secteur de Paris Centre Ouest (22 programmes, dont 13 dans le quartier central des affaires) ».

Côté investissement, « près de 652 millions d’euros ont été investis sur le marché des Vefa, soit 7 % des investissements réalisés au 1er semestre en bureaux en Ile-de-France ». Une performance « en baisse de 43 % en un an », mais qui « demeure supérieure de 5 % à la moyenne décennale (620 millions d’euros environ) ». Surtout, « compte tenu du faible niveau d’offre de qualité, les taux de rendement « prime » des Vefa pré-louées se situent aux mêmes niveaux ou quasiment (à la rémunération des fonds près le plus souvent) que ceux des immeubles livrés ». Et JLL de conclure : « concernant les programmes acquis « en blanc », dans Paris, l’appréciation du risque se fait en priorité sur le taux de rendement et sur le loyer prévisionnel : avec des loyers en hausse et des taux de rendement bas, la pression se maintient sur le marché des Vefa »…

Portrait

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