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Le choix Immoweek : Habitat et Humanisme fête ses 30 ans

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le 13 Oct 2016

Ce rendez-vous d’Immoweek consacré au « + » est sous forme de coup de chapeau à la Foncière Habitat et Humanisme, qui fête ses trente ans. La société avait reçu l’année dernière le Trophée Logement & Territoires « Programmes solidaires » pour « La Vie Grande Ouverte » à Calluire et Cuire (69) (n’oubliez pas d’ailleurs pas que vous avez jusqu’à dimanche pour voter). Petit retour sur ce mouvement pour le logement social pas comme les autres…

Habitat et Humanisme, la société elle-même, a été fondée en 1985, la foncière a suivi un an après. Pour lutter contre une rénovation urbaine brutale, Bernard Devert, ancien agent immobilier alors en cours de préparation à la prêtrise (il sera ordonné en 1987) créait l’association avec un certain nombre de personnalités lyonnaises. Le but : créer un lieu de réflexion et d’innovation pour contrer la ségrégation urbaine et l’exclusion du logement via des interventions économiques et immobilières concrètes. Parmi ses faits d’armes, elle compte la réhabilitation de la Cour des Voraces à Lyon et plusieurs acquisitions-réhabilitation de logements et le développement d’outils d’épargne solidaire.

La société foncière d’Habitat et Humanisme permet à des personnes en difficulté d’être logées dignement à moindre coût, via la construction, l’acquisition et la rénovation de logements à destination des personnes en difficulté, tout en expérimentant des solutions d’habitat innovantes (logement diffus, pensions de famille, habitats intergénérationnels, logements écologiques et modulables). Agréée entreprise solidaire, de statut Service d’intérêt économique général, la foncière est aussi la première structure française par les fonds collectés via l’investissement solidaire : pour chacune de ses opérations, la foncière d’Habitat et Humanisme apporte en moyenne 40 % du financement en fonds propres, 30 % sont apportés par des subventions des collectivités et 30 %, par des prêts de la Caisse des Dépôts et Consignations, et des banques.

Elle a lancé une augmentation de capital, visée par l’AMF, pour un montant de 10,19 millions d’euros pour financer son plan de production et rénover son parc ancien…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 17/05/2021

SCPI : excellente résistance !

Il est clair qu’en période de crise, l’immobilier joue à plein son rôle de valeur refuge. Les statistiques du marché des parts de SCPI publiées la semaine dernière par l’Aspim et l’IEIF, en apportent une nouvelle preuve.

En effet, « les SCPI et OPCI grand public ont collecté 1,8 milliards d’euros, volume en hausse de 6 % par rapport au dernier trimestre 2020 » selon les deux institutions. Et Jean-Marc Coly de souligner que « le premier trimestre 2021 ressemble au dernier trimestre 2020 avec la poursuite du rebond de la collecte des SCPI et une stabilisation des souscriptions nettes d’OPCI sur des niveaux faibles, mais toujours positifs », le président de l’Aspim relevant que « ce sont les SCPI qui ont porté la collecte au premier trimestre ». Effectivement, celles-ci ont collecté 1,68 milliard d’euros. Même si cette collecte « reste inférieure de 35 % à celle du premier trimestre 2020, impacté par la crise sanitaire à partir de la fin du mois de mars », l’Aspim et l’IEIF précisent qu’il s’agit là d’un « montant en hausse de 6,1 % par rapport au dernier trimestre 2020. L’amélioration progressive des souscriptions se confirme après les hausses déjà observées aux troisième et quatrième trimestres 2020 (respectivement, +17 et +54 %) ». Autant dire que les épargnants continuent à investir dans la pierre, même si elle est en papier !

Parallèlement, les vendeurs de parts sont nettement moins nombreux puisque « le montant des parts de SCPI échangées sur le marché secondaire au premier trimestre 2021 s’établit à 313 millions d’euros, en baisse de 21 % sur un trimestre. Le taux de rotation des parts rapporté à la capitalisation est de 0,43 %. La valeur des parts restant en attente de cession au 31 mars 2021 représente 0,16 % de la capitalisation totale », cette dernière s’élevant, à cette date, à 72,8 milliards d’euros, « en hausse de 2 % sur un trimestre »…

Il convient également de noter que « ce sont toujours les SCPI « bureaux » qui collectent le plus (639 millions d’euros) », illustrant ainsi le fait que les épargnants croient donc toujours, eux aussi, dans les bureaux ! Celles-ci devancent les SCPI « spécialisées » (491 millions d’euros), « particulièrement portées par la thématique de la santé », sans surprise en cette période de crise sanitaire… Arrivent, ensuite, les SCPI « diversifiées » (448 millions d’euros), les SCPI « résidentiel » (63 millions d’euros) et, enfin, les SCPI « commerces » (35 millions d’euros), là encore sans surprise en cette période où le commerce a particulièrement souffert…  D’ailleurs, pour l’avenir, Jean-Marc Coly reste prudent, estimant que « les perspectives de performance en 2021 restent intimement liées à la croissance économiques et dépendront également de la fin des restrictions qui pénalisent toujours les locataires des secteurs du commerce, de la restauration et du tourisme »…

Néanmoins, dans ce contexte chamboulé, on ne peut que constater l’excellente résistance dont font preuve les SCPI…

Portrait

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