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En confinement avec… Claude Cayla

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le 02 Avr 2020

Le président de Catella Residential, Claude Cayla, aime à se « réfugier » dans les ouvrages de ses écrivains préférés. Il nous décrit, en ce début avril, son confinement. Merci à lui et bienvenue à vous qui souhaitez aussi nous raconter cette parenthèse dans nos vies : redaction@immoweek.fr

Comment se déroule votre journée ?

A vrai dire je suis assez surpris. Je n’ai pas le temps d’entreprendre tout ce que je voudrais faire. La journée est rythmée par les échanges avec les collaborateurs de Catella. Prendre de leurs nouvelles, les rassurer, les motiver, les rassembler dans des visio-conférences, construire des schémas et des stratégies pour le futur. Humainement je pense qu’il y aura un avant et un après.

Où êtes-vous ?

A Boulogne. J’ai la chance d’avoir un extérieur et je n’ai aucune raison de me plaindre de quoi que ce soit.

Quelle est la pièce préférée de votre logement ?

Ma salle à manger avec ma table-échiquier sur laquelle je croise le fer chaque soir avec l’un de mes fils. Je mène, pour l’instant 11 victoires à 10 et 3 nuls mais avec le prolongement du confinement, cela ne va pas dans mon sens.

Que lisez-vous ? Avez-vous un livre à nous recommander ?

Je conseillais récemment à un proche Martin Eden de Jack London. Alors je le relis. Quel héros…

Lire Les Filles du Calvaire de Pierre Combescot  c’est, en plein confinement, se balader dans un Paris populaire avec ses bistrots et ses personnages hauts en couleur.

Un film ou une série télé que vous allez revoir ? Que vous nous recommandez ?

Les Anglais sont très forts que ce soit en décors, ou en costumes. Peaky Blinders et The Crown sont deux séries qui nous plongent dans des univers fascinants.

Un album de musique à nous conseiller ?

Liane La Havas et son album « Is your love big enough ». Une musicienne et une chanteuse hors du commun. Et Pink Floyd dont je ne me lasserai jamais avec un petit faible pour le titre « Comfortably Numb » en live ou studio.

Comment faites-vous pour garder la forme ?

30 à 40 km de vélo d’appartement chaque jour … en regardant les deux séries précitées.

Avez-vous un message à faire passer à nos lecteurs et aux autres confinés ?

Je crois qu’il ne faut pas seulement réagir à la situation présente. J’essaye aussi d’accompagner ceux de mon équipe qui en ont le plus besoin et de réfléchir avec eux à l’après, les motiver sur la reprise et plus encore sur un avenir où les bureaux s’humanisent avec des salles de sports, des potagers … et des habitations qui accueilleront des espaces de télétravail.

Les spéculations sur ce que sera le Marché dans quelques semaines? La seule chose dont on peut être certain aujourd’hui c’est qu’entre les élections municipales et le Covid, nous aurons un déficit de logements notamment en Ile-de-France dans les prochains mois et que les efforts des élus et du gouvernement devront aller dans le sens d’une plus grande production de logements neufs pour faire face à la demande du Grand Paris.

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Thierry Mouthiez

le 06/07/2020

Bureaux : la qualité, d’abord !

« En règle générale, le « flight to quality », souvent évoqué, sera déterminant » affirme Denis François dans un récent « point de vue » publié dans nos colonnes et dans lequel cet expert renommé, aujourd’hui senior advisor chez Swiss Life AM, analyse l’évolution des différentes classes d’actifs post Covid. Il précise : « quel que soit l’actif, l’occupation (qualité et solidité du locataire, nature et durée du bail, loyer égal ou proche du loyer de marché) constituera l’élément majeur de toute valorisation ou décision d’investissement ».

Ce qui, effectivement, se vérifie dès maintenant sur le marché des bureaux, qui semble plutôt actif. Ainsi, Stephan von Barczy souligne, dans une récente interview, le dynamisme des marchés : « du 1er janvier à fin mai 2020, les volumes investis en immobilier d’entreprise en France ont atteint 11,7 milliards d’euros, soit une hausse de 30 % sur un an, légèrement en deçà de la hausse annuelle de 35 % enregistrée pour les volumes du second semestre 2019. Au regard du contexte actuel, ce résultat reste très satisfaisant ». Surtout, le directeur du département investissement de JLL, affirme, à propos du créneau des bureaux : « bien que l’investissement ait ralenti, les actifs « core » ont été particulièrement ciblés par les investisseurs dans une logique de « flight to quality » ».
Une stratégie plus aisément applicable dans un marché solide, au sein duquel, « à l’échelle de l’Ile-de-France, plus de la moitié (53 %) des mouvements d’entreprises proviennent de secteurs d’activités plutôt résilients » estime Cushman & Wakefield. Dans une récente « analyse croisée des dynamiques du marché des bureaux, selon les secteur d’activité des entreprises et les micro-marchés franciliens », le conseil ajoute que « l’impact du ralentissement économique serait modéré pour un quart des entreprises franciliennes et, au contraire, plus sévère pour 21 % d’entre elles »…
Et, bien entendu, dans le cadre d’une telle stratégie globale, la Capitale devrait pouvoir conserver son rang de première cible auprès des investisseurs. La conclusion de l’étude de Cushman & Wakefield lui est ainsi favorable : « de manière général, on remarque que les marchés les plus spécialisés, en raison du déséquilibre créé par la typologie d’activités des entreprises principalement situées sur une partie des première et deuxième couronnes, sont davantage exposés lors des crises économiques. La diversification des activités sur un marché immobilier contribue donc à sa résilience : Paris en est un parfait exemple »…

Portrait

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