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IDHEAL, un nouveau « think/do tank » sur l’habitat est né, à l’initiative de Catherine Sabbah

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le 26 Nov 2019

L’acronyme est prometteur et sa déclinaison l’est tout autant : IDHEAL ou Institut des Hautes Etudes pour l’Action dans le Logement, est né !

Cet Institut de formation et de recherche, créé à l’initiative de Catherine Sabbah (jusqu’ici journaliste aux « Echos »), résulte d’un constat partagé par de nombreux acteurs « qu’il manque à ce secteur un socle commun entre les secteurs publics et privés, le logement social et la promotion immobilière, le BTP et les ONG, les « vieux acteurs du logement » et les nouveaux venus ». L’idée est donc de créer un espace dédié à la rencontre entre ces acteurs, un lieu de réflexion au sein duquel seront réalisés études, évaluations et prospectives.

Il se décline en une structure de recherche axée sur le logement (et l’emploi) s’adressant à des chercheurs des universités françaises et étrangères, dont les sujets seront volontairement « disruptifs » et destinés à se traduire en actions et/ou influencer les décisions publiques ; et une association regroupant des entreprises et des organismes du secteur, engagés sur un plan intellectuel et financier pour trois ans, qui auront accès aux recherches et aux séminaires (2 à 5 auditeurs par an), dont le nom sera associé à l’institut et aux résultats de ses recherches et aux documents qui y seront produits.

La gouvernance d’IDHEAL sera assurée par un conseil d’administration secondé par deux collèges : un collège des partenaires, entreprises et institutions, un conseil scientifique formé de chercheurs, personnalités qualifiées représentantes des différents pôles du monde du logement. L’institut présentera très vite ses premières études menées en partenariat avec des chercheurs d’universités et de grandes écoles. Parmi les thèmes traités : « Quelles villes seront mortes dans dix ans ? A quoi sert la propriété lorsque la valeur immobilière est réduite à zéro ? », « Innovation versus emploi, une menace taboue qui paralyse le secteur de la construction ? Ou encore « La baisse des prix ? Personne n’en veut ». Autant de sujets qui ne manqueront pas d’interpeler et des travaux que nous ne manquerons pas de suivre… donc longue vie à IDHEAL !

Cette création a été incubée par Action Logement et son lancement officiel a été effectué lors de la convention annuelle du groupe, ce 26 novembre matin.

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Thierry Mouthiez

le 27/07/2020

Un élan pour la rentrée…

Finalement, le marché de l’immobilier d’entreprise en général et celui des bureaux en particulier ont, effectivement, démontrer leur résistance au terme d’un premier semestre où l’activité a été pour le moins bouleversée.

Certes, logiquement, l’activité locative s’est inscrite en retrait. Une baisse que Knight Frank a récemment qualifiée de « conséquente ». Le conseil précise, ainsi que « les volumes placés au 2èmetrimestre portent à près de 755 000 m2 la somme des surfaces commercialisées depuis le début de l’année. Le recul est de 33 % par rapport au 1er semestre 2019 et de 31 % par rapport à la moyenne décennale ». Cependant, « avec 2,99 millions de mètres carrés de bureaux immédiatement disponibles en Ile-de-France, l’offre progresse de 4 % sur un trimestre et de 9 % depuis le début de 2020. Amorcée avant l’apparition du virus, la hausse des disponibilités est donc, pour l’instant, assez modeste ». Etant précisé que « les disponibilités restent particulièrement limitées dans Paris (2,6 %) ». Ici réside un vrai signe de la solidité du marché.

D’ailleurs, les investisseurs ne s’y trompent pas puisque, comme le relève CBRE, 11,5 milliards d’euros ont été investis en immobilier d’entreprise au 1er semestre, « soit un niveau comparable à la moyenne semestrielle des trois dernières années ». Et, bien entendu, le bureau arrive en tête (suivi par la logistique avec 20 % des investissements, comme nous le soulignions dans notre édito de la semaine dernière). Comme l’affirme Knight Frank, « ce qui est sûr, c’est que le temps n’est pas à « l’entreprise sans bureau ». Les exemples de « full remote » sont d’ailleurs très rares, tandis que les diverses enquêtes menées depuis le déconfinement montrent qu’un tel bouleversement n’est pas souhaité par les salariés. Pour une majorité d’entre eux, le travail à distance doit, en effet, se limiter à un ou deux jours par semaine afin de réallouer une partie du temps gagné sur leurs trajets domicile-travail ; une organisation dans laquelle le bureau conserve toute sa place. De fait, l’une des conséquences de la crise sanitaire aura été de prendre la mesure de l’importance des rapports humains, soulignant le rôle central des bureaux comme vecteurs de lien social »…

Un contexte dans lequel nombre d’acteurs du secteur ont fait preuve, avant et après le confinement, d’une rapidité d’analyse et de réaction tout-à-fait remarquables. Sur ce thème, le dernier numéro de notre magazine intitulé « Vive la reprise » en apporte un vrai témoignage. De nouvelles initiatives et offres sont déjà à l’ordre du jour et vont évidemment se poursuivre… Comme si le marché prenait son élan pour aborder le plus vite possible une nouvelle phase de son évolution et, peut-être, tourner la page de cet épisode qui, néanmoins, restera dans la mémoire de tous…

Portrait

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