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Le choix Immoweek : 200 000 personnes logées avec Visale

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le 12 Nov 2019

Action Logement annonce avoir accordé sa 200 000ème garantie Visale. Un succès pour ce dispositif qui permet à ces personnes « de bénéficier d’une caution fiable et aux propriétaires de se garantir contre les risques d’impayés et de dégradation ». Voici, donc, notre « choix Immoweek » de ce jour.

Action Logement indique avoir triplé ses résultats en un an : l’organisme avait délivré 73 000 garanties en 2018. Et d’estimer ce dispositif comme « déterminant dans l’accès au logement ». Gageons également que son élargissement, au printemps 2018, à un public plus large, a participé à ce succès. Ainsi, ont également été ajoutés à la liste des bénéficiaires potentiels, tous les salariés du secteur privé, tous les titulaires d’une promesse d’embauche, l’ensemble des étudiants et des alternants.

Dans sa répartition géographique, 20,4 % des contrats ont été émis pour l’Ile-de-France ; viennent ensuite l’Occitanie (13,3 %) et l’Auvergne-Rhône-Alpes (11 %). Les régions ayant le plus bénéficié de l’offre sont ensuite la Nouvelle-Aquitaine (8,4 %), le Grand Est (8,2 %), les Hauts-de-France (7,8 %), la Paca-Corse (7,6 %), le Centre-Val-de-Loire, les Pays de la Loire, la Normandie (4,8 % chacun), la Bretagne (4,1 %), la Bourgogne-Franche-Comté (3,7 %) et les DOM (1 %).

Action Logement rappelle que « cette garantie permet aux propriétaires privés d’être couverts contre les risques d’impayés jusqu’à 36 mois de loyers et de charges et de faire face, à l’issue du bail, à d’éventuelles dégradations locatives. Elle s’applique également au parc locatif social pour les étudiants (jusqu’à 9 mois d’impayés) ».

Rappelons que cette idée d’une garantie des loyers ne date pas d’hier, puisqu’elle fait suite à la Garantie des Risques Locatifs (GRL), initiée il y a plus de 10 ans maintenant…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 06/07/2020

Bureaux : la qualité, d’abord !

« En règle générale, le « flight to quality », souvent évoqué, sera déterminant » affirme Denis François dans un récent « point de vue » publié dans nos colonnes et dans lequel cet expert renommé, aujourd’hui senior advisor chez Swiss Life AM, analyse l’évolution des différentes classes d’actifs post Covid. Il précise : « quel que soit l’actif, l’occupation (qualité et solidité du locataire, nature et durée du bail, loyer égal ou proche du loyer de marché) constituera l’élément majeur de toute valorisation ou décision d’investissement ».

Ce qui, effectivement, se vérifie dès maintenant sur le marché des bureaux, qui semble plutôt actif. Ainsi, Stephan von Barczy souligne, dans une récente interview, le dynamisme des marchés : « du 1er janvier à fin mai 2020, les volumes investis en immobilier d’entreprise en France ont atteint 11,7 milliards d’euros, soit une hausse de 30 % sur un an, légèrement en deçà de la hausse annuelle de 35 % enregistrée pour les volumes du second semestre 2019. Au regard du contexte actuel, ce résultat reste très satisfaisant ». Surtout, le directeur du département investissement de JLL, affirme, à propos du créneau des bureaux : « bien que l’investissement ait ralenti, les actifs « core » ont été particulièrement ciblés par les investisseurs dans une logique de « flight to quality » ».
Une stratégie plus aisément applicable dans un marché solide, au sein duquel, « à l’échelle de l’Ile-de-France, plus de la moitié (53 %) des mouvements d’entreprises proviennent de secteurs d’activités plutôt résilients » estime Cushman & Wakefield. Dans une récente « analyse croisée des dynamiques du marché des bureaux, selon les secteur d’activité des entreprises et les micro-marchés franciliens », le conseil ajoute que « l’impact du ralentissement économique serait modéré pour un quart des entreprises franciliennes et, au contraire, plus sévère pour 21 % d’entre elles »…
Et, bien entendu, dans le cadre d’une telle stratégie globale, la Capitale devrait pouvoir conserver son rang de première cible auprès des investisseurs. La conclusion de l’étude de Cushman & Wakefield lui est ainsi favorable : « de manière général, on remarque que les marchés les plus spécialisés, en raison du déséquilibre créé par la typologie d’activités des entreprises principalement situées sur une partie des première et deuxième couronnes, sont davantage exposés lors des crises économiques. La diversification des activités sur un marché immobilier contribue donc à sa résilience : Paris en est un parfait exemple »…

Portrait

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