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Le choix Immoweek : AG2R La Mondiale met la lumière sur l’habitat participatif

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le 27 Juin 2018

En 2050, en France, un habitant sur trois serait âgé de 60 ans ou plus, contre un sur cinq en 2005. L’ombre du « papy boom » se fait de plus en plus sentir sur la population française et dans l’immobilier. L’afflux d’investissements vers les Ehpad ou les résidences séniors sont des signes que le secteur immobilier est bien conscient de cet enjeu. Or, 9 Français sur 10 souhaitent vieillir chez eux et 1,2 million de séniors sont en situation d’isolement. Alors pourquoi ne pas recourir à l’habitat participatif, qui est l’objet d’une étude d’AG2R La Mondiale ? C’est notre « choix Immoweek » du jour.

Réalisée avec le Pôle de Gérontologie et d’Innovation Bourgogne-Franche-Comté, cette étude se penche sur les aspects principaux de l’habitat participatif, qu’on peut présenter comme une colocation intergénérationnelle : les critères de réussite, la faisabilité sur les plans juridiques, économiques, culturels et sociaux et la lutte contre la perte d’autonomie.

La loi Alur avait déjà reconnu le caractère innovant de l’habitat participatif : « une démarche citoyenne qui permet à des personnes physiques de s’associer, le cas échéant avec des personnes morales, afin de participer à la définition et à la conception de leurs logements et des espaces destinés à un usage commun, de construire ou d’acquérir un ou plusieurs immeubles destinés à leur habitation et, le cas échéant, d’assurer la gestion ultérieure des immeubles construits ou acquis ».

L’étude montre que le soutien des pouvoirs publics, notamment des collectivités, est important pour le développement de l’habitat participatif dans la mesure où il permet d’accéder au foncier en milieu urbain. Il constitue également un atout majeur en terme d’accompagnement. Pour autant, les projets déjà aboutis (qui datent souvent d’avant la loi Alur) n’intègrent pas les collectivités et on constate qu’ils sont au final moins ambitieux en terme de mixité sociale (16,7 % de non-mixité). Les projets au stade de maturation représentent 18,5 % de mixité forte à très forte et, enfin, les projets aboutis ne s’associent aux bailleurs sociaux que dans 10 % des cas, contre 37 % pour les projets en cours de maturation. L’étude préconise également l’accompagnement par des professionnels.

L’étude révèle aussi que « les porteurs de projets rencontrent des difficultés pour convaincre un partenaire financier dans 53,1 % des cas et font le plus souvent le choix de l’auto promotion. Dans ce cas, ils apportent eux-mêmes une partie du capital nécessaire et recourent à un financeur privé, le plus souvent une banque, pour compléter leur apport. Concernant la structure, les projets d’habitat participatif prennent le plus souvent la forme d’une société civile immobilière (42,1 % des projets aboutis). Le recours à la copropriété est aussi relativement répandu (38,9 % des projets aboutis) ». La coopérative d’habitants est peu présente, mais est également préconisée par l’étude.

L’étude appelle à l’établissement de l’habitat participatif comme une véritable alternative aux résidences pour personnes âgées, plus à même d’avertir les handicaps qui viennent avec l’âge. « Les groupes intergénérationnels comportant des membres âgés de plus de 55 ans ont ainsi plus tendance à formaliser l’aide mutuelle (21,4 %) que ceux qui n’en incluent pas (11,4 %). En outre, les projets intergénérationnels ont tendance à voir le nombre de leurs membres augmenter au fil de la conduite du projet (56,3 %) » souligne également l’étude.

Vous pouvez retrouver l’étude dans son intégralité ici, ainsi qu’une infographie jointe. Il n’est jamais trop tard pour se pencher sur l’avenir…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 29/11/2021

Confiance !

En ces temps d’incertitude sanitaire, il est plutôt encourageant d’apprendre que « la confiance des professionnels de l’immobilier face aux perspectives futures est au beau fixe. Elle atteint son plus haut niveau depuis 2014, témoignant d’un sentiment de soulagement et d’optimisme à court terme largement partagé par un secteur qui a su faire preuve de résilience pendant la pandémie » : c’est l’un des enseignements de la dernière édition de l’étude « Emerging trends in real estate Europe 2022 » réalisée par le cabinet de conseil et d’audit PwC et l’Urban Land Institute (ULI). 

Encore mieux : « près de la moitié des personnes interrogées pensent que la confiance continuera d’augmenter en 2022 en matière de perspectives futures des entreprises immobilières (52 %), de rentabilité (49 %) et d’effectifs (53 %) ».

S’agissant des « prévisions de rendement pour 2022 », elles « sont plus élevées qu’il y a un an, soutenues par une demande forte et continue des investisseurs, une disponibilité de la dette et des fonds propres abondants, même si des différences notables sont observées entre les types d’actifs, à savoir ceux qui ont eu une bonne performance pendant la pandémie et ceux qui en ont considérablement souffert » soulignent PwC et l’ULI, notant, cependant, que « cet optimisme est lié au retour à un climat des affaires plus normalisé à court terme, mais masque une forme d’incertitude et de volatilité à moyen terme »… Pour ce qui est du court terme, « les incertitudes les plus marquées du secteur concernent la cybersécurité pour 67 % des personnes interrogées, suivie par l’inflation (59 %) et les taux d’intérêt (55 %). De plus, les problématiques les plus préoccupantes pour les entreprises immobilières pour 2022 sont les coûts de la construction et la disponibilité des ressources (88 %), la disponibilité de terrains et d’actifs exploitables (66 %), ainsi que les exigences de durabilité et de décarbonisation (61 %) ». Résultat : « face à ce contexte, 59 % des répondants envisagent de privilégier l’achat net d’actifs immobiliers (55 % l’année prochaine), confirmant, d’une part, le facteur de confiance et, d’autre part, l’attrait inhérent de l’immobilier par rapport aux autres catégories d’actifs ».

Autre information encourageante : si « Londres arrive en tête du classement général en termes d’investissement et de développement dans le classement des villes européennes, en passant devant Berlin pour inverser les deux premières places par rapport à l’année dernière », selon cette étude, « les investisseurs auront toujours un grand attrait pour Paris qui conserve sa place dans le top 3. Considérée comme le plus grand marché de bureaux d’Europe continentale, la Capitale abriterait aussi le plus grand nombre de sièges sociaux d’Europe. Les Jeux Olympiques de 2024 représenteraient, par ailleurs, un excellent levier de croissance pour la ville et pourraient stimuler l’investissement. Toutefois, un enjeu subsiste : obtenir des financements pour les départements alentours qui ne bénéficient pas de la même attractivité que Paris »…

De quoi renforcer la détermination des professionnels hexagonaux !

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