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Le choix Immoweek : la ville olympique, synonyme d’immobilier qui monte ?

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le 25 Août 2016

Pour ce rendez-vous d’Immoweek consacré au « + », nous revenons sur l’étude de Savills consacrée à l’évolution des prix de l’immobilier dans les villes ayant accueilli, depuis l’an 2000, les Jeux Olympiques d’Eté, à savoir Sydney, Athènes, Pékin, Londres, Rio de Janeiro et Tokyo dans quatre ans. Autant dire qu’il s’agit, pour les Parisiens, de se faire une idée des retombées économiques sur la capitale française au cas où elle devait décrocher l’organisation des Jeux de 2024… Et qu’au-delà des médailles et des podiums, la crise financière a pu faire des dégâts depuis le début du siècle.

Londres

Sans surprise, Londres (JO de 2012) est évidemment la ville la plus chère ayant accueilli les Jeux Olympiques d’été récemment : elle détient très régulièrement cette distinction du reste… Avec un prix pour les résidences « prime » de 13 000 euros le m2, elle se positionne loin devant Rio de Janeiro, qui vient d’héberger les Jeux, avec un prix de 1 200 euros le m2. Alors que la métropole brésilienne a connu la croissance des prix la plus dynamique (jusqu’en 2015 et les troubles politico-économiques), les valeurs en capital s’élevant en 2016 à 216 % au-dessus du niveau de 2008. Le marché résidentiel à Rio a été freiné par les conditions économiques du pays, où une chute des prix de 4 % a été enregistrée dans le premier semestre 2016.

Sydney, ville-hôte en 2000, a connu la deuxième plus forte croissance des villes olympiques, derrière Rio, le prix du m2 résidentiel prime atteignant les 5 800 euros, porté par une dynamique économique stabilisée depuis fin 2015. Pékin a connu une hausse des prix du résidentiel de 74 % depuis l’accueil des Jeux Olympiques en 2008, avec une hausse de 17 % en 2016. Les politiques de relance ont eu un impact positif sur les volumes des transactions et des prix depuis fin 2014 : le prix du résidentiel « prime » atteint les 7 200 euros au m2.

Le stade de hockey d'Hellinikon, dans l'ancien village olympique d'Athènes. (Reuters)

Le stade de hockey d’Hellinikon, dans l’ancien village olympique d’Athènes. (Reuters)

Le premier postulat de Savills, selon lequel le stimulus donné par l’accueil des villes olympiques leur ont permis de surmonter la crise financière de 2008, semble validé, ne serait-ce les cas d’Athènes (hôte en 2004), la Grèce ayant été particulièrement touché par la crise de la zone euro, et Tokyo (hôte en 2020), qui n’a pas encore accueilli les Jeux mais a subi de plein fouet la crise financière, exacerbée par les conséquences de l’éclatement de la bulle asiatique en 1997.

Les prix actuels à Athènes (1 700 euros le m2 en prime) ont décru de 43 % par rapport à leur pic de 2008 : le ralentissement de la chute des prix constitue le seul indice positif, n’étant que 2 % au cours des six premiers mois de 2016. Quant à Tokyo, la baisse des prix était continue en 2011, avant d’être soutenue par une reprise économique, la construction et la croissance des prix ayant été fortement stimulés par les « Abenomics ». La majorité des infrastructures pour les Jeux de 2020 seront situés dans la région de la baie de Tokyo, avec le village olympique sur le front de mer d’Harumi. Le prix du résidentiel prime à Tokyo est de 10 500 euros le m2 en 2016 : les Jeux Olympiques devraient encore faire office de catalyseur pour la capitale japonaise.

Evolution des marchés résidentiels des villes-hôtes olympiques depuis 2008 (Savills)

Evolution des marchés résidentiels des villes-hôtes olympiques depuis 2008 (Savills)

L’étude de Savills suggère également un rapprochement entre la date d’obtention de l’organisation des Jeux (2005 pour Londres, 2009 pour Rio, 2013 pour Tokyo) et la bonne santé économique des pays. Les conséquences en 2017 de l’attribution des Jeux Olympiques de 2024 seront à observer. Entre Paris, Rome, Budapest et Los Angeles, on ne pourra que dire : « Que le meilleur gagne »…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Anthony Denay

le 06/12/2022

Simi 2022 : c’est parti !

Le salon du Simi a ouvert ses portes pour trois jours le mardi 6 décembre. La rédaction d’ « Immoweek » est mobilisée pour vous faire vivre cet événement !

Le coup d’envoi de cette nouvelle édition du Simi a officiellement été sifflé, ce mardi 6 décembre en direct du Palais des Congrès de la Porte Maillot. Pendant trois jours, les acteurs de l’immobilier, qu’ils soient promoteurs, asset managers ou investisseurs, vont se croiser, échanger, prendre date pour de futurs partenariats ou opérations en commun. Un détail peut-être, mais en ce mardi matin, l’atmosphère qui règne dans les allées (déjà bondées) du salon nous ramène quelques années en arrière ; plus de visiteurs masqués, plus de contrôle du Pass sanitaire à l’entrée, plus d’œillades craintives à son prochain de peur qu’il ne nous contamine. Un retour vers le passé et, espérons-le, vers le futur, bienvenu après plusieurs éditions du Simi marquées par l’incertitude de sa tenue et le stress inhérent au contexte sanitaire. Parenthèse refermée. « Immoweek » a installé son stand et son matériel afin de vous faire vivre cet événement via une série de podcasts que vous pourrez consulter sur notre site internet. Telamon, Union Investment, Epamarne, P3 Logistic, Prologis, Altarea, Icade… Autant d’acteurs-clés de l’immobilier dont les représentant viendront présenter la stratégie ainsi que les objectifs à notre micro. Sans oublier les tables rondes atour de thèmes marquants tels que le recyclage urbain ou le Plan Bâtiment Durable… Espérons que ce rendez-vous marquant de l’immobilier sera l’occasion d’une émulation mutuelle entre les acteurs, d’où émergeront des idées innovantes pour le secteur. Bon salon à toutes et tous !

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