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Le choix Immoweek : l’Adresse dénonce les difficultés des malades du cancer face au logement

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le 11 Sep 2019

Le réseau l’Adresse a profité de son vingtième anniversaire en juin 2019 pour créer, sous l’égide de la Fondation de France, sa propre fondation, consacrée à la lutte contre les inégalités dans l’accès au logement. Et la Fondation l’Adresse s’intéresse aujourd’hui au lot des femmes ayant été ou actuellement atteintes d’un cancer. Le constat est sans appel : les inégalités sont bien présentes, alors qu’Octobre Rose, l’opération de sensibilisation au cancer du sein organisée chaque année, approche. C’est notre « + de la semaine ».

En effet, 21 % des femmes atteintes d’un cancer sont freinées dans leur parcours immobilier à cause de leur maladie, en particulier les femmes de la tranche des 45-54 ans (48 %), comme l’indique l’étude YouGov réalisée pour l’Adresse. Les mères de famille et les femmes célibataires sont plus particulièrement touchées puisqu’elles sont, respectivement, 35 et 26 % à avoir rencontré des difficultés pour se loger en raison de la maladie. Double peine.

A fortiori, 55 % des femmes sondées n’ont pas eu connaissance du droit à l’oubli, qui peut être déterminant dans le cas d’un accès au logement ; cette question est au centre de la démarche de la Fondation l’Adresse et de l’association que soutient cette dernière, Rose Up, qui informe et soutient les femmes touchées par le cancer et leurs proches. Rose Up, qui a bénéficié d’un don de la Fondation, se déploie sur tout le territoire français avec les Maisons Rose, présentes actuellement à Paris et Bordeaux.

Signe de leur engagement, les agences l’Adresse porteront haut la couleur rose en signe d’engagement lors de l’Octobre Rose. Une démarche à soutenir, qui met le doigt sur une inégalité intolérable…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 27/01/2020

Logistique : de record en record !…

« Il n’y a jamais eu autant d’argent investi en immobilier logistique et industriel en France. Un nouveau record a été atteint en 2019. Cela devient une habitude » relève, en introduction François Le Levier.

Il est vrai que cette fois, comme le souligne le senior director investissement logistique de CBRE, l’écart est important avec « plus de 6 milliards d’euros placés dans la logistique et l’industriel, contre 3,5 milliards un an auparavant, soit une augmentation de près de 40 % ». Et le conseil d’ajouter : « même en 2007, le marché était loin de ce volume, à 3 milliards d’euros ». Surtout, « le marché a aussi été alimenté, l’an passé, par la revente de bâtiments acquis quelques années seulement auparavant. Une conséquence de la forte et continue compression des taux ». En effet, entre début 2019 et début 2020, « le taux « prime » a encore diminué de 100 points de base, passant de 5 à 4 % » ! Concernant le volume global investi, « il comprend une transaction indirecte, le rachat par Argan des titres de la SCI Cargo (22 entrepôts Carrefour) pour 950 millions d’euros. Néanmoins, les transactions directes en logistique représentent 4 milliards d’euros. Nous avons ainsi comptabilisé une dizaine de transactions de plus de 100 millions d’euros venues compenser l’absence de mega deal au niveau européen ». En précisant que l’américain Blackstone et Argan, avec 30 % du marché à eux deux, ont été les premiers acteurs. Et François Le Levier explique, notamment, la poursuite des interventions de Blackstone dans un marché « très haut dans le cycle » par le fait que « la rente devient plus importante que le capital dans un environnement économique de taux d’intérêt au plancher, voire négatifs en 2019 ».

Pour l’année qui s’ouvre, le conseil parle d’un marché qui « redémarre sur les chapeaux de roue. Nous avons, ainsi, comptabilisé 2 milliards d’euros de transactions qui vont se boucler au cours du 1er trimestre ». Avec des taux de rendement qui « devraient tendre vers les 3 % dès lors que l’actif bénéficie d’un engagement ferme de longue durée et en sachant qu’en Allemagne, le taux « prime » est tombé à 3,60 % ». Un marché qui devrait poursuivre son évolution positive pour trois raisons : « une raison financière, le revenu prévalant sur le capital ; une raison immobilière, le stock d’immobilier logistique hexagonal nécessitant d’être régénéré face à une demande placée dynamique et des valeurs locatives assez basses par rapport aux voisins européens et, enfin, une raison conjoncturelle liée au développement du e-commerce profitant à la logistique car, désormais, le stockage ne se pratique plus en boutique, mais dans les entrepôts ».

Et François Le Levier connaît son sujet sur le bout des doigts, lui qui a créé l’activité de conseil en investissement logistique et industriel chez CBRE seul, en 2004. Aujourd’hui, l’équipe d’une dizaine de collaborateurs revendique une position de leader avec 40 transactions bouclées en 2019 pour un volume d’1,4 milliard d’euros et une part de marché de 24 %. Une équipe qui a réalisé la plus grosse transaction unitaire (la vente, pour 150 millions d’euros, au leader du e-commerce dans le monde d’un entrepôt de 188 000 m2 à Metz) ; qui a bouclé deux transactions sur la base de taux de rendement inférieur à 4 % (un entrepôt à Brétigny-sur-Orge bénéficiant d’un bail ferme de 20 ans vendu sur la base de 3,80 % et un autre à Gonesse cédé à 3,90 %) et qui devrait finaliser 1,5 milliard d’euros de transactions au 1er trimestre. « Sans compter les consultations en cours, représentant 1 milliard d’euros d’actifs que nous mettrons progressivement sur le marché au cours des semaines à venir, avant le Mipim »…

Portrait

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