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Le choix Immoweek : le château de Monte-Cristo accueille une nouvelle marquise

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le 13 Juin 2018

Pour ce « choix Immoweek », allons nous balader sur les coteaux de Port-Marly et découvrons le château de Monte-Cristo. Classé monument historique, ce château fut la demeure de l’écrivain Alexandre Dumas. Après plusieurs réhabilitations et restaurations, c’est au tour de la marquise du château de connaître une rénovation bien méritée, avec le soutien de Crédit Agricole d’Ile-de-France Mécénat, qui accompagne le Syndicat Intercommunal de Monte-Cristo. Voici l’«Immeuble » du jour.

« En tant que banque mutualiste et régionale, nous avions à cœur de contribuer à restituer au plus près de leur état d’origine des bâtiments qui reflètent l’univers créatif d’un grand écrivain » explique François Imbault, président du Crédit Agricole d’Ile-de-France. La contribution de la banque francilienne a permis de reconstruire à l’identique la marquise du château par une entreprise agréée Monuments historiques, « permettant à l’édifice de retrouver son cachet et son équilibre architectural » explique le Crédit Agricole d’ Ile-de-France, qui décrit : « constituée de fer et de verre, la structure abrite les visiteurs lors des intempéries et assure la protection du pavage du perron et de la porte d’entrée principale ».

Un peu d’histoire : 1844, en plein succès, Alexandre Dumas achète le terrain sur lequel il aimait s’y promener et commande à l’architecte Hippolyte Durand, un château de style néo-Renaissance. Il revend l’édifice 4 ans plus tard, pour cause de difficultés financières. Elle est rachetée et restaurée en 1894 par Hippolyte Fontaine, qui a fait fortune dans la fabrication de dynamos industrielles.

Abandonné, le château de Monte-Cristo faillit disparaître dans les années 1960 pour laisser la place à un programme immobilier. Pour empêcher sa démolition, l’historien Alain Decaux crée la Société des Amis d’Alexandre Dumas (SAAD). Finalement, depuis 1970, la demeure est la propriété de trois communes : Port-Marly, Marly-le-Roi et le Pecq, toutes financièrement impliquées, via le Syndicat intercommunal de Monte-Cristo, dans la gestion et le fonctionnement du château de Monte-Cristo. La Société des Amis d’Alexandre Dumas participe également à la gestion du château.

L’édifice présente des façades typiques de la Renaissance, avec ses décors floraux, ses angelots et ses instruments de musique. Des médaillons représentant de grands auteurs ornent les fenêtres du rez-de-chaussée. Sur le fronton de la porte d’entrée, le blason avec trois aigles de la famille Davy de la Pailleterie, à laquelle appartenait Dumas, surmonté de la devise personnelle de l’auteur : « j’aime qui m’aime ». Les initiales entrelacées d’Alexandre Dumas se retrouvent sur les clochers des tours. Le rez-de-chaussée contient des salons et la salle à manger. Le premier étage renferme la chambre, la bibliothèque, le cabinet de toilette et le fameux salon mauresque.

Accueillons donc cette nouvelle marquise en ce château mythique de la littérature française.

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Thierry Mouthiez

le 26/07/2019

Au beau fixe !

Tout comme le climat, les cycles de l’immobilier d’entreprise semblent quelque peu chamboulés. Mais dans le bon sens s’agissant de ce secteur.

Si les professionnels s’interrogeaient, il y a encore peu, pour savoir si le cycle actuel n’avait pas atteint son point haut, nombreux sont ceux, aujourd’hui, qui considèrent que le cycle haussier actuel devrait se poursuivre encore un certain temps. Il est vrai que l’évolution des taux d’intérêt joue un rôle majeur dans cette situation.

Ainsi, côté locatif, la demande semble toujours aussi dynamique, même si l’activité du créneau des grandes transactions a légèrement marqué le pas au 1er semestre, après deux années exceptionnelles il est vrai. Rien là, donc, d’inquiétant comme le soulignait récemment dans nos colonnes Grégoire de La Ferté, executive director bureaux Ile-de-France de CBRE, affirmant : « au regard de la demande enregistrée chez CBRE et de l’activité de l’ensemble des équipes, nous anticipons un marché comparable au second semestre 2019, conduisant à un volume global de transactions entre 2,4 et 2,5 millions de mètres carrés ». C’est surtout l’offre qui freine l’activité, en particulier dans Paris. L’offre neuve, la préférée par les utilisateurs, reste maîtrisée, voire contrainte. Du coup, les valeurs locatives sont, dans leur ensemble, clairement orientées à la hausse.

Quant à l’investissement, même avec des taux de rendement au plancher, une nouvelle baisse peut être encore envisagée comme le souligne Nils Vinck, directeur général et directeur du département capital markets de Cushman & Wakefield, dans sa dernière chronique. L’économie française tire bien son épingle du jeu par rapport à ses voisins européens. Le chômage est même en baisse et dans un contexte boursier parfois chahuté, le placement immobilier s’avère toujours aussi séduisant.

Au final, que de bonnes nouvelles avant une trêve estivale que la rédaction d’« Immoweek » souhaite la plus belle à l’ensemble des professionnels du secteur !

Portrait

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