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Le choix Immoweek : le Fastt et la Fnaim s’allient pour la protection des intérimaires

ActualitésLogement

le 20 Nov 2019

Le « + de la semaine », c’est le monde du logement qui continue à s’engager pour le droit au logement. En effet, la Fnaim a annoncé un partenariat avec le Fonds d’Action Sociale du Travail Temporaire (Fastt) afin de garantir les loyers impayés des salariés intérimaires grâce au dispositif « Confiance-Bailleur ». Un nouvel engagement en faveur du logement des plus précaires…

Le dispositif « Confiance-Bailleur » garantit aux bailleurs-propriétaires l’encaissement des loyers des salariés intérimaires à 100 % et à date fixe. Gratuit pendant trois ans, ce service s’appuie sur la garantie Visale d’Action Logement. Il inclut également une assurance dégradation immobilière, une assistance juridique étendue, un service de prévention des litiges, ainsi qu’une couverture de la vacance locative pendant quatre mois. Les dossiers des candidats locataires salariés intérimaires seront certifiés après évaluation du projet et de la solvabilité.
Depuis son lancement, y compris dans les zones tendues, le dispositif a permis de signer 5 600 baux, dont la moitié via des agences immobilières ; celles-ci ont, en effet, tout à gagner grâce à ce dispositif, qui leur permet de déléguer les appels de loyer et charges auprès du locataire, l’établissement des quittances, l’encaissement des loyers.

« Ce partenariat traduit la volonté commune de faciliter l’accès au logement des salariés intérimaires et de permettre aux adhérents de la Fnaim de proposer cette solution sécurisée à leurs clients » affirme Jean-Marc Torrollion, président de la Fnaim, qui s’engage donc dans le combat pour le logement des intérimaires en leur offrant un allié de poids auprès des professionnels du logement ; à rapprocher d’Action Logement qui s’engage aussi pour la transformation des bureaux en logements…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 22/06/2020

« Le commerce va devoir se réinventer »…

L’immobilier commercial figure aux premiers rangs des classes d’actifs malmenées à la suite de la crise sanitaire. A ce sujet, dans une récente analyse consacrée au marché des commerces, Cushman & Wakefield souligne que « les commerces vont nécessairement devoir se réinventer.

La clé de la reprise réside dans le renforcement des circuits omnicanaux et la complémentarité entre commerce physique et commerce en ligne ». Le conseil précise, à propos des projets de construction en cours, qu’au 1er trimestre, « le pipeline de surfaces commerciales livrables en 2020 s’élevait à environ 875 000 m2, soit une surface à développer en recul de près de 40 % par rapport aux prévisions de début 2019. La mise en place du confinement et le ralentissement économique ont mis un frein à la dynamique d’ouvertures dont la réalisation d’ici la fin de l’année devient plus incertaine »…

Peut-être pas une mauvaise nouvelle face à une demande qui semble, effectivement, évoluer rapidement.

Les résultats de la consultation citoyenne consacrée à l’avenir des Champs-Elysées en apporte la preuve, qui a rassemblé près de 100 000 participants ! Selon le Comité des Champs-Elysées et Make.org, cette consultation « peut se lire en filigrane comme une synthèse des attentes des Franciliens pour la ville d’après ». Or, parmi les six idées majeures arrive en quatrième position « une offre de commerce plus authentique et plus française ». Et de préciser que « les citoyens souhaitent, ainsi, valoriser davantage le savoir-faire, la gastronomie et l’art de vivre français plutôt que les grandes chaînes internationales perçues comme aseptisées et peu différenciantes »…

Portrait

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