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Le choix Immoweek : le vote pour les « Trophées Logement et Territoires 2018 » commence maintenant !

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le 01 Oct 2018

©Gaël Dupret, 15-11-2017 : Les Trophées Logement et Territoires 2017

Fin du suspense : la liste des nommés aux « Trophées Logement et Territoires 2018 » vous est dévoilée ce 1er octobre. Vous avez maintenant jusqu’au 14 octobre minuit pour élire, dans chacune des catégories, « votre » gagnant. Vous pouvez découvrir cette sélection et voter en suivant ce lien.

Un seul choix possible à chaque fois, mais une obligation de voter dans chacune des rubriques. Vous noterez la diversité des sélections et la qualité des heureux (pré) élu(e)s, que l’on doit une nouvelle fois au jury des Trophées*. Un jury que nous remercions encore pour sa présence et son engagement.

Nous vous donnons à présent rendez-vous le 14 novembre prochain, dans les Salons Hoche, pour découvrir, en direct, les noms des lauréats. Evidemment, d’ici là, on se retrouve sur immoweek.fr. La cérémonie des « Trophées Logement et Territoires » est précédée de deux débats. Le programme complet de cette 9ème édition à suivre…

  • Le jury 2018 était constitué de : Philippe Pelletier – Domaxis (président du Jury) ; Géraldine Ajax – Grand Paris Aménagement ; Benoist Apparu – In’li ; Christophe Blintz – Alila ; Catherine Bocquet – Immoweek ; Pascal Bonnefille – Immoweek ; Anne-Lise Deloron – Plan Bâtiment Durable ; Jacques Drieu La Rochelle – Grand Paris Habitat ; Valérie Garnier – Immoweek ; Jean-François Morineau – BNP Paribas Immobilier Résidentiel Transaction Ancien ; Robin Rivaton – Real Estech et Jean-Philippe Ruggieri – Nexity.

Catherine Bocquet

Rédactrice en chef

Édito
par Thierry Mouthiez

le 20/01/2020

Investissement : vers la poursuite de la croissance des valeurs…

« 2019 a été une excellente année pour le marché de l’investissement, avec un volume approchant les 40 milliards d’euros placés en immobilier non résidentiel dans l’Hexagone, positionnant la France en numéro 3 au niveau européen, derrière l’Allemagne et la Grande-Bretagne » constate Emmanuel Schreder.

Le coprésident de Catella France rappelle qu’après le « pic » de 2007 à 30,8 milliards d’euros, les volumes avaient été divisés par deux en 2008 (à 14 milliards) et en 2009 (à 8 milliards) « et depuis, la croissance est continue et quasi exponentielle »… Pour 2019, le conseil relève « le poids des grosses opérations avec 57 transactions de plus de 100 millions d’euros représentant les deux tiers du volume global, dont 23 supérieures à 300 millions d’euros » ; le fait qu’ »à l’exception des locaux d’activités et de l’immobilier de santé, toutes les classes d’actifs ont progressé, de 9 % pour les bureaux, 14 % pour le commerce ou encore… 57 % pour la logistique », ainsi que le poids des investisseurs étrangers « dans un marché où les investisseurs nationaux ont accru de 22 % (4 milliards d’euros) leurs interventions ».

Pour ce qui est de l’année qui s’ouvre, le conseil estime que « les premières semaines s’inscrivent dans la même dynamique qu’en 2019 » avec des collecteurs d’épargne, notamment des assureurs-vie qui, « après avoir placé leur forte collecte à taux négatifs l’an passé, sont, désormais, résolument orientés vers l’immobilier »… Surtout, Emmanuel Schreder souligne que le taux des OAT 10 ans est « repassé en terrain positif à 0,05 % » et que le « spread » entre taux d’intérêt et taux de rendement immobilier « demeure élevé à près de 300 points de base en se basant sur un taux de rendement « prime » dans Paris intra-muros qui tourne autour des 3 % ». Il fait également valoir que le marché locatif, « bien que son évolution ait été nuancée en 2019, se porte bien, avec des taux de vacance historiquement bas dans de nombreux secteurs, ce qui permet d’anticiper de la réversion positive avec un différentiel positif entre le loyer existant et le loyer de marché potentiel. Ce qui ne manque pas d’encourager les investisseurs à parier sur un tassement des rendements et ce qui participe, ainsi, à la valorisation des actifs ». Enfin, le conseil ajoute l’insuffisance de l’offre sur le marché de l’investissement. Si celle-ci avait répondu à la demande, « ce sont, certainement, au minimum entre 5 et 10 milliards d’euros supplémentaires qui auraient pu être investis sur le marché » !

Au final, ces trois évolutions du marché de l’investissement « sont les garants de la poursuite de la croissance des valeurs en 2020 ». Cependant, le coprésident de Catella estime qu’il « convient de conserver à l’esprit que, dans le cadre de valorisations déjà élevées, tout évènement lié à la conjoncture économique ou géopolitique pourrait entraîner un « repricing » ». Néanmoins, « ce n’est pas le cas pour l’instant »…

Portrait

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