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Le choix Immoweek : quel « Jeune Talent » sera primé pour les « TLT 2019 » ?

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le 11 Oct 2019

Nous poursuivons la présentation de nos nommés aux « Trophées Logement & Territoires » 2019, dans le cadre de notre « choix Immoweek ». Puisque vous pouvez voter depuis une semaine, c’est l’occasion pour vous de vous familiariser avec leurs parcours. Aujourd’hui, place aux « Jeunes Talents » : Nathalie Allegret (Engie Ineo), Pierre-Emmanuel Arnal (Groupe Panhard), Cédric Nicard (Horizon Asset Management), ainsi que le trio d’architectes, Clothilde Buisson, Clara Piolatto et Gwenaëlle Rivière (Faireavec.org).

Nathalie Allégret est, depuis 2018, directeur marché villes et territoires connectés et directeur marketing opérationnel d’Engie Ineo.

Ingénieur diplômée de Centrale Supélec et titulaire d’un master’s degree en Affaires Publiques de Sciences Po Paris, Nathalie Allégret a commencé sa carrière en 2010 comme ingénieur de recherche Smart Grid à la direction innovation nouveaux business d’Engie, où elle devient ensuite chef de projet Leanove en 2013, puis COO de Cit’Ease en 2015. En plus de ses fonctions actuelles, elle était directeur auprès du président d’Engie Ineo.

Pierre-Emmanuel Arnal est, depuis 2016, directeur logement au sein du Groupe Panhard.

Diplômé de l’université Paris-Dauphine et de l’Essec Business School, Pierre-Emmanuel Arnal a commencé sa carrière, en 2004, responsable développement résidentiel Ile-de-France chez Vinci Immobilier, avant d’entrer chez Bouygues Immobilier en 2005 comme responsable développement résidences et services. Il y gravit les échelons, comme responsable du développement en 2008, directeur du développement en 2010, puis directeur d’agence dans le Val-de-Marne en 2012, avant de rejoindre le Groupe Panhard en 2016.

Cédric Nicard est, depuis 2019, directeur du développement durable d’Horizon Asset Management.

Titulaire d’une licence de Physique-Chimie de l’Environnement de l’université de Versailles et ingénieur juriste en environnement diplômé de l’Institut Supérieur de l’Environnement, Cédric Nicard a multiplié les expériences : ingénieur « safety health environment » chez DuPont (2007-2008), ingénieur projets environnement-obsolescences chez PSA Peugeot Citroën (2009), ingénieur environnement chez Renault (2010), ingénieur environnement, conseiller juridique & technique chez EADS Astrium (2010-2011), consultant ingénieur qualité, environnement, sécurité chez Altran (2011-2012)… En 2012, il entre chez Perial comme « energy manager », avant de devenir responsable du développement durable en 2015 et directeur du développement durable en 2017, puis il rejoint Horizon AM cette année.

Clothilde Buisson, Gwenaëlle Rivière et Clara Piolatto (de gauche à droite) ont fondé, en 2018, l’association d’architectes Faireavec.org, consacrée à la lutte contre l’habitat dégradé.

Clothilde Buisson, diplômée de l’ENSA de Paris La Villette, collabore avec différents architectes sur des projets de petite/moyenne échelle. Elle accompagne, par ailleurs, un projet de recherche sur le réemploi des matériaux de déconstruction avec l’association Le Sixième Continent depuis 2015.

Clara Piolatto, doctorante en architecture au Centre de Recherche sur l’Habitat, étudie l’appel à compétence des architectes dans les travaux de centres d’hébergement contemporains, institutionnels et franciliens en se posant la question du lien entre projets sociaux d’établissements et patrimoine bâti, ainsi qu’à la participation citoyenne dans les projets, s’intéressant notamment aux actions d’Habitat et Humanisme et aux chantiers Rempart.

Gwenaëlle Rivière est diplômée des Ecoles d’architecture de Paris-Tolbiac, de Paris-Belleville et de la Ville et des Territoires, à Marnes-la-Vallée ; de 2002 à 2004, elle fut commissaire d’exposition au Pavillon de l’Arsenal et officie, depuis 2010, comme architecte chez GRa.

C’est bientôt le week-end, alors votez en toute tranquillité, vous avez jusqu’au 20 octobre pour les départager !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 25/05/2020

Commerce : le « core » dans tous ses états…

Le contexte dans lequel s’inscrit actuellement le commerce en général et les centres commerciaux en particulier amène, logiquement, à anticiper un moindre attrait de cette classe d’actifs auprès des investisseurs.

La plupart des conseils (comme certains institutionnels également) l’ont souligné dans leurs récentes analyses du marché de l’investissement. Mais toujours en distinguant le qualitatif. Ainsi, dernièrement, Savills parlait, dans une étude ad-hoc et à propos de perspective, d’« expectative pour le commerce et l’hôtellerie, dès lors qu’on sortira des segments « core » ».

Mais, actuellement, cette notion de « core » est parfois rendue plus flou, notamment s’agissant du segment particulier des centres commerciaux. En effet, en matière d’actifs « core », les grands ensembles bien placés, en font, sans aucun doute, partie. Néanmoins, dans ce contexte de crise sanitaire, ils ne sont donc pas tous traités à la même enseigne, suivant leur gabarit et leur situation géographique.

Un « paradoxe » pour l’Alliance du Commerce, le Conseil National des Centres Commerciaux (CNCC) et la Fédération pour la Promotion du Commerce Spécialisé (Procos), que cette « décision de maintenir fermés certains centres commerciaux de plus de 40 000 m2, situés principalement en Ile-de-France et dans l’agglomération lyonnaise ». Et de souligner que cette catégorie de centres « est celle qui est la mieux équipée pour accueillir ses clients en toute sécurité, disposant des moyens techniques et humains pour ce faire » ou encore que « ces équipements et les commerces qui y sont implantés représentent un quart du chiffre d’affaires de la filière et jouent donc un rôle économique et social essentiel dans leurs territoires d’implantation ». Sans compter que « la coexistence de lieux de commerce ouverts et d’autres qui restent fermés conduit les clients à se déplacer pour leurs achats vers des lieux plus éloignés de leurs domiciles et, donc, à la concentration des flux »…

Ce qui a amené, le 19 mai dernier, le CNCC, associé à Procos et à l’Alliance du Commerce (première organisation professionnelle dans l’équipement de la personne) à appeler « le gouvernement à reconsidérer sa position en autorisant la réouverture, dès que possible, des centres commerciaux de plus de 40 000 m2 ».

La décision du tribunal administratif de Paris de suspendre, dans une ordonnance prise en référé le même jour, l’arrêté de fermeture du centre Beaugrenelle pourrait peut-être accélérer la décision, même s’il s’agit d’un centre dont la surface commerciale utile est inférieure à 40 000 m2…

Une décision d’autant plus importante que l’activité des centres commerciaux semble, en matière de reprise, sur la bonne voie. En tous cas, Eurocommercial, qui détient 11 actifs en France (dont Les Grands Hommes, à Bordeaux), mais tous d’une surface inférieure à 40 000 m2, « a pu ré-ouvrir l’ensemble de ses centres commerciaux le lundi 11 mai dernier ». Surtout, pour la foncière, le « bilan de la première semaine de reprise d’activité est positif et encourageant pour la suite » et fait valoir, entre autre, une « fréquentation globale équivalente à deux tiers de la fréquentation du lundi au samedi sur la même semaine en 2019 »…

De quoi redonner de l’attrait à ce segment de marché (à condition que tous les centres puissent être en activité) et peut-être faire cesser le massacre en Bourse de certains titres de grandes foncières spécialisées…

Portrait

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