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Le choix Immoweek : quel « Programme durable » sera lauréat aux « TLT 2019 » ?

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le 14 Oct 2019

Nous poursuivons la présentation des nommés aux « Trophées Logement & Territoires » 2019, dans le cadre de notre « choix Immoweek ». Puisque vous pouvez voter depuis une semaine, c’est l’occasion pour vous de vous familiariser avec leurs parcours. Aujourd’hui, place aux « Programmes Durables » : « L’Arbre Blanc » (Crédit Agricole du Languedoc, Montpellier), « Le métro qui réchauffe » (Paris Habitat, Paris), « Natural Square » (Arkadea, Lyon) et « Treed It » (Vinci Construction France, Champs-sur-Marne).


« L’Arbre Blanc » est une tour de 17 étages et 50 mètres de haut, signée Sou Fujimoto, Nicolas Laisné, Manal Rachdi et Dimitri Roussel, réalisée par Promeo, Evolis Promotion, Crédit Agricole Immobilier et Opalia à Montpellier (34). Elle comptera 112 logements, une galerie dédiée à l’art contemporain, un espace de co-working, un restaurant bistronomique et un bar panoramique.

Cet immeuble de 20 logements géré par Paris Habitat, rue Beaubourg (Paris 4ème), utilisera la chaleur du tunnel de la ligne 11 à proximité pour chauffer les appartements, permettant de couvrir 35 % des besoins en chauffage de l’immeuble et, pour les locataires, des économies de charges de l’ordre de 70 euros par an et par logement.

« Natural Square », signé Vera & Associés Architectes, est réalisé par Arkadea, filiale d’Icade et de Poste Immo, dans le 7ème arrondissement de Lyon (69). Cet ensemble de cinq immeubles totalisant 275 logements, construit sur un ancien site tertiaire, consacre 40 % de son terrain aux espaces verts, avec un jardin central de 2 700 m2.

Construit à Champs-sur-Marne (77) par Vinci Construction France sur des plans de Saison Menu Architectes Urbanistes et Art’Ur Architectes, « Treed It » est un ilôt mixte qui proposera une résidence étudiante sociale de 284 logements réalisée pour 3F Résidences et gérée par Arpej, une résidence foyer pour 120 jeunes travailleurs pour le compte d’Arcade et gérée par l’Association des Apprentis d’Auteuil, une tour de onze étages en ossature bois réalisée pour Kley qui proposera 220 logements étudiants, et un ensemble tertiaire évolutif de 4 000 m2 destiné aux PME-PMI.

C’est la dernière semaine pour voter, n’oubliez pas que vous avez jusqu’à dimanche pour départager vos favoris !

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Jean-Baptiste Favier

le 12/11/2019

Commerce et logistique, un mariage de raison

Alors que le Mapic ouvre ses portes aujourd’hui, le traditionnel rendez-vous cannois pour tous les professionnels de l’immobilier de commerce donnera, une fois de plus, la part belles aux innovations dans ce secteur ô combien touché par la technologie, exigence du client oblige.

Inutile de le prouver par A+B, la consommation en ligne porte la croissance et a même pris l’avantage sur le commerce classique dans certains domaines (high-tech pour n’en citer qu’un). Alors au moment où ce phénomène a pris de l’ampleur, nombreux jouaient les prédicateurs apocalyptiques, annonçant la mort du commerce physique et préparant déjà la couronne mortuaire. Puis, on s’est rendu compte que le « tout digital » ne suffisait pas à satisfaire la demande des clients : commander en ligne, d’accord ; se faire livrer chez soi, super ; mais avoir un lieu physique pour « vivre une expérience avec le produit » ou encore tout simplement avoir une autre option de livraison (près du bureau, par exemple), c’est encore mieux !

Et s’est ainsi créée une sorte d’alchimie nécessaire, vitale, une corrélation naturelle entre l’immobilier de commerce et celui de la logistique… via la supply-chain. C’est ce que pointe la dernière étude de JLL, pour qui « la stratégie omnicanale accélère le développement d’une logistique et d’une supply chain nouvelle génération, générant des opportunités et des défis importants tant pour les enseignes que pour les promoteurs immobiliers et les investisseurs »…

Véritable « avantage concurrentiel » qui pourrait permettre de « créer de la valeur au sein d’un environnement très compétitif », cette fameuse « supply-chain » reste, toutefois, un défi de taille. Pour le comprendre, il suffit de le résumer à ce postulat : faire coïncider le « temps long » de l’immobilier logistique – ses baux, ses temps de construction… – et celui du transport – ses aléas, ses coûts… – avec la demande – fluctuante, capricieuse et difficilement prévisible – du consommateur en ligne. Aussi, la société de conseil y voit de nouvelles opportunités pour les investisseurs, pour peu que ceux-ci prennent bien en compte les exigences des enseignes – « les actifs ou les emplacements qui ne répondent pas aux exigences des enseignes et des consommateurs deviendront désuets » met en garde JLL. Pour cela, plusieurs points de vigilance : « devenir un des opérateurs immobiliers à l’écoute de leur client en vue de développer les services adéquats » ; « changer la façon d’évaluer l’immobilier commercial » (la société de conseil met en avant la valeur immatérielle et de services d’une marque) ou encore « intégrer le développement durable aux vues des réglementations qui deviendront plus rigoureuses ». Tout un programme pour les investisseurs, à qui l’on souhaite bon courage !

Portrait

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