Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Logement > Actualités > Le choix Immoweek : qui sera le « conseil de...

Le choix Immoweek : qui sera le « conseil de l’année » aux « TLT 2018 » ?

ActualitésLogement

le 02 Oct 2018

Ils représentent un maillon essentiel de la vie d’un logement, d’un ensemble résidentiel… et les « Trophées Logement & Territoires » leur ont dédié une catégorie : les Conseils ! Puisque les votes sont ouvert depuis hier, la rédaction d’Immoweek vous propose de retrouver, en guise de « Choix », une présentation des différents nommés, dans chaque catégorie. Aujourd’hui, voici (par ordre alphabétique), Claude Cayla (Catella Residential), Sébastien Lorrain (CBRE), Laurent Vimont (Century 21) et Christophe Volle (JLL).

Dans une récente interview, le président fondateur de Catella Residential, Claude Cayla, faisait montre d’un optimisme à toute épreuve et ce, même si la conjoncture pourrait se renverser. Catella Residential opère autant sur le marché du logement neuf que dans l’ancien, auprès des institutionnels comme des particuliers… depuis bientôt vingt ans ! Et si la société a enregistré, en 2017 et pour la première fois, un bilan à huit chiffres, elle devrait, en 2018, l’accroître de 30 à 35 %…

Le discret – et non moins brillant – directeur résidentiel de CBRE Capital Markets, Sébastien Lorrain, est un pilier fidèle du logement au sein de la société de conseil. Analyste investissement en 2004 et 2005, il devient rapidement « associate director » pour le résidentiel de CBRE Capital Markets. Françoise Héraud lui en confie la direction en 2015, année au cours de laquelle il devient Chartered Surveyor.

Avec 850 agences en France, Century 21 est un grand acteur du marché et son président Laurent Vimont est un chef d’entreprise expansif. A la tête du réseau de franchisés depuis 2009, il est écouté lors des points marchés de la marque, tout comme pour ses analyses prospectives. Une voix dans le monde du conseil.

« Last but not least », voici Christophe Volle. Le responsable du pôle résidentiel au sein du département investissement de JLL a marqué l’année 2018 puisque ce pôle est en passe de finaliser (notamment) la vente de la foncière Vesta ; un tour de table à plus d’1,5 milliard d’euros investi dans le logement intermédiaire. Une perf’…

Jean-Baptiste Favier

Chef des informations

Édito
par Thierry Mouthiez

le 20/09/2019

Loyers : un trou d’air pour les bureaux à La Défense…

« Notable depuis 2017, la tendance haussière se poursuit en 2019 » souligne Savills à propos du loyer des bureaux dans une récente étude sur le « marché locatif Ile-de-France » au 1er semestre.

En effet, « dans un contexte où « la conjugaison du maintien de la demande placée à un niveau supérieur à la moyenne décennale et de la contraction de l’offre accentue la pression sur les valeurs locatives », le conseil précise que, dans le QCA (quartier central des affaires, ndlr), « le loyer moyen des surfaces de « grade A » progresse de 7 % et est aujourd’hui estimé par Immostat à près de 740 euros. Cependant, il n’est pas rare d’observer des valeurs nettement supérieures à 800 euros sur les meilleurs immeubles : au terme du deuxième trimestre 2019, le loyer « prime » se situe, ainsi, à 845 euros dans le QCA ». Surtout, « le phénomène de hausse des valeurs locatives est de moins en moins confiné à Paris. Il gagne des secteurs recherchés pour leur proximité avec les centres d’affaires et pour la qualité de leur desserte en transports. C’est typiquement le cas pour le Croissant Ouest, où l’ensemble des sous-secteurs affichent des valeurs à la hausse, avec une pointe à 18 % pour le secteur Péri-Défense ».

Cependant, « La Défense fait figure d’exception » relève Savills, avec un « loyer moyen en surfaces de « grade A » qui « recule de 5 %, pour se rapprocher des 460 euros (HT, HC)/m2 », le conseil expliquant que « la faible activité transactionnelle, notamment sur le segment des surfaces « prime », est à l’origine de ce phénomène ». Cependant, « cette situation devrait être corrigée au cours des trimestres à venir ». En effet, « au regard des livraisons attendues, un rebond de l’activité est à prévoir, notamment sur le segment « prime ». Ce qui entraînerait automatiquement à la hausse les indicateurs de valeurs locatives ». Bref, une situation temporaire, comme souvent s’agissant du premier quartier d’affaires d’Europe…

Portrait

Chargement