Chargement

fredday : bool(true)
retour Accueil > Logement > Actualités > Le choix Immoweek : qui veut s’offrir la...

Le choix Immoweek : qui veut s’offrir la villa de Jackie Kennedy ?

ActualitésLogement

le 09 Jan 2020

Voilà l’opportunité d’acquérir un bout d’histoire américaine et pour cause : il s’agit, tout simplement ,de la « Red Gate Farm », la villa de Jackie Kennedy-Onassis, la très glamour Première Dame des Etats-Unis, dans la non moins prestigieuse île de Martha’s Vineyard, dans le Massachusetts. Mise sur le marché par sa fille, Caroline Kennedy, via Christie’s International Real Estate, à 65 millions de dollars (58,5 millions d’euros), il s’agit d’un « deal de la semaine » alléchant.

Acheté en 1979, quatorze ans après l’assassinat de son premier époux, le président John F. Kennedy, et quatre après le décès de son second mari, l’armateur Aristote Onassis, Jackie Kennedy-Onassis cherchait un havre de paix pour elle et sa famille, elle qui a dû fuir toute sa vie les paparazzi. Elle a ainsi choisi cette ancienne bergerie à Aquinnah, dans un lieu de villégiature très sélect où la famille Kennedy avait ses habitudes. Depuis le décès de Jackie en 1994 et celui de son fils, « John John » Kennedy (à à peine un kilomètre de la villa, dans un accident d’avion en pleine mer) en 1999, la maison appartenait à sa fille, Caroline, ancienne ambassadrice au Japon, et son mari le designer Edwin Schlossberg.

Prenant place sur un terrain de plus de 130 hectares situé près des falaises de Gay Head, la villa de 600 m2, construite en 1981 par l’architecte Hugh Newell Jacobsen, propose une plage privée d’un kilomètre sur l’Atlantique. Etendue en 2000 par Deborah Berke, doyen de l’Ecole d’architecture de Yale, la maison propose cinq chambres avec vue sur l’océan et autant de salles de bains, avec une salle à manger, une salle familiale, une bibliothèque, une cuisine, ainsi qu’une chambre d’amis. Deux bureaux/ateliers, deux boudoirs, trois cheminées, une buanderie et une cave complètement l’aménagement, richement pensé par sa première propriétaire, qui se consacra à la décoration de la Maison Blanche. Une entrée privée complète l’intimité de cette villa, entourée pour la nature et susceptible d’offrir un peu de sérénité à ses occupants…

Arthur de Boutiny

Journaliste Rédacteur

Édito
par Thierry Mouthiez

le 06/07/2020

Bureaux : la qualité, d’abord !

« En règle générale, le « flight to quality », souvent évoqué, sera déterminant » affirme Denis François dans un récent « point de vue » publié dans nos colonnes et dans lequel cet expert renommé, aujourd’hui senior advisor chez Swiss Life AM, analyse l’évolution des différentes classes d’actifs post Covid. Il précise : « quel que soit l’actif, l’occupation (qualité et solidité du locataire, nature et durée du bail, loyer égal ou proche du loyer de marché) constituera l’élément majeur de toute valorisation ou décision d’investissement ».

Ce qui, effectivement, se vérifie dès maintenant sur le marché des bureaux, qui semble plutôt actif. Ainsi, Stephan von Barczy souligne, dans une récente interview, le dynamisme des marchés : « du 1er janvier à fin mai 2020, les volumes investis en immobilier d’entreprise en France ont atteint 11,7 milliards d’euros, soit une hausse de 30 % sur un an, légèrement en deçà de la hausse annuelle de 35 % enregistrée pour les volumes du second semestre 2019. Au regard du contexte actuel, ce résultat reste très satisfaisant ». Surtout, le directeur du département investissement de JLL, affirme, à propos du créneau des bureaux : « bien que l’investissement ait ralenti, les actifs « core » ont été particulièrement ciblés par les investisseurs dans une logique de « flight to quality » ».
Une stratégie plus aisément applicable dans un marché solide, au sein duquel, « à l’échelle de l’Ile-de-France, plus de la moitié (53 %) des mouvements d’entreprises proviennent de secteurs d’activités plutôt résilients » estime Cushman & Wakefield. Dans une récente « analyse croisée des dynamiques du marché des bureaux, selon les secteur d’activité des entreprises et les micro-marchés franciliens », le conseil ajoute que « l’impact du ralentissement économique serait modéré pour un quart des entreprises franciliennes et, au contraire, plus sévère pour 21 % d’entre elles »…
Et, bien entendu, dans le cadre d’une telle stratégie globale, la Capitale devrait pouvoir conserver son rang de première cible auprès des investisseurs. La conclusion de l’étude de Cushman & Wakefield lui est ainsi favorable : « de manière général, on remarque que les marchés les plus spécialisés, en raison du déséquilibre créé par la typologie d’activités des entreprises principalement situées sur une partie des première et deuxième couronnes, sont davantage exposés lors des crises économiques. La diversification des activités sur un marché immobilier contribue donc à sa résilience : Paris en est un parfait exemple »…

Portrait

Chargement